La Controverse de Sion

par Douglas Reed

Douglas Reed

La Controverse de Sion

par Douglas Reed

Un résumé

par Knud Eriksen, 1998

Dans sa préface à l’édition de 1985 du livre de Douglas Reed, l’écrivain Ivor Benson décrit à quel point la période de 1956 (date d’achèvement du livre) à 1985 a confirmé l’interprétation reedienne des derniers deux mille ans de notre Histoire. L’ouvrage représente le rôle du Moyen-orient comme d’une perpétuelle poudrière capable de déclencher la prochaine guerre mondiale, et expose la censure continuelle et les représentations tendancieuses des médias pour tout ce qui a trait aux nouvelles et aux discussions sur ce point du Globe.

Ceux-là seuls qui connaissaient les fondements du sionisme talmudique et du communisme avaient quelque chance de comprendre des éléments aussi décisifs que la soi-disant « Guerre des six jours » ainsi que, plus tard, l’invasion massive du Liban en 1982. Invasion qui devait – disait-on – éradiquer l’OLP, mais qui était, en fait tout simplement une partie du plan de création du Grand Israël (« Eretz Israël »). Tout comme l’invasion actuelle de l’Irak.
L’image dispensée par les mass-médias pro-israëliens d’un Israël petite démocratie inoffensive constamment en manque d’aide devint de moins en moins crédible. Aussi peu de gens furent surpris lorsque l’Institut d’Etudes Stratégiques anglais put rapporter qu’Israël était devenu la quatrième puissance militaire mondiale après les Etats-Unis, l’URSS et la Chine, mais largement en tête de nations comme l’Angleterre ou la France. Après la chute de l’Union soviétique, ce pays avec une population comparable à celle du petit Danemark est peut-être même monté d’un cran dans la liste des quatre plus puissants !

A cette époque (1982) le changement dans les réactions des juifs eux-mêmes fut significatif. Après le massacre de 1 500 hommes, femmes et enfants dans deux camps de réfugiés à Beyrout, alors que 350 000 habitants de Tel Aviv protestaient contre leur propre gouvernement, les médias occidentaux s’abstinrent timidement de tout commentaire.

Douglas Reed paraît avoir également prévu cette évolution. En effet, nous pouvons lire, dans les dernières lignes de son livre (de 1956 !) : « Je pense que les juifs dans le monde commencent à réaliser le mal fondé du sionisme révolutionnaire, jumeau de cet autre mouvement de destruction qu’est le communisme et que vers la fin du XXème siècle, ils auront finalement décidé de rallier les rangs de l’humanité ».

Le livre commence par une citation de 1789 du philosophe Edmund Burke qui, dans ses « Réflexions sur la révolution », émit une attaque littéraire sur la Révolution française :
« Il s’est produit quelque chose dont il est difficile de parler mais qu’il est impossible de taire. »

Révolution mondiale, sionisme et gouvernement mondial

La révolution mondiale, qui a détruit, au cours de ce siècle , la civilisation humaine à un point inconcevable à ce jour, ne fut que l’un de deux mouvements révolutionnaires qui se répandirent sur le monde comme une épidémie de peste, cette même semaine d’octobre 1917. Les deux mouvements furent initiés par les juifs de l’Est guidés par le Talmud. La révolution mondiale correspond aujourd’hui à l’apogée de la conquête judaïque du monde. La défaite de la révolution n’est qu’apparente. Cette dernière continue à ressortir ses effets en sous-main, sans les soviétiques, mais toujours avec la Chine, exemple de société d’esclaves menés par la terreur, avec des agents du judaïsme solidement positionnés aux postes les plus importantes du monde. La promotion des « valeurs spirituelles » continue, notamment dans la Communauté européenne.

Et son frère jumeau, le sionisme révolutionnaire continue de monter en puissance en vue de la mise en place du Grand Israël (« Eretz Israël ») qui doit s’étendre, du Nil à l’Euphrate, sur l’ensemble du « territoire originel » avec le rassemblement en cet endroit de l’ensemble des « juifs » du monde ; Jérusalem devenant la capitale du monde et le centre de « la Paix mondiale et du Gouvernement mondial ».

L’ensemble repose sur le Pentateuque de l’Ancien Testament, complété par le Talmud, qui instituent la prédestination du « peuple élu » pour l’extermination ou la soumission de toutes les autres nations. Les chefs sionistes ne doutent pas un instant de cette prédestination. Comme pour une opération militaire, les deux groupes [révolutionnaires] travaillent de conserve avec un degré de synchronisation incroyable en vue de cette domination totale par un Gouvernement mondial. Le temps de sa réalisation n’est plus très éloigné. Nous le voyons progresser chaque jour : l’ONU , l’OTAN, l’UE, l’OMC, les traités et les conventions internationaux, les Cours internationales dotées de juridictions supra-étatiques et les centaines – pour ne pas dire les milliers – de fusions internationales et de prises de contrôle dans le monde des affaires.

L’idée d’un Gouvernement mondial trouve aussi son fondement dans l’Ancien Testament et dans le Talmud. C’est le « peuple élu » qui arrange les choses selon les textes, avec le reste du monde pour esclave. Les succès les plus magistraux des deux mouvements eurent lieu dans les périodes de désordre vers la fin des deux guerres mondiales et tout après celles-ci ; périodes de désordres initiées par les chefs de ces deux mouvements. Les seuls à sortir vainqueurs des deux conflits mondiaux furent la Révolution et le sionisme, au milieu des souffrances inconcevables qui en découlèrent.

