Festival du cinéma juif de Genève

Après 15 années consécutives à Londres d’un rendez-vous cinématographique d’une fréquentation et d’un intérêt croissants, la première édition du Geneva International Jewish Film Festival se déroulera du 23 au 27 mars 2011, à la Maison des arts du Grütli. Le Festival International du Cinéma Juif comprendra une quinzaine de films, dont la quasi-totalité sera projetée en première en Suisse, allant du court au long métrage, en passant par le documentaire. Ce festival a pour objectif de faire découvrir la culture juive à tous les amoureux du 7e art, quelle que soit leur origine. Les spectateurs pourront assister à toute la diversité du répertoire du cinéma juif : des films gais, tristes ou romantiques aux films historiques, suivis, pour certains, de débats. Programme sur le site…

Pour les inconditionnels du cinéma Juif qui trouveraient ce festival un peu court qu’ils se rassurent, Hollywood produit toute l’année du cinéma juif et sioniste.

Extrait de Wikipedia : « Au début du XXe siècle, tandis que l’industrie cinématographique n’en est pas encore une, la plupart de ceux qui se lancent dans le cinéma sont des immigrants, et plus particulièrement des immigrants juifs, venant de Russie, d’Allemagne ou d’Autriche-Hongrie. Ils débarquent à New York avec une volonté qui les distingue de leurs contemporains européens : pour ces immigrés aux États Unis, le cinéma est plus qu’un simple divertissement, c’est une nouvelle forme d’art. Les producteurs qui vont apparaître, comme William Fox (fondateur en 1915 de la Fox Film Corporation, qui deviendra la Twentieth Century Fox), Samuel Goldfish (qui changera son nom en Samuel Goldwyn, fondateur en 1916 de la Goldwyn Picture Corporation, qui deviendra la MGM), les frères Warner (fondateurs en 1923 de Warner Bros Studios), ont dès le début des ambitions artistiques. Ils se mettent donc en contact avec des écrivains renommés pour écrire les scénario de leurs films, en se disant, avec raison, qu’un film fondé sur un livre ayant déjà eu du succès a plus de chances de faire de bonnes recettes. »

Ou encore le site de Noémie Grynberg. Extrait :  »

Au début du XXe siècle, tandis que l’industrie cinématographique n’en est pas encore une, la plupart de ceux qui se lancent dans le cinéma sont des immigrants, et plus particulièrement des immigrants juifs, venant de Russie, d’Allemagne ou d’Autriche-Hongrie. Ils débarquent à New York avec une volonté qui les distingue de leurs contemporains européens : pour ces immigrés aux États Unis, le cinéma est plus qu’un simple divertissement, c’est une nouvelle forme d’art. Les producteurs qui vont apparaître, comme William Fox (fondateur en 1915 de la Fox Film Corporation, qui deviendra la Twentieth Century Fox), Samuel Goldfish (qui changera son nom en Samuel Goldwyn, fondateur en 1916 de la Goldwyn Picture Corporation, qui deviendra la MGM), les frères Warner (fondateurs en 1923 de Warner Bros Studios), ont dès le début des ambitions artistiques. Ils se mettent donc en contact avec des écrivains renommés pour écrire les scénario de leurs films, en se disant, avec raison, qu’un film fondé sur un livre ayant déjà eu du succès a plus de chances de faire de bonnes recettes.

L’auteur de l’article sur Wikipedia est la même personne !

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http://www.noemiegrynberg.com/rubrique,les-juifs-d-hollywood,266985.html

Le cinéma Français dominé lui aussi par les Juifs.

