Sans le National, ce sera la misère

Affaire Lumengo suite.

Bienne (Suisse). Ricardo Lumengo, le conseiller national socialiste condamné pour avoir rempli de sa main 44 bulletins de votes (en sa faveur) s’est exprimé dans « Der Sonntag ». Pour l’heure, il refuse de démissionner de son poste. Le premier conseiller national noir de Suisse travail bénévolement comme juriste  dans une institution biennoise. « Sans mon mandat de conseiller national et les 120000 Fr. de revenu perçus, je suis dans la misère », confie-t-il.

Source 20 minutes.ch du 15/11/2010.

Commentaires : Ce bref article parut dans le journal gratuit, mais reprenant les propos de l’intéressé dans un journal suisse-allemand est très instructif. Et ces quelques lignes nous en apprennent finalement long.

Elles montre que :

1/ L’idéologie socialiste reste internationaliste et joue, de ce fait, contre les peuples. Les socialistes, qui ont permis l’ascension d’un ancien requérant d’asile africain de s’illustrer [pitoyablement certes] dans les plus hautes instances de la Confédération, jouent le même rôle de traîtres que les marchands juifs qui ouvrirent les portes des citées espagnoles aux envahisseurs arabo-musulmans au VIIIe siècle.

2/En refusant de démissionner malgré le verdict de la justice, le premier élu noir de Suisse, non content de bafouer les lois de son pays d’accueil perd toute dignité ; valeur morale prisée dans la tradition européenne. Il avalise l’inquiétude et le sentiment partagé dans le peuple, et la population suisse saura s’en souvenir, qu’avec les étrangers, s’installe le désordre la corruption.

3/ En fait « d’institution biennoise » où il travaille bénévolement, Ricardo Lumengo donne toutes les ficelles  juridiques aux demandeurs d’asile et autres immigrés (qui n’ont de toute façon pas d’argent pour le payer) pour qu’ils puissent rester sur le territoire suisse. Il agit ainsi en véritable Cheval de Troie, participant de ce fait à l’afflux de populations de couleur en Europe. Trahissant ainsi le peuple suisse dont il est censé représenter les intérêts.

On pourrait penser en lisant mes commentaires que j’en veux à Ricardo Lumengo. Loin de cela. Je trouve son attidude saine.  Pour lui c’est la race qui prime, élément primordiale que la plupart des Blancs ont oublié à cause de deux millénaires de christianisme égalitaire, relayé par deux siècles de Droits de l’Homme, pour finir par 65 années de reniement  de soi. Ricardo Lumengo sait instinctivement vers qui se tourner et c’est naturellement vers ceux dont il se sent le plus proche racialement ; c’est-à-dire physiquement et psychologiquement. C’est pour cela qu’il défend ses congénères avant les intérêts de ceux à qui il doit tout. Car ce n’est que le jour où les Européens (c’est-à-dire les blancs) auront retrouvé une solidarité raciale qu’ils pourront entrevoir un avenir meilleur.

4/ En pleurnichant sur la perte de sa rente de 120000 Fr en cas de démission du National, Ricardo Lumengo , révèle qu’il reste pour le fric. Il avoue pitoyablement qu’il est incapable de gagner sa vie autrement qu’en vivant sur le dos des Suisses, témoigne que cette activité est pour lui un emploi, comme elle l’est dans les républiques bananières  où en devenir (comme la République Française), alors qu’elle est (ou devrait être) avant tout un engagement désintéressé au service de la nation.

En conclusion : ce qui retient Monsieur Ricardo Lumengo ce sont les bénéfices financiers qu’il tire de son mandat d’élu, qui lui épargne de travailler comme les autres. En restant élu du National, il peut aussi continuer son entreprise de colonisation de la Suisse tout en recevant les subsides du peuple suisse.

Ricardo Lumengo se bat pour que les siens viennent en masse sur le sol européen profiter d’une vie meilleure, ce qui parait naturel. En revanche, la gauche est par une idéologie auto-destructrice, l’ennemie du peuple et l’un des principaux vecteurs de l’immigration de masse.

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2 commentaires pour Sans le National, ce sera la misère

  1. ab dit :

    Excusez lzes fautes de langue qui émaillent mon texte

  2. ab dit :

    Il y a longtemps que la gauche ne défend plus la cause du peuple , elle ne défend pas non plus les ouvriers .
    Que défendent les fanatiques de Droits de l’Homme ?
    La réponse est facile à trouver . Les Droits de l’Homme dissimulent une marchandise qui n’est pas présentable : les intérêts du Grand Capital – pour m’exprimer comme le regretté Georges Marchais – ou , présenté à la manière des nostalgiques des  » heures les plus sombres de notre histoire  » le grand capital apatride.
    Qu’il y ait beaucoup de candidats convoitant une place et les salaires baissent . Le patronat impose d’autant plus aisément sa loi que l’ouvrier mécontent est immédiatement remplacé . Karl Marx a parlé de constitution d’une armée de réserve du Capital .
    L’analyse ne doit pas en rester là . Il y a plus encore et là la pertience des analyses de Marx laisse à désirer .
    Le Capital déracine les hommes . Il voudrait un homme tel qu’il n’en existe pas : sans race , sans culture , sans ancêtre .
    L’idéologie des Droits de l’Homme sert de justicatif à ce projet , elle embellit une entreprise de dénaturation de l’homme , d’appauvrissement programmé de la diversité humaine .
    Cette idéologie , sous couvert d’anti-racisme , promeut le pire des racismes : la destruction méthodique des collectivités différenciées qui constituent l’Humanité .
    Bravo !

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