Les vainqueurs du premier conflit mondial…

A l’issue de la première guerre mondiale, la Révolution fut mise en place en Russie par la terreur et l’extermination de toutes les « classes » jusques et y-compris le koulak, simple fermier possesseur de trois vaches. Le gouvernement qui répandait cette terreur était pratiquement exclusivement composé de juifs. Cette Révolution allait durer quelque soixante dix années avec un « palmarès » d’environ 20 millions de morts sur la conscience (100 millions dans le monde entier).

L’antienne sur l’« antisémitisme » des soviétiques, régulièrement reprise par les medias occidentaux, en particulier dès 1952, ne fut qu’un bluff, les dirigeants juifs ayant pris peur à mesure que le règne de terreur commença d’être étiqueté « Empire du Mal ». Cet « antisémitisme » n’était en réalité rien de plus que la manifestation de guerres intestines entre les différents groupes. Les représentants « juifs » les plus reconnaissables furent écartés du pouvoir, mais la structure du pouvoir, en particulier la police secrète qui détenait le pouvoir décisif, demeura « juive ». L’« antisémitisme » était sévèrement réprimé (et cela jusqu’à la chute de l’Union soviétique… et peut être est-ce toujours le cas de nos jours) il était de ce fait impensable.

Juste après la révolution, la possession des « Protocoles de Sion » – apparemment une des stratégies développées par les « juifs » en vue de la conquête du monde par la révolution et pour désagréger les pays chrétiens – était punie de mort.

A la même époque, le sionisme, en remerciement d’avoir rallié les Etats-Unis à la guerre mondiale, avait obtenu, par la « déclaration Balfour », la promesse d’obtention pour les juifs d’une « terre d’accueil nationale » en Palestine.

La pression sur les hommes politiques occidentaux fut lentement accentuée de manière à faire de cette promesse une réalité. En particulier sur les Etats-uniens qui furent assiégés de « conseillers » juifs. De plus, au cours de l’entre-deux guerres, l’immigration dans cette « terre d’accueil nationale » fut énormément accrue par le remède-miracle constitué par la combinaison de l’« antisémitisme » et de l’appui des magnats juifs et des dirigeants occidentaux pro-sionistes.

Enfin, la Société des Nations (SDN), infiltrée de sionistes aux postes élevés qui tiraient les ficelles, constitua le premier noyau du Gouvernement mondial.

Et du conflit mondial suivant…

De même, ces trois mouvements – le communisme, le sionisme et le Gouvernement mondial – furent les seuls à tirer profit des souffrances et de la destruction de la seconde guerre mondiale. Les puissances de l’Ouest aidèrent la Révolution mondiale à s’implanter fermement en Europe.
Le général Eisenhower ordonna aux généraux occidentaux de s’arrêter sur la ligne Vienne-Berlin. A la conférence de Yalta, tous les pays de l’Est européen, dont la « libération » était censée constituer la justification de cette guerre, furent livrés à la terreur révolutionnaire. Aidé par une presse hésitante, voire même servile, le sionisme commença par soutenir Hitler. Puis, en 1933, il déclara la Guerre Sainte contre celui-ci.

A la suite de la persécution des juifs et de la très spectaculaire utilisation médiatique des exterminations, les sionistes bénéficièrent d’une si grande compassion que les puissances mondiales et les populations occidentales acceptèrent la division de la Palestine et la « re-colonisation » des juifs dans ces territoires. Les arabes furent délibérément sacrifiés, ce qui eut pour effet d’initier l’une des plus dangereuses vague de haine contre les occidentaux. Haine qui s’est perpétuée depuis sans faiblir.

Reed donne de multiples exemples de « souffrances particulières » subies par les juifs durant la guerre qui se révélèrent n’avoir été que des mensonges fabriqués par les médias. Par rapport à leur nombre, les juifs ne souffrirent ni plus, ni moins, que les autres peuples, mais c’était l’illustration de ce phénomène voulant que tout soit focalisé sur eux. En chiffres absolus, d’autres ont beaucoup plus souffert. A l’issue de la guerre et immédiatement après celle-ci, les sionistes reçurent d’énormes quantités d’armement de l’Union soviétique. Et quelques centaines de milliers de juifs émigrèrent d’un pays que personne d’autre ne pouvait quitter, si bien qu’ils constituèrent une majorité bien armée apte à chasser la population originelle par une terreur en phase avec l’Ancien Testament. Il en résulta 600 000 pitoyables réfugiés.

Les Nations Unies, organisation planifiée et structurée par Alger Hiss et le juif Harry Dexter White – qui se révélèrent tous deux être des communistes et des espions – allaient constituer, pour un temps, le point culminant d’un Gouvernement mondial dominé par les juifs. Ses multiples ramifications avaient toutes en commun pour but primordial la réduction des nations souveraines à la condition de simples municipalités, donnant ainsi un pouvoir sans limites à l’organisation elle-même. Bien entendu, sous prétexte d’« assurer la paix »… tout comme pour la SDN. L’organisation fut dominée par les communistes durant de nombreuses années et jamais ses condamnations de la terreur israélienne ne furent suivies d’effet.

L’appui inconditionnel des dirigeants occidentaux à l’intention d’un Grand-Israël en perpétuelle expansion conduit à un Gouvernement Mondial qu’il y ait ou non une troisième guerre mondiale. Le nationalisme et le racisme patents d’Israël ne sont jamais sérieusement critiqués par une « opinion publique » dominée par le sionisme. L’Ouest a entamé le déclin de ses propres Etats, qu’il qualifie de « désuets » et qui tombent de plus en plus sous le contrôle d’organisations internationales, dominées par des agents « juifs », qui ne cessent de prendre de l’importance. La stratégie consistant à mettre en conflit les puissances occidentales les unes contre les autres pour les rendre exsangues a désormais été poussée à sa perfection et s’est pratiquement érigée au rang de science exacte.