LES PREMIÈRES TRIBUS EN FRANCE :
OSSO, HAIK ET LES NATHAN

Ce tour en Amérique était indispensable. On a trop souvent objecté la Jérusalem californienne aux
antisémites du cinéma français.
Revenons à la France. Au sortir de la grande guerre, la place qu’y tient le cinéma national est
infime. La production, qui en est restée aux méthodes primitives, semble incapable de pouvoir jamais se
relever de la triomphante concurrence américaine.
Cependant, le cinéma va connaître chez nous une de ses époques les plus attachantes. Son
évolution est manquée de tous les traits de notre caractère.
Il n’existe aucune raison industrielle pour que nous possédions un cinéma à nous — surtout au
temps du « muet », qui est universel — quand l’Italie n’en a plus, quand l’Angleterre ne parvient pas à
en avoir un.
Mais il y a en France des artistes qui savent à la fois « penser pour l’écran » et penser pour un
écran français, qui •éprouvent le besoin naturel et impérieux de traduire en images mouvantes leurs
idées ou leurs sensations. Il faudra bien qu’ils s’expriment, coûte que coûte.
Un par un, dans les premières années de l’entre-deux guerres, on les voit se révéler : René Clair,
Jacques Feyder, Jean Renoir, Léon Poirier, Julien Duvivier. Les films de chacun d’eux portent la marque
d’une personnalité bien distincte, même quand il s’agit, comme pour les deux derniers, d’artisans
honnêtes beaucoup plus que d’artistes. A côté, des énormes machines usinées en grande série de
l’Amérique, chacun de leurs ouvrages semble fait « à la main ». C’est leur charme. Et avec leur goût des
nuances, des recherches psychologiques ou picturales, leur émotion ou leur ironie qui gardent toujours
une saveur de terroir, c’est ce qui les imposera petit à petit.
Des peintres, des poètes, des écrivains tels que Jules Romains, Alexandre Arnoux, Pierre Mac-
Orlan, Louis Delluc découvrent de leur côté la force expressive du cinéma. Ils lui consacrent des études et des livres. Ils y collaborent. Ils donnent ses lettres de noblesse à l’art nouveau, considéré jusque là par
les intellectuels comme un divertissement d’enfants ou de Papous.
Dans le cinéma purement commercial, les noms qui ont le plus la faveur du public sont ceux de
Louis Feuillade, du déplorable Léonce Perret, de Jacques de Baroncelli.
Jusqu’ici, parmi les metteurs en scène, le contingent des Juifs reste modeste. Le plus notoire est
Jean Epstein. Il est juif avant tout par son esthétisme ambitieux et composite. Ses écrits — car il a noirci
aussi du papier, la Lyroscopie entre autres —sont d’un amphigouri fort révélateur également de l’esprit
juif. J’allais placer à côté d’Epstein Abel Gance. On assure qu’il aurait fait la preuve d’un aryanisme
suffisant… Rien, cependant, n’exhale un fumet juif plus prononcé que le messianisme primaire “et
vaniteux de Prisme, le journal intime où il assure s’être mis tout entier. A l’écran, longtemps, on a
beaucoup pardonné à Epstein et à Gance à cause de leur amour sincère des images. Gance a été pour le
cinéma un véritable initiateur, par sa virtuosité, par ses trouvailles techniques nées d’un lyrisme
désordonné mais puissant, jusqu’au jour où il sombra définitivement dans un pathos ridicule qui fait de
lui une espèce de Hugo de synagogue.
Le cinéma commercial compte de petits mercantis de médiocre envergure, Juifs d’importation
déjà ancienne, des Braunberger, des Diamant-Berger et encore une foule de comparses que nous
retrouverons mais qui ne se livrent encore qu’à des activités obscures ou inavouables.
On connaît aussi M. Raymond Bernard, fils du vieux matois juif Tristan Bernard. La renommée
paternelle lui permet de mettre en oeuvre de vastes machines historiques, composées
consciencieusement, mais qui ennuient à la fois le public populaire et les amateurs.
Le renom grandissant du cinéma français attire plusieurs auteurs étrangers, mais non juifs. C’est la
forme heureuse et féconde du cosmopolitisme. Il s’est constitué ainsi à Montreuil un petit groupe de
Russes blancs, presque entièrement autonome, où les talents ne manquent pas. Un Danois surtout, Carl
Dreyer, réalise chez nous une Passion de Jeanne d’Arc qui demeurera dans notre souvenir comme un
chef-d’oeuvre de sobriété pathétique.

