Une « marche du cannabis » pour réclamer la dépénalisation

Voici le début de l’article du Monde.

Métissage gay-écolo-junky. Que vous inspire t-il vraiment ?

Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés samedi après-midi place de la Bastille à Paris pour réclamer la dépénalisation de la consommation de cannabis, la régulation de sa production et sa prescription dans un cadre thérapeutique.

Scandant « je ne me drogue pas, je me soigne » ou « on veut du bédo bio », le cortège, d’où s’échappaient des effluves de chanvre, s’est ébranlé en direction de la place de la rotonde de Stalingrad (XIXème arrondissement).

Partant du principe nietzschéen  que « ce qui cherche à tomber, il ne faut pas le retenir », je souhaite aussi que les drogues, oui toutes les drogues, ne soyons pas mesquins, devraient être en vente libre. Bien sur, par un autre principe (les choses doivent toujours s’équilibrer) celui de la responsabilité individuelle, l’accès aux services de santé financés par la collectivité leur seraient interdit. Mais ils n’en auraient certainement pas besoin, puisque comme ils disent : « Je ne me drogue pas, je me soigne ». Et en plus c’est du bio » !

l’État complice

Mais la consommation et la vente libre n’est pas encore autorisée, alors où étaient les forces de l’ordre ?

Les manifestants ont répondu à l’appel d’une quinzaine d’associations et de groupes politiques, dont Act Up, AIDES, le CIRC (Collectif d’information et de recherche cannabique), Cannabis sans frontières, les Jeunes écologistes, EELV, le Mouvement des jeunes socialistes ou la Ligue des droits de l’homme. « A un an des élections présidentielles, on veut faire émerger le thème de la dépénalisation dans la campagne politique », a dit Farid Ghehioueche, de l’association Cannabis sans frontières.

Comme par hasard, dans le chapitre Subversion des peuples, nous retrouvons toujours les mêmes ; Gay, Verts pastèque, socialos, Ligue des Droits de l’Homme (oui et le droit de s’auto-détruire alors ?) et évidemment la chance pour la France de service.

FAIRE BAISSER LA VIOLENCE

« Il y a 4 millions de consommateurs réguliers de cannabis en France, 12 millions de consommateurs occasionnels. Il n’y a pas ou très peu de gens qui meurent du cannabis, en revanche, il y a des morts liés au trafic illicite », (logiquement chaque consommateur devrait donc être tenu pour responsable de ces morts puisque ce sont eux qui alimentent le trafic) a souligné pour sa part André Gattolin, délégué national d’Europe Ecologie Les Verts, présent dans le cortège. « Je suis persuadé que la dépénalisation, accompagnée d’une production de cannabis contrôlée, permettrait de faire baisser cette violence », a-t-il poursuivi, relayant les propos récents de Stéphane Gatignon, maire EELV de Sevran (Seine-Saint-Denis), ville gangrenée par le trafic de cette drogue.

Au moins, nous avons là le vrai visage des verts pastèque.

Cette marche était organisée simultanément à Lyon, Marseille, Nantes, Toulouse, Aurillac ou Strasbourg et aussi en Guadeloupe et à La Réunion.

La réalité : La consommation de cannabis accroît les risques psychotiques.

Les adolescents et les jeunes adultes consommateurs de cannabis ont davantage de risques de souffrir de troubles psychotiques que ceux qui n’en consomment pas, selon une étude publiée mercredi à Londres par le British Medical Journal. Des experts allemands et néerlandais ainsi que ceux de l’Institut de psychiatrie de Londres ont suivi 1 900 personnes âgées de 14 à 24 ans pendant huit ans.

 L’étude a montré que ceux qui avaient commencé à consommer du cannabis après le début de l’étude et ceux qui en avaient consommé avant et après avaient davantage de risques de souffrir de troubles psychotiques que ceux qui n’en avaient jamais consommé. « La consommation de cannabis constitue un facteur de risque de développement de symptômes psychotiques », indique l’étude.

« Cette étude ajoute un complément d’information à l’évidence déjà solidement établie que la consommation continue de cannabis accroît les risques de symptômes et de maladies psychotiques », a affirmé Robin Murray, professeur de recherche psychiatrique à l’Institut de psychiatrie.

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