Les « agents juifs » de l’Ouest, qui travaillent à la victoire du sionisme ou du communisme, œuvrent désormais à la destruction des « Nations chrétiennes » en trahissant en toute liberté, tout à fait selon les principes des « Protocoles de Sion ». Une troisième guerre mondiale pourrait être le troisième acte estimé nécessaire par ces forces pour gagner le contrôle total à la faveur de la confusion et de la détresse qui en résulteraient.

Dans le but de conserver un gouvernement fondé sur la peur et aussi afin de peupler Israël grâce à un « antisémitisme » fabriqué, il a toujours été acceptable, voire nécessaire, pour les sionistes, de sacrifier nombre des « leurs ».

Et ainsi nous aurons la guerre… sauf si suffisamment de gens, dans le monde entier, se réveillent et balayent du bouton fatal le doigt des fauteurs de guerre.

L’Histoire des derniers 2000 ans

L’auteur étaye son argumentation par la citation d’écrits rédigés par les « juifs », et les actions par eux commises. Ainsi, par exemple, sa description du développement du sionisme au cours du siècle dernier , trouve-t-elle son centre de gravité sur la personne de Chaïm Weizmann, personnage-clef des intrigues politiques sionistes qui allait devenir le premier Président d’Israël. Une source privilégiée est constituée par l’autobiographie de Weizmann : « Trial and error » (1949).

L’essence juive du communisme et de la Révolution mondiale est un fait, et d’immenses sommes d’argent ont été dépensées pour tâcher de le camoufler. Il n’est probablement pas de secret qui ait nécessité autant d’argent. Et il existe des sources juives qui le reconnaissent. Tant les historiens juifs que les dirigeants communistes, les articles de presse et les reportages datant de la Révolution constituent sont utilisés comme sources d’information.

Pour ce qui est de l’analyse historique sur une plus longue période, Reed étaye son argumentation en faisant référence, en particulier, au docteur Josef Kastein, historien et sioniste confirmé, dont le livre : « Histoire et destinée des juifs » fut publié en 1933. Reed n’en utilise pas moins cependant de nombreuses autres sources, toutes mentionnées dans la bibliographie de son propre ouvrage. Le livre de Kastein couvre une période identique à celle couverte par « la Controverse de Sion » et de nombreuses informations issues de son livre servent à étayer directement les conclusions de Reed.

La Race des Maîtres

Le supplice commença en -458, lorsqu’une petite tribu de l’antique Judée adhéra à une croyance basée sur la race. C’est en raison d’un tel racisme que la tribu avait déjà été chassée par les habitants d’Israël. Cet évènement d’apparence anodine a probablement causé plus de ravages à l’humanité que l’usage des explosifs et les épidémies combinés. Pour « La » tribu cette certitude d’être la Race des Maîtres n’était rien de moins que « La Loi ».

Les judéens n’étaient qu’une petite tribu soumise au roi de Perse. Contrairement à ce qui a été prétendu et colporté, la croyance judaïque ne fut pas à l’origine du monothéisme. Le monothéisme trouve sa source initiale dans le « Livre des Morts » égyptien en -2 600, voire peut-être même avant. Le judaïsme en était au contraire une parfaite antithèse en ce qu’il était l’adoration d’un dieu tribal raciste.

« La Loi » ou « Le Pacte » (d’alliance) était – et demeure – unique en ce fait qu’elle reposait sur une déclaration d’un dieu tribal qui disposait que son « Peuple élu », les « Israélites » (en réalité la tribu de Juda) serait placé au-dessus de tous les autres peuples et s’établirait sur une « Terre promise » pour autant qu’ils s’en tienne à l’ensemble de ses lois et jugements. Si Yahvé devait être adoré à un endroit précis il s’ensuivait que si ses adorateurs ne s’y trouvaient pas, c’était parce qu’ils étaient « persécutés » ou « en captivité » et qu’il leur fallait donc « détruire » les « étrangers » qui les maintenaient « en captivité ». A cette condition seule Yahvé pouvait être le dieu de tous les autres peuples ; un dieu de punition qui sévissait en premier lieu contre son propre peuple en les condamnant à la « captivité » au milieu des païens en raison de leur « désobéissance à la Loi », puis, comme selon un scénario précis, dès lors que le « Peuple élu » avait suivi ses règles à la lettre, qui frappait les étrangers d’une extermination annoncée.

Il ne s’agissait probablement même pas d’une Alliance avec le peuple de Juda puisque, selon la « Sainte Ecriture », l’Alliance avait été conclu avec les Israélites, qui s’étaient depuis longtemps mélangés au reste de l’humanité, et qui, pour autant que nous le sachions, n’avaient jamais eu vent de cette croyance raciste. Selon l’« Encyclopédie juive » le peuple de Juda n’était probablement pas une tribu d’Israël. Les Israélites se détournaient du racisme de la tribu de Juda. Cette croyance est passée dans l’Histoire comme ayant été créée par les lévites de Judée.

Contrairement aux évènements postérieurs, qui sont d’une très grande importance, ce qui se passa avant -458 ressort essentiellement de la mythologie. Les informations écrites relatives au moment ou les Israélites rejetèrent les Judéens sont antérieures de deux siècles à cette date. L’histoire de Moïse fut extraite par les Israélites d’une mythologie très répandue remontant à l’histoire du Roi babylonien Sargon l’Ancien, 2 000 ans plus tôt. Les dix commandements sont très semblables à des commandements similaires chez les Egyptiens, les Babyloniens et les Assyriens. Lorsqu’ils rédigèrent leurs lois, les lévites, qui dirigeaient la Judée, inversèrent alors ces idées communes relatives à un dieu unique pour l’humanité entière. Ils fondèrent le contre-mouvement perpétuel en opposition avec toutes les religions universelles et associèrent les noms de la Judée et des « juifs » à la doctrine d’une auto-ségrégation envers le reste de l’humanité, à la haine raciale, à l’assassinat au nom de la religion ainsi qu’à la vengeance. La personnification de la traîtrise, le judas, figurait également déjà au tout début de la Judée.