L’ARGENT BOURGEOIS BOUDE LE CINÉMA
De 1920 jusqu’à l’avènement du film sonore, le cinéma français, favorisé par le goût du
divertissement, par le remue-ménage d’idées de cette époque, a connu une brillante évolution. Il est
parvenu à concurrencer, au moins chez nous, le cinéma américain.
Mais ses efforts créateurs n’ont pas trouvé les appuis matériels qu’ils méritaient. Le procès des Juifs
du cinéma en France serait incomplet si on ne rappelait, au moins en passant, la lourde responsabilité
du capitalisme bourgeois et de l’État sur ce chapitre.
Dans toutes ces années d’après-guerre, alors que les salles obscures reçoivent chaque jour des
centaines de milliers de spectateurs, que le cinéma brasse l’argent par centaines de millions, nos grands
chefs d’industrie, nos éminents économistes, nos plus solides banquiers, les grandes •confréries
considérées et opulentes des inspecteurs des Finances et des Polytechniciens persistent à ignorer le
cinéma ou à le tenir pour un divertissement de domestiques. Il n’est pour eux ni bienséant ni
raisonnable de risquer un sou dans ce commerce de saltimbanques.
L’État, de son côté, n’a pas le moindre soupçon de l’incomparable instrument de propagande que
le cinéma pourrait lui offrir et qu’il est déjà devenu pour tant de pays.
Ces préjugés, ces routines, cette ignorance sont pour le cinéma français une véritable infortune. En
le méprisant ainsi, les vrais hommes d’affaires et les officiels l’abandonnent aux sots, aux boutiquiers, aux
fricoteurs. On peut dire que jusqu’à aujourd’hui, 1941, le cinéma français a porté la tare d’avoir grandi
dans les foires. Les premiers producteurs, ceux d’avant 1914, n’ont jamais manqué une occasion de faire
célébrer leur gloire et leur génie. Certes, leur confiance dans la boîte à images, leur ingéniosité, leur
entrain ne furent pas de minces mérites. Mais ils étaient aussi rien moins que cultivés et que distingués.
Par instinct, ils étaient portés à donner raison aux goûts les plus vulgaires du public. Ils ne pouvaient
guère comprendre que, sur l’écran, les inventions d’un artiste qui déroutent d’abord ou choquent la
foule seront vite répandues, imitées, perfectionnées, et que la foulé elle-même ne voudra plus d’un style
plus vieux.
On l’a senti à Hollywood, presque jamais à Paris. Aux alentours de 1925, les seules entreprises de
cinéma français largement équipées et organisées, Pathé, Gaumont, Aubert, restaient entre les mains
d’hommes sans envergure, qui devaient être fatalement distancés et supplantés. Déjà la plupart des films
intéressants s’étaient faits en dehors d’eux, souvent avec des moyens et des installations de fortune, que
les budgets relativement modestes du « muet » permettaient encore.’
Le cinéma français, si riche de promesses, ne possédait toujours pas le puissant organisme où l’on
pût concilier les nécessités économiques, rationnellement étudiées, d’une grande industrie, avec les
recherches, les pensées nouvelles d’un art débordant de sève. L’état anarchique ou précaire du cinéma
français ne pouvait manquer d’attirer les requins.
Ils guettaient l’occasion ; et frétillaient, encore obscurs, entre deux eaux troubles. Ils ne vont pas
tarder à faire parler d’eux.

