Joies de la diversité : Le cas Simon Mol

Je croyais avoir tout vu, tout entendu sur le sentiment de culpabilité des Blancs envers le racisme, le multiculturalisme ou les dégats des relations inter-ethniques. Jusqu’à ce que je lise la cas de Simon Mol, ce psychopathe qui a exploité à fond le filon de l’autoflagellation raciale à son profit.

Bien que né au Cameroun, il arrive en Pologne en 1999 au sein d’une délégation de journalistes ghanéens. Il demande immédiatement l’asyle politique qui lui est accordé en septembre 2000. La persecution politique qu’il invoquait pour justifier sa demande fut ultérieurement démontrée par la télévision polonaise comme une totale fabrication.

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Qui aurait pu imaginer ?

En Pologne, sous le nom de Simon Pol, il écrivait des poèmes, fonda une petite troupe de théâtre et s’engagea dans des campagnes politiques pour le droit des réfugiés, contre le racisme, contre le fascisme et pour la protection de la nature.

Bien joué Simon. Sujets porteurs, garçon intelligent qui savait d’instinct sur quelle vague danser et qui a trouvé un filon qui lui permettait de mener grand train. Un temoin raconte : »Il avait un appartement, une voiture et de l’argent qu’il dépensait allègrement. »

En dépit d’être décrit comme « petit, chétif, avec une voie de grenouille (sic) », Mol se mit immédiatement à draguer toutes les femmes polonaises qu’il pouvait approcher. Selon un temoin : « Il était toujours accompagné d’une femme et parfois de très jolies femmes ou bien de « blanches colombes » sensible, adorables, qui croyaient faire leur devoir « politiquement correct » en aidant un pauvre réfugié. »

Le terrible secret

Mais, Mol cachait un terrible secret. Alors qu’il attendait d’obtenir son status de réfugié polique, il fut diagnostiquer porteur du virus du Sida par les autorités médicales polonaises. selon ces autorités, il était impossible que Mol ignora son infection.

Mais il reçut tout de même le statu de réfugié.

Le plus terrible c’est qu’il insistait pour avoir des relations sexuelles non protégées avec ce qui a été estimé à environ une centaine de femmes. Son « Modus operandi » a été expliqué comme suit : « Pour beaucoup de femmes, avoir une relation sexuelle non protégée avec un Noir remplit deux obligations politiquement correctes : Il était de mode d’avoir des relations sexuelles avec un homme noir, et c’est aussi une preuve que l’on n’avait aucun préjugé envers les Noirs ». Si une fille protestait contre l’absence de protection, il l’accusait alors « de racisme latent, que les préjugés montraient systématiquement les Africains comme porteurs du virus HIV.  Pour ne pas paraître raciste, elles cédaient généralement. »

Monika O., une étudiante en littérature infectée se souvient : « J’étais fascinée par cet activiste des droit de l’homme qui luttait contre les préjugés raciaux. Rapidement nous avons commencé à sortir ensemble, à coucher ensemble. Je ne pouvais pas suspecter qu’il pouvait me transmettre le Sida ou simplement qu’il puisse me cacher qu’il en était atteint. Je pensais aussi que le simple fait de le suspecter équivalait à alimenter les stéréotypes. Alors nous faisions l’amour sans protection. »

Ces faits sont raportés par le journal Rzeczpospolita, qui affirme que Mol persuadait les femmes d’avoir des relations non protégées avec lui sous prétexte que l’utilisation de préservatifs avec un homme noir était un signe de racisme et de préjugés raciaux.

« Simon mol accusait tout le monde de racisme quand vous ne faisiez pas ce qu’il voulait, il hurlait que c’était parce qu’il était noir. Il n’écoutait jamais vos arguments, il préférait partir en claquant la porte derrière lui. Tout le monde savait qu’il était prêt à faire des accusations publique, et les gens le craignaient » témoigne une personne qui dirige une association d’aide humanitaire aux réfugiés.  « Il va sans dire qu’il nous terrorisait avec le « politiquement correct », mais il savait aussi se montrer charmant ».