Les histoires relatives à un Moïse menant un exile de masse hors d’Egypte ne peuvent être avérées, point de vue partagé par le Dr Kastein. Cet épisode fut inventé par la nécessité de justifier la « vengeance de Yahvé », principe destructeur qui est le fondement du judaïsme.

Représentant la majorité d’un peuple qui vivait en ségrégation, les Israélites s’établirent dans le nord du pays de Canaan. La tribu de Juda, circonscrite par les cananéens originels, apparut dans le sud. Ceci explique l’origine des termes « judaïsme » et « juif ».

Dès le début, cette tribu fut isolée de ses voisins et ne s’entendit jamais avec eux. Elle est entourée de mystère, y-compris quant à son origine. Elle semble plus avoir été expulsée que choisie. Et à mesure des éditions successives des « Saintes Ecritures » rédigées par ses scribes – qui écrivaient ce qui les arrangeait – apparurent, toujours plus fréquents au cours des siècles, les ordres de « complètement détruire », « niveler », « exterminer » etc.

Les Israélites s’étaient alors distanciés des croyance racistes de la tribu de Juda et s’étaient mélangés au reste de l’humanité, ce faisant, ils disparurent en tant que peuple constitué cependant que la tribu se prémunissait des métissages par de strictes lois raciales.

A mesure de temps ces lois furent affinées et complétées jusqu’à régler les détails les plus petits et les plus anodins de la vie quotidienne. Les sanctions encourues en cas de désobéissance étaient sévères, et les « juifs » de base passèrent totalement sous la férule des scribes. Cette ghettoïsation de l’esprit constitua le fondement de la ghettoïsation physique et engendra, par manière de vengeance, le rejet des juifs par les autres peuples et leur hostilité à leur égard.

Talmud et trahison

Pendant la période de « captivité » babylonienne, les scribes ajoutèrent quatre « livres de Moïse » au cinquième – le premier qu’ils aient rédigé. Ce faisant, ils développèrent d’autant la religion d’intolérance raciale qui – pour autant qu’on puisse faire appliquer ses commandements – allait garder à tout jamais les « juifs » à l’écart du reste de l’humanité. Ils en trouvèrent le moyen à Babylone. En fait, les chefs religieux réussirent à conserver leur communauté totalement à l’écart de son environnement. Ils reçurent de ceux qui tenaient les leurs en « captivité » le pouvoir sur ces derniers e,t en manière de reconnaissance, ils détruisirent, par voie de trahison et grâce à l’aide de l’armée d’un nouveau chef – le roi de Perse Cyrus – l’entièreté du pays qui les avait hébergés. Puis ils détruisirent Cyrus (et ainsi de suite)… Stratégie bien connue qui allait, par la suite, être perfectionnée et employée – parmi de nombreuses autres occasions – au cours des deux conflits mondiaux du XXème siècle. Incidemment, selon le Dr Kastein, les « juifs » – en tout cas leurs chefs – vécurent très à l’aise à Babylone. Ils y jouissaient d’une totale liberté. La description de la destruction de Babylone créa l’image d’une puissance annihilatrice irrésistible ; autre élément stratégique qui allait être largement développé par les scribes.

La trahison était immuablement la récompense de l’hospitalité. Selon le Dr Kastein, les juifs contribuèrent à la destruction des Babyloniens, des Perses, des Egyptiens, des Grecs et des Romains, en « ouvrant grand leurs bras » à un conquérant en chaque occasion.

Cette situation s’est perpétuée au cours des siècles. Simultanément, les carcans qui tenaient en soumission les juifs ordinaires étaient resserrés et, depuis l’époque de Jésus, le Talmud avait évolué en une accumulation d’écritures contenant des règles de conduite en toutes occasions, et qui visaient particulièrement la chrétienté. La nouvelle religion de tolérance, qui était en opposition directe avec la haine raciale lévitique, représentait le pire danger pour les scribes : perdre leur mainmise sur la communauté. Toute transgression des nombreuses règles de conduite était très sévèrement punie, le cas échéant par la mort. Les chefs juifs maintenaient les juifs de base dans un étau de terreur en vertu d’une autorité qu’ils tenaient des dirigeants « chrétiens ». Après que Rome eut perdu patience face aux juifs, Jérusalem fut détruite en l’an 70 et ces derniers furent disséminés dans les pays voisins.

Le Sanhédrin

La direction mondiale du judaïsme qui, à Jérusalem, était appelée le Sanhédrin – « les Sages de Sion » –se déplaça, au cours des siècles suivants, à la manière d’un gouvernement mobile disposant de pouvoirs incroyables sur les communautés disséminées de par le monde. Après la destruction de Jérusalem, le siège du Sanhédrin s’installa à Jamnia où il demeura environ cent ans. Puis à Usha, en Galilée, puis – comme toujours – en raison de « persécutions », il revint à Sura en Babylonie. Durant six cents ans, la Direction mondiale demeura à Jamnia, Usha et en Galilée, dans l’ambiance orientale qui lui était naturelle. Lorsque le centre mondial fut déplacé en Espagne en raison de la conquête musulmane (!) commença alors une longue et pénible coexistence avec les pays chrétiens où la mentalité « orientale » n’était ni comprise, ni appréciée. Ce sont ces souffrances qui sont sur le point de détruire l’Occident maintenant.