LE JUIF CHEZ PATHÉ
La fin de « l’ère du muet » voit émerger dans Paris de singulières et inquiétantes physionomies.
Les plus notoires sont celles de MM. Jacques Haïk, Osso et des Tanenzaft, dits Natan.
M. Jacques Haïk est un petit Juif tunisien, grimaçant, remuant, parfaitement inculte. Il s’est déjà
signalé, pendant la grande guerre, où il se trouvait bien entendu à l’abri, par son zèle à concurrencer le
cinéma français chancelant, en devenant l’introducteur le plus actif des films de la juiverie américaine.
Ce n’est un inconnu ni pour la police, ni pour les tribunaux devant qui l’ont déjà conduit un joli nombre
de faillites ténébreuses mais dont il a toujours su sortir pimpant et redoré.
M. Ossovitsky, dit Osso, est un Juif russe, né en Palestine, Américain jusqu’à vingt ans, puis devenu
citoyen français, bistré comme un tzigane, de caractère altier et qui mène la vie à grandes guides.
Les Natan, Juifs roumains, sont deux frères, M. Bernard, né à Jassy dans une misérable boutique de
verrerie, et son ombre fidèle, M. Émile. Il circule sur eux force documents illustrés. Faut-il les
reconnaître dans ces photos de gamins juifs à cadenettes, loqueteux et fangeux, barbotant dans le
cloaque de leur ghetto natal ? Ce qui est bien certain, en tout cas, c’est qu’ils figurent en pied dans une
série fameuse de films pornographiques qui ont connu une glorieuse carrière dans maintes maisons d’illusion.
C’est par cette charmante spécialité, en effet, que Bernard Natan, arrivé à Paris en savates pour y
chercher fortune, a débuté dans sa carrière de producteur. Les deux frères ne dédaignaient pas de
participer à l’interprétation de ces mignardises tantôt en déshabillé civil, tantôt en retroussé clérical. On
ignore toutefois si c’était par penchant d’amateurs ou pour réduire les frais généraux. Inutile de dire que
les voluptés dont ils nous proposent l’image n’ont que de très lointains rapports avec l’Oaristys de
Théocrite.
Cette industrie a valu à Bernard Natan, en 1911, une condamnation à quatre mois de prison pour
outrage aux moeurs. Il a trouvé le moyen de se faire réhabiliter et naturaliser du même coup pour ses
services de guerre qui furent en effet brillants ! Mobilisé quelque temps à Paris dans un vague bureau, ce
curieux soldat, dont il faut reconnaître au moins l’intrépidité comme récidiviste, a fait campagne en
organisant la vente à l’Amérique de ses films obscènes, insérés entre deux morceaux de pellicule
anodine pour tromper les douaniers.
Directeur depuis 1920 d’une obscure petite entreprise de tirage, aux finances très embrouillées,
Rapid-Film, Bernard Natan se trouve brusquement, à la veille du lancement du film sonore, à la tête de
la plus grosse firme du cinéma français. Il s’installe dans le fauteuil de M. Charles Pathé qui laisse une
affaire en pleine prospérité : une caisse riche de 96 millions et un actif immédiatement réalisable de 392
millions. Les titres de la société, émis à 100 francs, en valent 970, des valeurs de père de famille. M. Pathé
s’en va, remplacé par un Juif. C’est la dernière fois que dans le cinéma français on entend ce mot
superbe : un actif.

CHAPITRE III
LA GRANDE INVASION
Dès le lendemain de l’armistice de 1918, le cinéma allemand, jusque-là sommaire, s’était
reconstitué sur un très grand pied. Il bénéficiait de concours financiers fort sérieux, celui des Krupp par
exemple, ou celui d’Hugo Stinnes. Dans l’esprit de ces magnats, plus intelligents que les nôtres, il
s’agissait surtout de donner à la propagande nationale un instrument de choix, et doué sur le public
populaire d’un pouvoir immédiat.
L’appât d’un tel capital devait attirer une multitude de Juifs. Le monde des arts, du spectacle, de la
Bourse était alors bien davantage enjuivé en Allemagne qu’à Paris. Ajoutons-y le tohu-bohu de guerres
et de révolutions qui venait de secouer le centre et l’Orient de l’Europe, réceptacle2 de la plus dense
juiverie du monde, mettant sur les chemins des milliers de Juifs apeurés par le fracas des armes ou
sentant l’heure venue de tenter hors des ghettos leur chance, à la faveur de ce grand dérangement.
Tous ces achkénazims du Mittel Europa, jargonnant l’allemand effroyablement abâtardi de leur
yddish ne songeaient pas encore au grand exode vers l’Ouest. Ils n’en avaient aucun désir. Berlin ou
Vienne étaient pour eux des étapes naturelles, ils y trouvaient des colonies hébraïques déjà très fortes
dans la place. La plupart détestaient cordialement la France et s’adonnaient avec ardeur à la propagande
antifrançaise. La France leur apparaissait rétrograde, trop quiète et trop unie. Les remous, de
l’Allemagne aux prises avec toutes les cruautés de la défaite offraient des perspectives autrement
alléchantes. Les Juifs s’abattent toujours sur les pays malheureux, comme la vermine qui prospère sur les
corps débilités et s’ajoute à leurs souffrances.
A la faveur de l’inflation, des désordres sociaux, des complicités de la république weimarienne, où
dominaient les marxistes et les catholiques dégénérés du Centrum, les Juifs avaient pris en Allemagne
une place de vainqueurs, avec l’outrecuidance et l’avidité qui leur sont coutumières. Le cinéma était
devenu un de leurs domaines de prédilection.
Les Cahiers Juifs, revue du judaïsme international, de septembre 1933, s’énorgueillissaient de
consacrer quatre grandes pages rien qu’à l’énumération des producteurs et metteurs en scène juifs de
l’Allemagne d’avant Hitler : Paul Leni, Zelnik, Curt Bernhardt, Robert Siodmak, Joë May, Max Neufeld,
Max Ophüls, Wilhelm Thiele, Eugen Thiele, E.-A. Dupont, Ludwig
Berger, Karl Grune, Hans Behrendt, Kortner, Meinert, Manfred Noa, Erich Engel, Kosterlitz, Hans
Schwarz, Max Reichmann, Max Schach, A. Robinson, Erich Charell, Robert Land, Willy Wolff, Robert
Wiene, Richard Oswald, etc., etc. Les Cahiers Juifs déclarent qu’une étude de l’activité industrielle des
Juifs dans le cinéma allemand dépasserait leur cadre, ce qui leur permet de tendre un voile sur d’assez
fâcheux souvenirs laissés par cette activité. Mais ils rappellent que toutes les grandes sociétés
cinématographiques d’Allemagne, l’Aafa, l’Alliance, la Nero, D.L.S., Süd-film, Superfilm, l’Emelka
étaient entre les mains des Juifs. Les Juifs n’avaient pas tardé à s’infiltrer jusque dans la puissante U.F.A.
et à y prendre les postes de commandement. Le dénommé Erich Pommer, qui débuta en Roumanie
pendant la guerre dans d’inquiétants fricotages, devenait membre du Conseil d’Administration de la
U.F.A., puis chef de sa production, c’est-à-dire, en fait, le plus gros potentat de tout le cinéma allemand.

