Esclavage, devoir de mémoire : Les Africains feraient bien de balayer devant leur porte

Et les Européens de se libérer enfin de cette culpabilisation morbide de la traite des Noirs qui fut largement alimentée par les Noirs eux-mêmes et l’est encore.

Voici la traduction d’un article surprenant par ses révélations paru sur le site de la Pravda en anglais et concernant l’esclavage de nos jours en Afrique et pratiqué par…. les Africains eux mêmes à l’encontre de leurs congénères.

L’esclavage dans le style africain continue de prospérer

L’esclavage reste l’une des plus honteuses pratiques dans l’histoire moderne des hommes. le 20 décembre dernier (2010) Interpol a libéré 140 enfants au Gabon. Ces enfants étaient utilisés pour travailler sur les marchés comme de véritables esclaves. Certains n’avaient même pas de 6 ans. Les trafiquants kidnappaient les enfants ou bien les achetaient à leurs parents dans d’autres pays pauvres d’Afrique avant de les amener au Gabon. Les enfants libérés ont été confiés à des orphelinats.

Le Gabon est pourtant l’un des pays les stables du continent africain. Il est riche en pétrole, en gaz, en manganèse et en Uranium. Le revenu par habitant y est de 13500 $ et n’est seulement précédé que par la Guinée Equatoriale et les Seychelles.

Selon des sources non-officielles, l’esclavage prospère aussi encore dans des pays où il a été abolit depuis peu d’années. Exemple,  la Mauritanie où l’esclavage n’a été aboli  qu’en 1980. Pourtant peu de choses y ont réellement changé. Les esclaves ont été affranchis, mais n’ayant nul part où aller, ils sont restés sur place et continuent à travailler pour leurs  anciens maîtres.

Au Niger, l’esclavage a été aboli officiellement en 1995. (Rapellons que l’esclavage a été aboli par la France en 1848 !). Malgré cela, Timidria, une association anti-esclavagiste rapportait qu’il y avait encore quelques 870 000 esclaves dans le pays en 2003. Les gouvernement du Niger nient l’existance de l’esclavage, mais Timidria prétend qu’il y a encore 43 000 esclaves dans le pays encore aujourd’hui. Nombre d’entre eux sont connus sous le nom de « Sadako », esclaves sexuelles femelles. Selon les Nations-Unies et les orgnisations des droits-de-l’homme, la situation concernant l’esclavage est toujours difficile au Soudan, en Angola et en Somalie (Méfions-nous cependant de la partialité de ses organisations manipulées par les lobbiesayant d’autres intérêts cachés que le bien-être de l’humanité).

Serguei Kamarayiev, spécialiste de l’Afrique, déclarait lors d’un discours à la Pravda.ru que l’esclavage était encore largement répandu en Afrique.

Officiellement l’esclavage n’existe plus nulle dans le monde mais en dans la réalité c’est une tout autre affaire. L’esclavage continue de prospérer dans les pays en conflit tel que le Congo et la Sierra Leone.

Il existe plusieurs catégorie d’esclaves : des combattants, qui portent les armes et se battent parfois aux côtés de leurs kidnappeurs. Il y a ceux qui ceux qui servent : font la cuisine, lavent le linge et sont utilisés sexuellement, etc. Il y a aussi les travailleurs. Ils sont relégués dans les endroits isolés où ils sont parqués dans des espèces d’enclos, près de mines et de carrières où ils travaillent mêmes parfois pour des compagnies internationales.

L’esclave existe aussi dans d’autres pays du tiers-monde : Pakistan, Inde, Sri lanka, Birmanie pour l’Asie. Mais aussi au Moyen-Orient et en Amérique Latine.

En Europe, il y a entre 400 000 et 1 million d’esclaves (1). Il s’agit principalement d’esclavage sexuel (voir sur le sujet le rôle joué par la mafia israélienne. Article du 28/12/2010). L’esclavagisme sexuel est aussi largement répandu aux Etat-Unis, en Israël, en Turquie et à Hong-Kong. Il y aurait jusqu’à 30 millions d’esclaves dans le monde à l’heure actuelle. Selon un expert des N.U. un(e) esclave sexuelle rapporterait environ 7000$ mensuel à leur propriétaire.

Sergei Balmasov
Pravda.Ru

1. Rappelons que la quasi totalité des esclaves sexuelles en Europe et au Moyens-Orient sont des femmes de race blanche, principalement issues de l’ancien bloc soviétique (Russie, Ukraine, Pays Baltes). Il existe aussi une minorité d’esclaves noirs et de couleur importés notamment par les élites de pays du tiers-monde pour les servir à moindre coût en Europe grâce, parfois, aux « très utiles » valises diplomatiques.

Nous savons que sur le point de la dé-culpabilisation des Blancs, il n’y a rien à attendre de la part des dirigeants mondialistes, alors c’est à nous seul, gens du peuple de relayer l’information pour faire sauter le verrou de la prison mentale dans laquelle nos peuples sont enfermés.

Du côté des Africains, la question de l’esclavage est devenu une affaire à retombées juteuses dans maints domaines dont ils savent fort bien tirer profit auprès des nations occidentales sous prétexte de retrouver leur dignité. Alors il est préférable de ne pas trop pointer la situation actuelle de l’esclavage sur le continent noir et de continuer à jouer les victimes, mais seulement en Occident.

Il ne s’agit pas ici de nier l’existence de l’esclavage, [encore qu’il faudrait lever la lumière pour savoir qui en furent les bénéficiaires (voir article sur « le rôle des Juifs dans l’esclavage) mais ce n’est certainement pas les gens du peuple qui en reçurent les dividendes.] mais de comprendre que les indignations à ce sujet sont bien sélectives et point désintéressées.

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4 commentaires pour Esclavage, devoir de mémoire : Les Africains feraient bien de balayer devant leur porte

  1. Mouissi M. Julien dit :

    Bonjour,
    Je suis gabonais et je trouve franchement outrageux vos propos sur une soit-disante esclavage au Gabon!! Êtes-vous sûr que cet esclavage d’enfants est pratiqué par les Gabonais? Le Gabon est plein d’immigrés qui n’en font qu’a leurs têtes et qui y vivent en maintenant leurs us et coutumes. Donc, rien à avoir avec les Gabonais! Apportez des informations objectives qui démontrent ces faits. Dépuis quand Interpol s’interresse à des histoires d’esclavage entre africains? Pourquoi pas la corruption pendant qu’il y est? Si la traite des Noirs est pour vous une « culpabilisation morbide », l’ Holocauste l’est aussi pour plus d’un.

  2. dugasse dit :

    Bonjour,

    De quelle culpabilisation parlez-vous ? Les Européens actuels n’ont pas à se sentir coupables des méfaits commis par leurs ancêtres dont les actes auraient dû en leurs temps les culpabiliser énormément !

    • Bonjour,

      Vous avez raison. Les Européens n’ont pas à ce sentir coupables des méfaits commis par leurs ancêtres. Mais quand vous dites : « dont les actes auraient dû en leurs temps les culpabiliser énormément », vous jugez avec des valeurs actuelles et très récentes dans l’histoire, les actes de nos ancêtres dont la vision du monde était totalement différente de celle de nos contemporains.

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