Tout ceci a marché à merveille. Il n’était jamais à court d’argent, ni à court de femmes. Mais avec le temps, la vérité a fini par éclater. Les médecins polonais qui traitaient des femmes atteintent du virus remarquèrent qu’elles avaient toutes eu des relations sexuelles avec cet Africain. Fin 2006, la rumeur de son infection commença à se répandre. Juste avant Noêl, des femmes révoltées commencèrent à lancer des avertissements à propos de Mol sur Internet. « Cet homme contamine consciemment les femmes avec le HIV. Elles l’ont toutes informé de leur infection, mais il s’en moque. Il n’a rien à faire de la vie et de la santé des autres. C’est un menteur, un trompeur et un manipulateur ».

La réaction de Mol était toujours la même, il les accusait de racisme, de stéréotyper l’image du Noir atteint du Sida. il répondait aussi que si il était malade, c’était son affaire personnelle et privée. Après la publicité faite sur Internet, un message fut posté : « Mon nom est Simon Mol. Je suis en bonne santé. Celles qui prétendent avoir été contaminées par moi devraient avoir l’honnêteté de parler de faits, pas de ce qu’elles imaginent être la vérité. Toutes ces accusations ne sont rien d’autre que du racisme, une campagne politique et raciste contre moi personnellement,  à cause de qui je suis et d’où je viens. »

Pourtant, les éléments de preuves à ce moment étaient devenus écrasants et en janvier 2007, il fut placé en garde à vue par la police polonaise. Après son arrestation Mol nia qu’il se savait infecté par le Sida et bien évidemment, il accusa la police de racisme. « Il était calme » nota l’officier de police Marek Siewert, « il ne voulait rien reconnaître, prétendait qu’il n’était pas malade et qu’il n’avait contaminé personne. » Il menacçait également de porter l’affaire devant les organisations des droits de l’homme. »

Juste après sa garde à vue, il disparut. De manière révatrice un de ses amis dit : « A mon avis,  il va s’enfuir d’ici pour trouver un autre pays de l’ UE plus accueillant et qui assure de meilleures prestations sociales et de santé. »

Simon Mol est finallement décédé fin 2008, et toute l’affaire a été rapidement enterrée  par les médias. Cela ne saurait nous étonner.

Maintenant lisons son poême le plus célèbre « Polish Goddess » (bien que d’une qualité assez mauvaise) à la lueur de ses agissement démoniaques maintenant connus :

« Soudain, alors que la Lune éclaira son visage,

De magnifique Déesse,

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Illuminant l’obscurité de la nuit,

Deux larmes courrurent sous son oeil gauche,

Terminant leur voyage,

En enterrant tous les cauchemars,

Cicatrisant les plaies infligées sur mon corps

Et sur ceux de mes frères,

Par les siens. »

Ce poême résume toute l’affaire. Mol se vengeait et vengeait « ses frères » en souillant et en contaminant les femmes blanches. Pour arriver à ses fins, il n’a fait qu’utiliser à son profit toutes les sottises et les inepties égalitaires régies par la Police de la Pensée : Immigration par la filière humanitaire de l’asyle, les lois anti-racistes pour terroriser les gens et obtenir des avantages personnels, le racisme pour se défendre et pour échapper à la justice, la crédulité des femmes trompées par la propagande anti-raciste et qui anéanti toute réflexion sensée. L’encouragement au métissage racial et culturel, ainsi qu’aux relations inter-raciales sans cesse encouragées par les médias, notamment vers les femmes blanches qui y sont plus réceptives. Le besoin, provoqué par la propagande, d’afficher une attitude politiquement correcte vis-à-vis des autres et en particulier des Africains, quelles qu’en pussent être les conséquences, même les plus funestes.

Il faut que tout cela cesse. Ceux qui empoissonnent sciemment l’Europe et le monde Blanc doivent être jugés pour génocide. Je précise toutefois que les vrais coupables ne sont pas les Africains où les immigrés en général qui ne font que profiter de cirsconstances favorables sans précédent qui leur permet de se comporter comme des barbares sur nos terres en toute impunité, mais les politiciens, les idéologues, les médias à la solde du Pouvoir et bien sur certains groupes de pression plus ou moins secret comme les loges maçonniques.

Nous devons obtenir de nouveau le droit à la critique et pour cela exiger le retrait des lois muselières qui nous empêchent de nous exprimer, loi Gayssot-Fabius etc.  

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