Les scientifiques lancent un appel pour stopper la négation de l’existence des races.

 

Célébrons la diversité génétique humaine

Bruce Lahn et Lanny Ebenstein
Nature, 8 Octobre 2009

Les races humaines. Panneau utilisé dans les écoles, vers 1920 (?). Dortmund, Westfälisches Schulmuseum.

La science est en train de découvrir les preuves de la diversité génétique au sein des groupes de personnes ainsi qu’entre les individus. Cette découverte devrait être acceptée, pas crainte, disent Bruce T. Lahn et Lanny Ebenstein.

Un corpus croissant de données est en train de révéler la nature de la diversité génétique humaine à une résolution de plus en plus fine. Il est maintenant reconnu que, malgré le degré élevé de similarités génétiques qui lie l’humanité en tant qu’espèce, il existe une diversité considérable, tant au niveau individuel que du groupe (race et ethnie). La signification biologique de ces variations, reste à explorer pleinement. Mais assez de preuves ont été accumulées pour justifier la question suivante : Et si les données scientifiques démontraient finalement que les variations biologiques à base génétique qui existent entre individus, étaient aussi valables pour les groupes ? À notre avis, la communauté scientifique et la société en général sont mal préparées à une telle possibilité. Il nous faut une réponse morale à cette difficile question, indépendamment de ce que la recherche met au jour sur la diversité humaine. Ici, nous plaidons pour la position morale que la diversité génétique, de l’intérieur ou entre les groupes, devrait être acceptée et célébrée comme l’un des principaux atouts de l’humanité1.

Quand la science se heurte à des questions idéologiques.
L’actuelle position morale dominante consiste en une sorte d’ « égalitarisme biologique». Cette position dominante a émergé ces dernières décennies, essentiellement pour corriger les graves injustices historiques, y compris le génocide, qui ont été commis avec le soutien de pseudo-compréhension de la diversité du groupe. La théorie de l’hygiène raciale promue par les généticiens allemand Fritz Lenz, Eugène Fischer et d’autres pendant l’époque nazie est un exemple notoire de cette pseudoscience2. l’égalitarisme biologique est la position adoptée selon laquelle il n’existerait aucun sens génétique dans les différences biologiques existantes entre les groupes humains, à l’exception de quelques traits superficiels comme la couleur de la peau3. Les partisans de ce point de vue semblent espérer que, en faisait la promotion d’une similitude biologique, la discrimination contre des groupes ou des individus deviendront sans fondement.

Nous croyons au contraire que cette position est dangereuse car s’il s’avérait que des différences notoires et importantes étaient établies, cela pourrait justifier la discrimination4. Au contraire, l’égalité des chances et le respect de la dignité de l’homme devraient être les aspirations communes de l’humanité, malgré les différences humaines petites ou grandes. Nous pensons également que l’égalitarisme biologique ne survivra pas à la lumière de la masse croissante de données accumulées.

Beaucoup de gens pourraient admettre l’existence d’une grande diversité génétique au niveau des groupes humains, mais y voient là une menace pour la cohésion sociale. Certains chercheurs ont même appelé à un arrêt à la recherche sur le sujet ou sur ses aspects sensibles, en raison des risques de mauvaise utilisation de l’information. D’autres de demander : Si l’information sur la diversité du groupe peut être contournée, pourquoi ne pas se concentrer uniquement sur les différences individuelles et ignorer toute toute les différences au niveau raciale (groupe dans le texte) ?

Avertissement clair des scientifiques !

Nous affirmons avec force que la société se doit de rester vigilante contre tout détournement de l’information génétique, mais nous croyons aussi que la meilleure défense consiste à adopter une attitude positive à l’égard de la diversité, y compris au niveau du groupe. Nous plaidons pour notre position à partir de deux perspectives : D’abord, que la recherche et la médecine peuvent tirer profit d’une meilleure compréhension de la diversité des groupes humains et, deuxièmement, que la diversité génétique humaine dans son ensemble, y compris la diversité des groupes, enrichit grandement notre espèce.

2. Compréhension émergente de la diversité génétique humaine.

La diversité génétique est la différence dans la séquence d’ADN entre les membres d’une espèce. Il est présent dans toutes les espèces du fait de l’interaction des mutations, de la dérive génétique, de la sélection et de la structure de la population. Quand des groupes d’une espèce isolés de part la géographie ou d’autres moyens se reproduisent entre-eux, ils se différencient les-uns des autres dans le temps autour de leur pôle génétique.

L’homme anatomiquement moderne est apparu en Afrique orientale il y a environ 200.000 ans. Certains membres ont émigré hors de l’Afrique depuis 50.000 ans pour peupler l’Asie, l’Australie, Europe et éventuellement les Amériques5. Pendant cette période jusqu’à présent, les barrières géographiques naturelles ont divisé l’humanité en plusieurs grandes races, délimitées essentiellement les lignes des continents, qui ont grandement réduit le flux de gènes entre eux. Les barrières géographiques et culturelles existent aussi au sein des grands groupes, mais à des degrés moindres.