Comment l’on dit « trahison » en espagnol

La stratégie de trahison fut appliquée alors à l’Espagne chrétienne. Comme à Babylone et en Egypte, les juifs se retournèrent contre le peuple au sein duquel ils vivaient. Ils ouvrirent aux conquérants les portes de la cité et reçurent des musulmans la gestion de la cité violée… et à la fin, se retournèrent contre les musulmans. En 1492, ils furent à nouveau bannis en raison de leurs déplorables manières. De toute évidence, ils avaient été perçus de la même façon que les conquérants musulmans et furent expulsés avec eux. L’une des pires « persécutions » qu’ils durent endurer fut de ne pas être autorisés à posséder d’esclaves ! Le professeur Graetz précise : « Dès lors, les juifs ne pouvaient plus ni acheter de chrétiens comme esclaves, ni en recevoir en cadeau ».

A ce moment ils se trouvaient en Espagne depuis huit cents ans. La majeure partie d’entre eux retourna d’où elle était venue, en Afrique du nord ; ils allèrent aussi en Egypte, en Palestine, en Italie, dans les îles grecques et en Turquie. D’autres colonies s’étaient formées en France, en Allemagne, en Hollande et en Angleterre qui accueillirent aussi quelques uns des bannis. Où qu’ils s’installassent, les chefs religieux faisaient toujours en sorte de bénéficier de l’aide du prince local pour confirmer leur pouvoir – un pouvoir absolu – sur leur communauté. Certains de ces juifs devinrent très riches et développèrent en particulier un capitalisme reposant sur les prêts qu’ils octroyaient, qui leur permit d’affirmer leur puissance. Ils prêtèrent des sommes considérables à des princes dispendieux et, en retour, reçurent de nombreux privilèges en qualité de juifs de Cour. Le meilleur exemple de ce pouvoir issu de l’argent fut la famille Rothschild dont les membres étaient devenus, au XIXème siècle, les vrais maîtres de l’Europe.
Le Gouvernement mondial passa alors en Pologne.

Les Khazars

Pourquoi la Pologne ? – C’est-là une des énigmes fondamentales. Il n’existait aucune information indiquant qu’un nombre significatif de juifs d’Espagne était allé s’installer en Pologne ou qu’une quelconque émigration de masse plus ancienne ait eu lieu vers la Pologne. Vers 1500 et quelque apparut en Pologne, selon le Dr Kastein, une population de plusieurs millions de juifs. Des populations de plusieurs millions n’apparaissent pas par génération spontanée… Cette question, le Dr Kastein prend soin de l’occulter. C’est dans cette occultation que réside la clef pour comprendre la phase historique suivante du sionisme. Le centre du Gouvernement juif mondial s’était installé au milieu de ces soi-disant juifs de l’Est, sur lesquels les juifs de l’Ouest n’avaient entendu que des rumeurs, et dont le reste du monde ignorait tout. Ce furent cependant eux qui, dès lors, prirent en main la direction du judaïsme mondial. Ils étaient les descendants des Khazars, peuple d’origine Turco-mongoloïde qui s’était converti au judaïsme autour du VIIème siècle de notre ère. Dès ce moment, une ségrégation encore plus draconienne fut décrétée par les « Sages ». Pendant ce temps, les juifs occidentaux s’« assimilaient » progressivement à la population européenne d’occident, en particulier après les législations mises en place à la suite de la Révolution française qui leur conféraient de plus en plus de droits civils. Le groupe de l’Est prit alors progressivement en main la direction du « judaïsme » au point que les « statistiques » juives qui – soit dit en passant – ont toujours été douteuses, les ont fait disparaître. Aujourd’hui, selon ces même statistiques, les juifs de l’Est représentent au moins 90 % de l’ensemble de la population juive tant en Israël que dans le reste du monde.

Les juifs de l’Ouest qui, à grand renfort d’imagination et de manipulation de la vérité, avaient prétendu avoir jadis vécu en Palestine s’assimilaient lentement après avoir été chassés d’Espagne, et « disparurent » presque complètement en tant qu’entité. Apparurent à leur place les juifs de l’Est, peuple asiatique qui n’avait jamais eu le moindre rapport avec la Palestine.

Et avec la même promptitude, le Centre de commandement des juifs disparut. aux dires du Dr Kastein, il « cessa d’exister ».

Un gouvernement mondial sans domicile fixe

Il n’y eut cependant pas grande indication pour confirmer ce fait. Mais après 1772 – au moment du partage de la Pologne – et dès lors que la plus grande part des juifs passait sous la domination russe, il s’entoura de secret. Ce Centre de commandement mondial avait existé durant deux mille cinq cents ans et désormais, il était censé avoir disparu. Il lui fut cependant possible de se réunir lorsqu’en 1897 Napoléon fit mander le « Grand Sanhédrin » pour l’entendre clarifier la question de la loyauté ou de l’absence de loyauté des juifs français. Le Dr Kastein en personne révèle allègrement qu’« au XIXème siècle, une Internationale juive se mit en place ».

Le XIXème siècle fut la proie de manigances révolutionnaires du Sionisme autant que de celles du communisme, qui se déployèrent leurs effets au XXème. Ce fut aussi au XIXème siècle que le ghetto physique fut remplacé par une ghettoïsation mentale : la peur de l’« antisémitisme ».

Selon Weizmann, la question dominante dans les familles juives était de savoir s’il fallait promouvoir le communisme révolutionnaire ou le sionisme révolutionnaire. On convint de promouvoir les deux : le communisme devait mettre à bas l’ensemble des nations ; le sionisme devait en installer une seule. L’idée d’un Gouvernement mondial sans domicile fixe devenait à la mode. Mode qui allait perdurer sans accroc tout au long du XXème siècle.