Quelques-uns de ces Juifs ont attaché leur nom à des films mémorables, certaines bandes de la
période expressionniste, et surtout Variétés de E.-A. Dupont, que personne n’a oublié, même pas en
Allemagne. Tout récemment, dans les Trois Codonas, ouvrage de la nouvelle Tobis aryenne, on projeta
pieusement plusieurs images de ce chef-d’oeuvre de réalisme.
On répète qu’il serait ridicule de vouloir dénier aux Juifs tout talent. Tout antisémite qui a le goût
de l’art regrettera toujours d’être contraint de jeter l’exclusive sur tel Juif dont les dons sont
incontestables. Mais le véritable artiste juif ne manque jamais de frayer le chemin à des centaines de
sordides coreligionnaires, qui n’ont d’autres desseins que de supplanter le goye. Enfin, les Juifs les plus
doués sont presque infailliblement les plus redoutables militants de leur race. Dans Baruch et dans Les
deux mondes, E.-A. Dupont, puisqu’on parle de lui, a été un propagateur assidu des revendications
fielleuses d’Israël et de sa soif de puissance.
Il faut surtout rappeler que la plupart des célébrités du cinéma juif de Berlin ont été effrontément
usurpées. Que de fois n’a-t-on pas entendu dire : « C’est le meilleur film de Pommer » ? Or, Erich
Pommer ne fut jamais qu’un intermédiaire adroit, jonglant avec des budgets colossaux, et qui eût été
fort incapable de régler sur un plateau la moindre scène à deux personnages. A Berlin comme à
Hollywood, le génie juif fut avant tout l’exploitation habile des qualités d’une foule de chrétiens.
De 1920 à 1930, les Français prirent volontiers pour l’expression d’un âpre et fumeux romantisme
germanique maints ouvrages qui étaient en réalité marqués de l’esthétisme putrescent des Juifs, chargés
de leur virus anarchique. Après l’avènement du sonore, après tant de films distillant la haine marxiste ou
l’utopie démagogique, ou encore une morbide sexualité à travers leur atmosphère bourbeuse, c’était le
faux luxe du mercantilisme juif, son clinquant de palace international, qui s’emparait des écrans
allemands. Après l’esthète, le plus vulgaire marchand. Dans l’un et l’autre cas, l’Allemagne pouvait dire à
bon droit que le Juif travestissait son visage et sa pensée.
D’autre part, l’armature financière vraiment solide du cinéma allemand avait pu résister plus ou
moins pendant une dizaine d’années aux déprédations des Juifs. Mais à partir de 1930, sous l’action de
ces termites, le majestueux édifice chancelait. Les faillites, les fuites inexplicables de capitaux s’ymultipliaient. La gestion du fameux Pommer offrait un écheveau de fripouilleries qu’il devenait de plus
en plus difficile de farder avec des apparences de légalité.
Le cinéma juif était inscrit en tête du programme national-socialiste d’épuration. L’arrivée de
Hitler au pouvoir,’ dans l’hiver de 1933, signait sa condamnation.

