Rhône-Alpes : plus de 100 000 euros pour les voyages d’un conseiller régional

Jean-Philippe Bayon, conseiller régional de Rhône-Alpes, voyage allègrement... aux frais des contribuables

A la région Rhône-Alpes, on joue à fond la décentralisation. Jean-Philippe Bayon est vice-président Verts, délégué à la Solidarité internationale et à la Coopération décentralisée. Il voyage presque autant que le ministre des Affaires étrangères.

L’élu est censé contrôler sur place la bonne utilisation de l’argent du contribuable rhône-alpin. Ses audits ne sont pas loin de s’avérer plus coûteux que l’aide versée : en 3 ans, il a effectué 35 voyages, parcouru 351 300 km et visité plus de 20 pays.

Coût estimé en juillet 2008 des billets de l’élu et de son collaborateur : au moins 100 000 euros, selon le mensuel Capital.

En novembre 2008, il s’est rendu au Congo-Brazzaville, au Sénégal et au Vietnam. En décembre, au Burkina Faso et au Maroc. Début 2009 : en janvier au Laos, en février au Mali, en mars en Turquie, au Burkina-Faso et en Tunisie.

« Il voyage en classe éco », précisait la Région en 2009, sans donner aucune indication sur le coût et les retombées de ces déplacements.

Source : l’Observatoire des subventions

 

Vous l’aurez compris, le terme « coopération décentralisée » signifie distribuer du frics aux éternels assistés du Tiers-Monde qui finissent par assécher nos coffre-forts en s’aggripant aux mamelles de l’Europe, de la France, des régions et même des communes, comme des sangsues. Si ce n’est pas chez nous, c’est chez eux. Les Verts comme tout bons gauchistes ont toujours été très forts pour dilapider le bien commun. Pourtant très souvent lorsqu’ils travaillent, ils n’occupent pas de fonctions de production, mais sont les rois pour vivre eux-mêmes de subventions à travers une multitudes d’association allant de la protection du Chihuahua gris de l’Altiplano péruvien, à la défense des immigrés clandestins ; Des sujets soit qui ne nous concernent pas, voire qui nous plongent un peu plus la tête sous l’eau.  Ces écolos verts dehors, rouges dedans, sont bien plus concernés par une vision déformée de l’homme blanc, responsable à leur yeux de toutes les injustices humaines de la terre, que par la protection de la nature, qui leur sert de prétexte qu’à des fins électorales. Il n’existe en vérité qu’une petite minorité de gauchistes écolos estimables. Ce sont ceux qui ont repris une ferme et qui vivent chichement à la campagne en échangeant le produit de leur travail contre ce dont ils ont besoins. Ils ne sont pas les seuls à le faire car de plus en plus de nationalistes le font aussi.

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