Révolution mondiale et Race des Maîtres

L’homme d’Etat britannique (et juif converti au christianisme) Benjamin Disraeli disait qu’à partir de 1848 les juifs étaient derrière toutes les révolutions du milieu du XIXème siècle, et qu’il y avait aussi une participation juive considérable derrière la Révolution française. Cependant, pour Reed, on n’a trouvé nulle trace de l’influence juive dans la première aventure révolutionnaire. Ce furent des sociétés secrètes, en particulier les jacobins qui jouèrent le rôle principal et ces dernières menaient tout droit au professeur allemand Adam Weishaupt, fondateur, en 1776, des « Illuminés » ; société secrète dirigée contre l’ensemble des autorités chrétiennes. Cette société eu tôt fait d’infiltrer toutes les franc-maçonneries européennes avant de s’en prendre aux Etats-Unis. La conspiration des Illuminés fut accidentellement révélée par le gouvernement bavarois en 1787. Selon Nesta Webster, le programme de cette conspiration était presque mot pour mot celui des « Protocoles des Sages de Sion », et on le retrouvait clairement dans les théories de la Révolution russe. Cette Révolution « russe » fut la première révolution à être d’essence juive sans l’ombre d’un doute (90 % de ses chefs étaient juifs) et, tout comme la première guerre mondiale, elle fournissait la première évidence claire que les « Protocoles des Sages de Sion » étaient suivis à la lettre quant aux évènements majeurs se produisant dans le monde.

Reed fournit d’autres exemples indiquant que ce texte constitue la prophétie exacte, dans un proche avenir, d’un effrayant plan de conquête du monde [le lecteur pourra se référer dans le livre de Reed, au chapitre intitulé « Les Protocoles » et, sur le présent site Internet, au texte intégral de ceux-ci sous les boutons « Links » (« liens ») et « More » (« pour en savoir plus »)]. On ne pourra peut-être jamais prouver s’ils sont d’origine « juive » ou pas. Mais il est important de noter que Reed fait fréquemment remarquer au lecteur que ce sont essentiellement des dissidents juifs qui nous ont mis en garde à leur sujet. Il en mentionne un certain nombre. Ce qui n’empêche pas, jour après jour, le Gouvernement mondial de se mettre en place.

Knud Bjeld Eriksen, 6. Février 1998

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4 commentaires pour La Controverse de Sion

  1. Lucien Rouvère dit :

    « La controverse de Sion » en Français:
    http://www.mediafire.com/download.php?15zjz2ke7u5vjgw
    (9Mo)

    • Monsieur Rouvère,

      Merci beaucoup pour le lien. Bienvenu parmi nous.

      • Lucien Rouvère dit :

        Merci de votre accueil, et permettez-moi ces précisions (un peu longues, désolé, mais comme on dit: « il faut ce qu’il faut »).

        L’homme n’est pas au bout de ses (bonnes) surprises. Dans ce qu’il est convenu de nommer l’Occident, le j.u.i.f. et sa mentalité particulière ont tant pollué ce qu’il a pu approcher que nous souffrons de divisions et de défiances en vérité inexistantes et/ou infondées (tout comme nous souffrons de questionnements absurdes, aussi innombrables que vains, qui ne sont là que pour nous égarer – merci la dite « psychanalyse »). Les luttes fratricides, ouvertes ou larvées, qui obèrent notre présent et notre devenir, sont à 99% – et sans doute même en totalité – le résultat des manigances du j.u.i.f.
        La besogne de celui-ci est effectivement, d’abord, de brouiller les hommes entre eux.
        Tous les mensonges y sont « bons », les allégations les plus inouïes, les plus sournoises, les incitations forcées les plus répugnantes en même temps que les plus ridicules. L’activité de cette engeance est en effet toute de destruction, à un point que son énormité même a longtemps rendue inimaginable à l’entendement humain. C’était d’ailleurs pour « eux » l’une des meilleures protections (« Mais vous n’y pensez pas! Un truc pareil, aussi immonde! Aussi compliqué! C’EST IMPOSSIBLE! Vous êtes paranoïaque! Un vrai malade! Un obsédé! » Etc – que n’avons-nous entendu ?).
        C’est à Douglas Reed que nous devons – et devrons toujours – d’avoir patiemment, et dans la solitude, soigneusement démontré et exactement documenté et référencé cette disjonction absolue entre la frénésie j.u.i.v.e. de TOUT démolir, de TOUT infecter – et l’instinct de l’homme pour son élévation.
        Honneur au chercheur, honneur au travailleur de l’ombre, honneur au résistant.

        Comme introduction à son œuvre maîtresse, « La controverse de Sion », voici le début du chapitre XIII. Nous connaissons tous, et avons pour certains d’entre nous été, des hommes foncièrement soucieux d’émancipation sociale et d’égalité. Mais cet idéal, les j.u.i.f.s. l’ont tant dénaturé que nous ne savons pas, le plus souvent, si, au fond, ne nous étions pas lourdement trompés. L’élitisme a ses vertus, réelles, incontestables – qui semblent incomparables dans l’état actuel de déliquescence des esprits. De là à penser sincèrement que l’inégalité est définitive, il n’y a qu’un pas, que nous franchissons souvent sous l’empire de la colère ou du dégoût. Mais, si les hommes sont inégaux en capacités, ils ne le sont pas obligatoirement, PAR LE FAIT, de manière absolue et définitive, en tout.
        Au fond, qui peut prétendre ne jamais avoir posé cela, qui est l’amour, au moins comme une piste?
        Alors, tant que nous ne nous serons pas débarrassé COMPLÈTEMENT du j.u.i.f, nous nous devons de réserver nos opinions, de même que les actions qu’elles entraînent. D’ailleurs, la seule position réellement aristocratique qui soit légitime aujourd’hui (et qui l’a toujours été, sans discussion possible), c’est de Servir – ainsi que le prescrit La Règle. Tachons donc de servir la Vérité, la Connaissance – avant toute autre chose en désinfectant, dans nos murs et nos esprits. Le reste viendra alors de lui-même.

