Haine de soi : Un noir qui rêvait d’être blanc

Cette vidéo choquante, révèle un syndrome répandu dans la population noire, mais occulté et refoulé par les noirs eux-mêmes, mais aussi par les blancs et en particulier chez les antiracistes par un phénomène de négation qui cache en fête leur véritable racisme. Ce syndrome est le complexe d’infériorité raciale qu’éprouvent bon nombre de noirs et de métis vis-àvis des blancs dans les sociétés multiculturelles.

Dans cette vidéo, le cas de la présentatrice est  aussi intéressante que le sujet. Sa condition de métis lui donne un air presque condescendant (la supériorité inconsciente ou non du métis face au noir ou au plus foncé) à l’égard ce jeune homme qui rêve d’être blanc. Elle feint l’incompréhension face à son désarrois , Mais son jeu ne trompe pas et il est fort probable qu’elle éprouve également ce sentiment qu’elle reproche chez l’autre. Parce que s’il en était autrement pourquoi se fait elle défriser et colorer ses cheveux si ce n’est pour qu’ils se rapproche du modèle blanc ?

Peut-être aussi porte t-elle des lentilles pour avoir des yeux plus clairs et s’est-elle fait opérer du nez , comme tant d’autres noirs (dont Mickael Jackson était l’extrême).

Ce qui la dérange en fait ce n’est pas qu’il veuille devenir blanc, mais plutôt que celui-ci affiche ouvertement son sentiment d’infériorité . Et contrairement aux « happy end artifielles de la propagande holliwoodienne, le jeune homme après avoir goûté, de manière très superficielle certes, à la blanchitude, n’en redemande que davantage.

Cela devrait faire réfléchir les partisans du multiculturalisme, enfin ceux qui y croient vraiment, les idiots utiles, en voyant les dégats qu’il provoque chez l’individu. Un tel malaise est beaucoup plus répandu que ne veut l’admettre. Ce sont ces frustrations qui sont à l’origine de la violence et non la pauvreté comme les boni-menteurs le prétendent.

L’impossibilité d’une relation d’égal à égal

Là où la plupart des noirs et des métis traduisent généralement ce sentiment d’infériorité par la haine du blanc, ce jeune homme déchiré le vie par une admiration sans bornes de la race blanche poussant son malaise jusqu’à la haine de soi et de ses semblables. Cependant l’amour et la haine dans ce cas, ne sont que les deux faces d’un même sentiment vécu différement. Ce constat met en exergue l’impossibilité de relations équilibrées entre deux races trop différentes, que ce soit sur le plan physique ou mental, pour leur permettre de vivre ensemble sans conflits. La seule solution : un développement séparé, sans l’autre pour modèle. C’est la seule solution pour que chacun retrouve au sein de sa communauté un développement harmonieux.

L’inversion de l’ordre échu par la diffusion d’un sentiment de culpabilité. 

L’histoire de ce jeune homme noir est à mettre en paralèlle avec le fléau qui affecte des millions d’hommes et femmes de race blanche de nos jours. En effet, après 65 ans de torture mentale, l’homme blanc a non seulement renoncer à son destin, mais s’aplique à sa propre destruction. Ceux qui agissent dans l’ombre et que l’on ne peut nommer sans risquer les pires ennuis, ont profondément innoculé le poison du repentir chez les blancs tels que ces deniers ont développé un sentiment de culpabilité qui altère tout raisonnement logique et conduit le malade tout droit à l’auto-destruction. Mais ce sujet pourtant vital, est  la plupart du temps occulté des médias qui sont de toute façon au service du pouvoir. Normal ils appartiennent tous ou sont inféodés à ceux qui ont entrepris notre destruction.  On observe cette haine de soi  à travers le suicide directe, mais aussi par l’usage de la drogue, par l’anihilation de l’instinct de conservation en n’ayant pas de descendance, par  la stérilisation ou le métissage.

En conclusion, un être équilibré et sain, à suffisamment confiance en lui et en ses racines pour ne pas douter de son identité. Il voit dans toute forme de métissage une altération définitive plutôt qu’un gain. Seul celui qui doute à l’impression de trouver chez l’autre ce qui lui fait défaut en recourant au métissage.

Encore.

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