DES LOGES AU STUDIO
Quelques semaines plus tard, on voyait débarquer à la gare de l’Est une cohue d’individus
chafouins, crochus, crépus, au teint brouillé, verdâtres ou bouffis d’une mauvaise graisse jaune, des
gueules d’émeute et de crime telles qu’on en voyait autour du tortionnaire Bela Kun, les bohèmes aux
oripeaux criards et prétentieux voisinant des seigneurs en pelisses. L’avant-garde de l’émigration judéoallemande
débarquait : les juifs les plus tarés, les plus pernicieux, aux casiers judiciaires Tes plus
lourdement chargés, au passé politique le plus inquiétant, écumeurs de Bourse, pillards, provocateurs,
agitateurs, proxénètes, marchands de pédérastes, de putains et de drogues. Le cinéma berlinois y figurait
au complet.
La grande presse parisienne, avec son intelligence habituelle, saluait d’enthousiasme ces illustres
voyageurs.
La première visite de nos hôtes était pour la Ligue des Droits de l’Homme, le Grand Orient de la
rue Cadet. Ils assiégeaient en files interminables les portes de ces temples. Les secrétaires surmenés leur
remettaient les sésames attendus. Cela paraissait aller de soi. Les Juifs accouraient là comme à leur
consulat en terre étrangère. Ceci fait, tout devenait facile. Comment eût-on refusé à ces touchantes
victimes des papiers de police quand on venait d’obtenir la vingtième remise des poursuites de
Stavisky ?