        La controverse de Sion (1956).
        Chapitre XIII.
        LA CLÔTURE AUTOUR DE LA LOI
        L’histoire de Sion, depuis son début, connaît cinq phases distinctes : celles des Lévites, des pharisiens, des talmudistes, de l’interlude « d’émancipation », et des sionistes. Ce récit a maintenant atteint la troisième phase.
        La phase lévitique fut celle de Juda isolée, de la « captivité » babylonienne et du « retour », et de la réalisation et imposition de la « Loi mosaïque ». La phase pharisaïque, qui suivit et coïncida en gros avec la souveraineté romaine sur la province de Judée, prit fin avec la seconde destruction de Jérusalem, la dispersion des derniers Judéens, la suprématie pharisaïque et le retrait du « gouvernement » dans son nouveau « centre » à Yavné.
        La troisième phase, ou phase talmudique, fut de loin la plus longue car elle dura dix-sept siècles, de 70 à environ 1800 ap. J.-C. Durant cette période, les juifs arrivèrent en Occident, et le « gouvernement », depuis une succession de « centres », travailla sans relâche à maintenir la nation dispersée sous son contrôle, assujettie à « la Loi » et séparée des autres peuples.
        Comme ce fut aussi la période de la civilisation occidentale et de la montée du christianisme, il était inévitable que la chrétienté en particulier (et pas seulement les « païens » ou « étrangers », ou « autres dieux » génériques) devint la cible principale des commandements destructeurs de la Loi.
        Aux yeux de la secte dominante et de ses adeptes, cette période, qui paraît si longue et importante aux esprits occidentaux, fut pour l’essentiel aussi insignifiante que la période babylonienne. Le fait que l’une durât dix-sept siècles et l’autre cinquante ans ne faisait pas vraiment de différence : toutes deux furent simplement des périodes « d’exil » pour le peuple spécial ; et sous la Loi, le long épisode occidental, comme le court épisode babylonien, était destiné à finir par un désastre pour les « ravisseurs », un triomphe juif et un nouveau « retour », toutes choses qu’un nouveau Daniel interpréterait en ces termes.
        Les dix-sept siècles représentaient une nouvelle « captivité » sous la Loi, qui décrétait qu’où que vive le peuple élu – hors de Jérusalem – il était en captivité, et cette captivité était en elle-même une « persécution » [par les gentils].
        Par conséquent, pour un sioniste littéral comme le Dr Kastein (1), les dix-sept siècles qui virent se produire la montée de la chrétienté forment une page de l’Histoire qui reste blanche, excepté pour le récit de la « persécution juive » qui y est inscrit. Le reste fut tout de bruit et de fureur, ne signifiant rien ; ce fut une période de temps durant laquelle Jéhovah utilisa les païens pour tourmenter les juifs pendant qu’il préparait le triomphe de « son peuple spécial » ; et les païens n’ont toujours pas payé pour ce qu’ils ont fait (pleure-t-il). Le seul résultat positif des dix-sept siècles chrétiens, pour lui, est que « les juifs en émergèrent toujours isolés de l’humanité, grâce à leurs gouverneurs talmudiques ».
        C’était assurément un exploit stupéfiant ; dans toute l’histoire des accomplissements négatifs, rien ne peut approcher les résultats obtenus par les sages de Sion. Dans le Talmud, ils construisirent cette « clôture autour de la Loi », qui réussit à résister, pendant dix-sept siècles, aux forces centrifuges qui attiraient les juifs vers l’humanité (2).
        Pendant qu’ils renforçaient leur palissade, les Européens, ayant accepté le christianisme, peinèrent durant des siècles pour appliquer la loi morale du christianisme dans la vie quotidienne, en abolissant le servage et l’esclavage, en réduisant les privilèges et les inégalités, et plus généralement en élevant la dignité de l’homme. Ce processus fut connu comme « l’émancipation », et en l’an 1800, elle était sur le point de l’emporter sur le système des souverains absolus et des castes privilégiées.
        Les juifs, dirigés par leurs chefs talmudiques, jouèrent un rôle majeur dans la lutte pour l’émancipation. En soi, c’était très bien. Les populations de la chrétienté considéraient depuis le début que les libertés à acquérir devaient au final revenir à tous les hommes, sans distinction de race, de classe ou de foi ; c’était la signification exacte de la lutte elle-même, et quoi que ce soit d’autre – ou moins que ça – lui aurait fait perdre tout son sens.
        Néanmoins, dans le cas des juifs, il y avait un paradoxe évident, qui déconcertait et alarmait de manière répétée les peuples au milieu desquels ils vivaient : la Loi juive exprimait la théorie de la race supérieure dans la forme la plus arrogante et vindicative que l’imagination humaine pût concevoir ; comment alors les juifs pouvaient-ils attaquer la nationalité chez les autres ? Pourquoi les juifs demandaient-ils l’abaissement des barrières entre les hommes, alors qu’ils construisaient une barrière encore plus forte entre les juifs et les autres hommes ? Comment un peuple, qui prétendait que Dieu avait créé pour eux le monde lui-même, afin qu’ils le dominent, et leur interdisait de se mélanger aux races inférieures, pouvait-il se plaindre de discrimination ?
        Maintenant que cent-cinquante ans de plus ont passé, les événements ont apporté la réponse à de telles questions (3). Il est vrai que la revendication juive à l’émancipation n’était pas vraiment concernée par le grand idéal ou principe en question – la liberté humaine. La Loi judaïque niait cet idéal en principe. Les gouverneurs talmudiques de la communauté juive virent que le moyen le plus rapide de supprimer les barrières entre eux-mêmes et le pouvoir sur les nations, était de détruire les gouvernements légitimes de ces nations ; et le moyen le plus rapide pour atteindre ce but était de crier (4) « émancipation ! ».
        Ainsi, la porte ouverte par l’émancipation pourrait-elle être utilisée pour introduire la force révolutionnaire permanente dans la vie des nations ; avec la destruction de tous les gouvernements légitimes, les révolutionnaires arriveraient au pouvoir, et ces révolutionnaires seraient formés par le Talmud, et contrôlés par le Talmud. Ils agiraient toujours selon la Loi mosaïque, et de cette façon, la fin de Babylone pourrait être reproduite en Occident.
        Les événements du XXème siècle nous montrent que cela fut le plan auquel les sages talmudiques travaillèrent durant la troisième phase de l’histoire de Sion, de 70 ap. J.-C. à environ 1800 ap. J.-C. (5).
        Ainsi la différence fut-elle des plus grande entre la compréhension de « l’émancipation » par les peuples européens christianisés au milieu desquels vivaient les juifs, et celle des dirigeants talmudiques de ces derniers.
        Pour la majorité des populations, l’émancipation représentait une fin : la fin de la servitude. Pour la puissante secte secrète, elle représentait un moyen pour une fin opposée : l’imposition d’une nouvelle servitude, plus sévère.
        Un grand danger accompagnait cette entreprise. C’était le fait que la destruction des barrières entre les hommes pourrait aussi détruire la barrière entre les juifs et les autres hommes ; cela aurait détruit le plan lui-même, car cette force qui devait être utilisée, une fois l’émancipation obtenue, pour « terrasser et détruire » les nations, aurait été dispersée.
        Cela faillit arriver durant la quatrième phase de l’histoire de Sion ; le siècle de l’émancipation (disons, de 1800 à 1900 ap. J.-C.) amena le péril de « l’assimilation ». Au siècle de la « liberté », un grand nombre de juifs, en Europe de l’Ouest et dans le nouvel « Occident » outre-Atlantique, manifestèrent le désir de se libérer des chaînes de la Loi judaïque et de se mêler à la vie des peuples. Pour cette raison, notre historien sioniste, le Dr Kastein, considère le XIXe siècle comme étant « l’âge le plus sombre de toute l’histoire juive, marqué par le danger mortel de l’implication dans l’humanité (6), qui heureusement fut évité ». Il ne peut contempler sans horreur la destruction, par l’assimilation, des barrières judaïques de la race et de la croyance. Ainsi, qualifie-t-il de « rétrograde » le mouvement vers l’émancipation au XIXème siècle, et remercie-t-il Dieu que « l’idéologie sioniste » ait préservé les juifs du sort de l’assimilation ».