Cette histoire de la démographie humaine, avec conjointement la sélection naturelle, a donné lieu à des modèles complexes de diversité génétique. L’unité de base de cette diversité est le polymorphisme – des sites spécifiques du génome existent sous des multiples variantes (ou allèles). De nombreux polymorphismes impliquent seulement un ou quelques nucléotides, mais certains peuvent impliqués d’importants segment du matériel génétique. La présence de polymorphismes conduit à la diversité génétique au niveau de l’individu est tels qu’il n’y a pas deux individus porteur du même ADN, à l’exception des vrais jumeaux. Les allèles de certains polymorphismes sont également présents dans des fréquences sensiblement différentes entre les groupes géographiques. Un exemple extrême est le gène SLC24A5 de la pigmentation. Un allèle du SLC24A5 qui contribue à éclaircir la pigmentation est présente chez presque tous les Européens, mais, est presque toujours absent dans chez les Asiatiques de l’Est6  et chez les Africains.

Compte tenu de ces polymorphismes géographiquement différenciés, il est possible de constituer

des groupes humains sur la base de leur constitution génétique7. L’éloignement géographique de grands groupes de population séparées par des barrières continentales durant de longues périodes historiques sont telles que l’identité géographique d’une personne peut-être désignée dans une quasi certitude sur la base de son ADN seule (c’est d’ailleurs devenu une pratique acceptée dans le milieu judiciaire). Il y a plus de preuves que certains des polymorphismes géographiquement différenciées sont fonctionnels, ce qui signifie qu’elles peuvent entraîner des effets biologiques différents (juste combien est l’objet de recherches en cours). Ces polymorphismes peuvent affecter les traits tels que la pigmentation, l’adaptation alimentaire et la résistance aux pathogènes (où la preuve est plutôt convaincant), et le métabolisme, le développement physique et la biologie du cerveau (où les preuves sont plus préliminaires).

Pour la plupart des caractères biologiques, la différenciation génétique entre les groupes est probablement négligeable par rapport à la variation à l’intérieur du groupe. Pour d’autres traits, tels que la pigmentation ou l’intolérance au lactose, les différences entre les groupes sont si importantes que le caractère affiche une différence négligeable au sein du groupe, et à une autre extrémité, un caractère peut être sur-représenté au sein d’un même groupe.

Plusieurs études ont montré que de nombreux gènes dans le génome humain peuvent avoir subi des épisodes récents de sélection positive – à savoir, une sélection qui procure un avantage biologique à son porteur. Ces études se heurtent à la position défendue par certains spécialistes qui prétendent que les humains auraient cessé d’évoluer il y a 50,000-40,000 ans. Cette dernière théorie va à l’encontre du fait que les mécanismes de sélection au sein d’un même groupe augmentent le polymorphisme (différences physiologiques et physique) entre les groupes raciaux8.

1Pour faire plus simple ; Les races existent et elles sont séparées entre elles par des barrières géographiques naturelles.

2 J’ai traduis quelquefois le mot « groupes » par « races » car ce dernier mot caractérise mieux la constante génétique au sein d’une population sur un territoire limité géographiquement. Et d’autre part c’est uniquement une motivation idéologique qui réfrène l’usage du mot race alors que les découvertes récentes en confirme l’existence.

3Pour faire moins compliqué, la couleur de la peau serait la seule différence entre les hommes.

4Car en fait les scientifiques en savent déjà assez long, mais disent pas tout de leurs découvertes, notamment les plus inacceptables pour l’idéologie dominante.

5On remarquera ici que les scientifiques se sentent obligés de justifier leurs découvertes en adéquation avec la « bien-pensance » et ils confirment cette « bien-pensance » au paragraphe suivant en ajoutant « La position morale en court est une sorte d’égalitarisme biologique ».

6Cette soi-disant « pseudo science » qui affirmait déjà l’existence de différences raciales est pourtant confirmée par les études génétiques modernes. En fait les scientifiques Allemands, conscients de ces différences génétiques notoires, allaient jusqu’au bout du raisonnement en proposant la préservation des races et de la diversité biologique. Ce que les scientifiques actuels n’osent pas encore faire. Car quel intérêt y aurait-il de découvrir l’existence d’une telle diversité et de vouloir la célébrer, s’il s’agissait ensuite réduire par un mélange systématique des races ?

7Tous les scientifiques ne sont pas d’accord avec la théorie que tous les hommes viennent d’Afrique,mais là encore, comme ailleurs, le débats idéologique domine la recherche scientifique, voire la censure.

8Il serait certainement plus précis de parler des habitants du Sud-Est asiatique et non de l’Est asiatique qui regroupe les Japonnais, les Chinois et les Coréens qui sont souvent aussi clairs de peau que les Européens.

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