Deux mois après, M. Robert Siodmak tournait sur le Champ de Mars •les extérieurs de sa
première comédie parisienne, Le Sexe Faible, d’après Édouard Bourdet.
J’avais eu la faveur d’assister à cette séance. Du directeur, de la production jusqu’à la script-girl,
l’état-major tout entier qui s’agitait autour de la camera était juif. Ils étaient là vingt-cinq ou trente, allant,
venant, gesticulant, s’égosillant, menant dans leur affreux allemand des palabres interminables,
absolument semblables aux youtres à cadenettes qui se revendent entre eux une peau de lapin, au fond
d’une sentine de Cracovie ou de Lemberg.
Sous les arbres, un solitaire faisait les cent pas. Comme je m’étais enquis discrètement de son rôle :
« Vous le voyez, me dit-il, je suis le Français, l’unique Français et chrétien de cette bande, assistant sans
besogne, puisque je ne comprends pas un traître mot de leur charabia… »
Je ne cachai pas à ce témoin mon extrême répugnance pour les intrus et mon vif désir de les voir
évincés au plus vite du cinéma, ce qui ne devait pas être si difficile, si l’on en avait un peu la volonté.
Mon interlocuteur secouait la tête d’un air fort désabusé : « Si vous pouvez attendre, me réponditil,
vous serez sans doute le témoin d’une petite scène édifiante. »
Un de nos cinéastes, en effet, n’avait même pas la carte de travail rigoureusement exigée de tous les
chrétiens et que l’on distribuait pourtant si complaisamment à ces métèques, sur l’injonction de la Ligue
des Droits de l’Homme ou de l’une quelconque des quatre cents associations juives de Paris. Les
artisans français, indignés d’un tel passe-droit, avaient alerté la police. Deux inspecteurs, flanqués
d’agents, firent bientôt leur apparition. Ils semblaient fort mal à l’aise. Le délinquant, lui, une espèce de
rouquin, le prenait de •très haut, le chapeau sur l’oeil, ricanant, haussant les épaules, lançant dans son
patois quelque effronterie aux gardiens de la loi et leur tournant le dos pour aller manipuler un appareil.
Au bout d’une demi-heure de ce manège, comme les policiers tentaient une timide offensive, le «
maître » Siodmak, avec une bonhomie autoritaire, les prit à l’écart et leur tint un petit discours
confidentiel. Au terme duquel les deux émissaires de la Tour Pointue tirèrent courtoisement leur
chapeau à tout le monde et s’esquivèrent sur la pointe des pieds.
Le rouquin ne daigna même pas prendre garde à leur fuite. Qu’était-ce que la curiosité de deux
flics malhabiles quand cent vénérables et dix consistoires prêts à abattre s’il le fallait un préfet de police,
se portaient garants du cher exilé ?
CRÉPUSCULES
Le grand arrivage hébraïque d’Outre-Rhin devait avoir pour conséquence assez imprévue l’éclipse
rapide de plusieurs de nos premiers Juifs.
Il s’agit là de rivalités de tribu à tribu, de querelles d’affaires au sein de la grande Internationale qui
sont à peu près indéchiffrables aux goym.
Quoi qu’il en soit, l’astre qui rayonne sur les écrans autour du nom de M. Osso pâlit puis bientôt
s’éteint. Les Français du cinéma sont en général indulgents à ce Juif russe. Donnons-lui acte avec eux
que s’il a dilapidé follement une énorme fortune, son propre argent y a passé aussi, et qu’il se flatte, à bon
droit paraît-il, d’avoir payé le plus gros de ses dettes. Il s’en faut du reste de tout que ce nabab soit réduit
au grabat et à l’eau claire. Il a déchu de plusieurs degrés, mais les inextricables ramifications de
l’industrie cinématographique lui proposeront encore de fructueuses activités.
Le nom du sieur Jacques Haïk tombe du fronton de ses palaces, et le petit Tunisien retourne à de
sombres tripotages, non sans s’indigner vertueusement contre les « métèques » qui sont arrivés pour «
gâcher le métier ». L’estimable Braunberger va faire une faillite frauduleuse d’une quarantaine de
millions.
Pour Bernard Natan aussi, l’heure du déclin approche. C’est la pente savonneuse où les grands
bandits de finance finissent toujours par glisser. Mais un escroc de cette envergure vraiment balzacienne
ne s’effondre pas sans s’agripper furieusement. Il se débat dans le filet chaque jour plus complexe de ses
vols et de ses fraudes. A chaque enveloppe, il achète plus cher ses honteuses complicités. Par bribes, le
scandale de ses déprédations court tout Paris. Des journaux ont accusé. On cite des chiffres fabuleux, on
parle des plaintes qui s’accumulent au Parquet. Le gouffre creusé par les centaines de millions que
Natan a déjà dévorés s’élargit à vue d’oeil autour de lui. Le moment est venu pour le Juif de la grande
esbrouffe. Il vient de mettre son nom sur une nouvelle salle des Champs. Elysées, le Marignan, dernier
cri du luxe, une canaillerie de plus, après cent autres, qui coûte par exemple quatre millions deux cent mille francs aux benoîts actionnaires pour « frais d’établissement de bail » ! Dans ce cadre somptueux,
il va donner un gala monstre, une fête dont chacun sortira éberlué.