        (1) Le « Dr » Josef Kastein fut l’auteur, en 1933, d’un livre révélateur, impossible à trouver en français (bien entendu). Son titre: « History and Destiny of the Jews » (« Histoire et destinée des J.u.i.f.s. »), laisse mal entrevoir les délires de supériorité qui animaient son auteur et qui irriguent l’ouvrage.
        (2) « Ce n’est pas rien, un pogrom. Ça vient de loin, un pogrom… ». Céline, « Bagatelles… »
        (3) Et combien plus encore aujourd’hui, en 2012.
        (4) Le fameux « tam-tam j.u.i.f. » (Céline, encore et toujours), qui nous emplit les oreilles, notamment à travers les médiats audio-visuels.
        (5) L’intention s’empara des moyens qui émergèrent au fil des siècles.
        (6) Ces mots:  » le danger mortel de l’implication dans l’humanité » définissent sans détour l’exacte position des j.u.i.f.s. par rapport aux hommes.

  2. albert dit :

    Intéressant ! Il convient cependant de remarquer que le monde juif n’est nullement monolithique et que certaines de ses entreprises se terminèrent mal pour lui .
    Interpréter le communisme comme une revanche des Khasars sur les Russes , cela a été fait bien des fois .
    C’est oublier que le bolchevisme était , par nombre de ses aspects , la négation du marxisme . Sa pratique renvoie à Genghis Khan bien plus qu’aux grimoires de Karl Marx . Les prophètes  » juifs  » ont été quasiment tous éliminés de la direction du PC , ceux qui échappaient aux purges ( Kaganovitch) comprenant qu’il fallait filer droit .
    Quant au dogme marxiste , c’est une vérité officielle dont il convient de faire autant de cas que des divagations théologiques du christianisme . Qui est assez stupide pour s’en soucier ,
    Louiis Althusser . Il a terrminé à Sainte-Anne . Il serait pour le moins charitable d’y envoyer les princes de l’Eglise , personnages bien plus nocif que le cuistre de la rue d’Ulm .
    Sur le fond , je n’explique pas le communisme russe par Marx , pas non plus par la banque Warbourg , j’invoquerais plutôt Pougatchev .
    La revanche de Pougatchev et le désavzu de l’occidentalisation forcée conduite depuis Pierre le Grand .
    La ND avait raison de voir dans le communisme russe , une énigme . Les interprétations en sont multiples .
    nb : l’hostilité du  » monde libre  » à l’Empire soviétique ! Un monde qui échappait , partiellement , au capital apatride . Intolérable !
    L’Américain Francis-Parker Yockey eut raison de remarquer qu’entre le capitalisme libéral  » made in the USA  » et le communisme , le pire danger , le plus avilissant des suystèmes – celui qui détruisait les âmes et les corps – était la version totalitaire judéo-US .

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