Je me rappelle bien cette soirée célèbre, dans la première semaine de février 1934. L’affaire
Stavisky s’étendait d’heure en heure. Sur les boulevards, les huées de la foule ne s’apaisaient plus. On se
passait à la porte, avec de grands éclats de voix, les dernières nouvelles : le départ de Jean Chiappe,
l’affolement de Daladier, l’extravagante promotion d’un policier maçonnique à la tête du Théâtre-
Français. La fièvre de l’émeute, l’odeur de la boue remuée gagnaient toute la salle où défilaient sur
l’écran les images des Misérables, d’autres barricades, d’autres fusillades, la démagogie cent ans plus tôt et
déjà aussi imbécile et criminelle, s’installant dans la sottise et dans le sang.
A l’entr’acte, on se montrait les illustrations de la fête : Henry Bernstein et sa femelle Eve Curie, les
Herzog-Maurois, une dizaine de Rothschild, la Faucigny-Lucinge, née Ephrussi, le vieux Tristan
Bernard et le jeune Jean Zay, les députés, les sénateurs, les Loges, la banque, l’armée, l’Académie, les
grands patrons de bordels et les princes du sang, les repus du Comité des Forges et les prébendiers
cégétistes, les concussionnaires, les prévaricateurs, les putains les plus emperlées, les plus fameux
pédérastes, et tout seul, présenté au beau monde parmi des plantes vertes, son gibus sur le ventre, M.
Albert Lebrun.
On se montrait aussi du doigt les deux Natan, tapis le long d’une porte, l’oeil aux aguets, l’échine
frémissante, comme si les gardes républicains en uniforme de parade avaient été requis pour leur passer
les menottes : Natan le petit, M. Emile, directeur artistique, — lui aussi t comme Saint-Granier —qui se
trouvait être un long dépendeur d’andouilles, l’orchidée à la boutonnière, avec des prétentions à un chic
de cercleux, et Natan le grand, Bernard, tout petit youtre au museau de chacal, blotti derrière l’autre
dans son habit fripé.
Ce scandale juif grondant au dehors, au dedans cet autre scandale juif achevant de mûrir, cette
foule étincelante et pourrie, ce ghetto couvert de diamants, ces chrétiens sans cervelle se frottant
voluptueusement à l’or judaïque, ces deux voleurs traqués, mais se donnant une nuit encore la cynique
jouissance de faire défiler devant eux ces pantins, quel beau raccourci de tout un temps et de tout un
régime !
L’indignité des deux Natan ne faisait plus l’ombre d’un doute pour quiconque. Il n’y eut peut-être
pas dix mains pour serrer les leurs ce soir-là. A trois pas d’eux, en les détaillant des pieds à la tête, on se
racontait leur dernier coup. Mais on s’était battu aux portes de leurs bureaux pour se faire inviter. Le
dernier mètre des interminables Misérables pas sait parmi quelques applaudissements dérisoires. Mais
aux étages supérieurs du building, un souper de 2.000 couverts était dressé : marennes, foie gras, caviar,
gibiers, truites en gelée et pour chaque coupe un magnum de brut impérial. Un orchestre jouait à
chaque coin des salles. Le festin seul coûtait au bas mot un million. La foule se rua là-dessus comme à la
curée.
A l’aube, on débouchait toujours le champagne des Juifs, en essayant de refaire, d’une langue un
peu pâteuse, le compte exact de leurs vols.
Natan, rude joueur, se défendra encore pied à pied. Il fera le voyage d’Hollywood « prestige et
défense du cinéma français, collaboration franco-américaine » — où il sera du reste reçu très
fraîchement. Il organisera les « journées nationales du cinéma français ». Mais il a trop à faire à reculer
jour par jour l’échéance inévitable pour songer encore à des budgets de films. Dès l’année 1934, la firme
Pathé-Natan est hors de course et sa production approche de zéro. On attendra bientôt de mois en
mois sa faillite, qui sera prononcée finalement en 1936.
La Gaumont Franco-Film Aubert, l’autre grande maison de Paris, n’est pas en meilleure posture.
Les aryens y dominent, mais de quel acabit ! C’est la banqueroute politicienne et maçonnique, en digne
pendant à la banqueroute d’Israël.

Pour lire la suite de cette excellent article :

http://le-projet-juif.com/?p=124

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2 commentaires pour Festival du cinéma juif de Genève

  1. albert dit :

    Ils détruisent tout . L’Occident est tout entier sous la tutelle du peuple élu . Le résultat : à dégueuler .
    Je ne crois pas que tout le cinéma soit sous l’emprise de la juiverie : je regarde souvent des films d’Asie orientale et parfois d’Inde . Il y a beaucoup d’excellentes productions et ce n’est pas un hasard si elles sont peu diffusées chez nous et n’y obtiennent guère de succès .
    Une correction de nature à atténuer mon diagnostic sur notre aire culturelle : la Russie produit de bons films . Il est vrai que l’ère soviétique a engendré quelques chefs-d’oeuvre .
    film japonais à voir absolument : Les 40 ronins – Mizoguchi . 1944

  2. LG dit :

    Un festival de ciné Juif ? Et pourquoi donc ? TOUT le cinéma est Juif !

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