Suède: Egalia, un pas vers la folie

Moi identique à toi

On savait déjà que la Suède est un pays perdu pour les hommes. Julian Assange, porte-parole de Wikileaks, l’a appris à ses dépens avec le coup fumant du crime de «sexe par surprise» – entendez par là le fait de réveiller par ses ardeurs la femme avec qui on a déjà fait l’amour avant de dormir. Non, cela n’est ni un hommage, ni une connivence amoureuse: ce serait un viol.

On sait aussi qu’en Suède comme en Allemagne, il y a des féministes qui obligent les garçons àuriner assis. Pour deux raisons: une raison d’hygiène, les garçons étant accusés d’être sales et d’inonder les toilettes. Bonjour l’humiliation. L’autre étant la «sale posture macho», en anglais: «nasty macho gesture», ce qui en clair signifie: la posture de dominant. Double humiliation pour les garçons: hygiénique et de genre. Laissons-les libres, bon sang. Assis ou debout, cela ne regarde que l’homme.

L’article qui circule maintenant sur le net montre le cauchemar Gender. Le meilleur des mondes? On y est presque. Il s‘agit d’une expérience de déculturation – le mot est de moi, pas de l’article – sur des enfants de 1 à 6 ans. Les hommes et les femmes ont toujours été considérés comme différents? Balayons cela. L’égalité est ici le gommage de toutes les différences. Ce qui donne ceci:

«Dans le petit monde d’Egalia, le personnel évite les « lui » ou les « elle »: les 33 enfants scolarisés dans cet établissement de Stockholm pas comme les autres sont des « amis » plutôt que des filles ou des garçons.»

Le gommage des différences commence avec la suppression de «il» et «elle». C’est-à-dire de la plus élémentaire classification dans toutes les espèces: le genre, fondé sur le sexe. C’est-à-dire ce qui donne identité et responsabilité. Car lui n’est pas elle. Ami c’est tout le monde, donc ce n’est personne. Lui et Elle impliquent Je et Tu, soit une individualisation responsable. Ami c’est neutre, c’est «il», c’est personne.

A Egalia, les humains sont asexués. Le monde parfait. Le meilleur des mondes.

Premier constat: sous l’effet de la théorie du genre on appauvrit la capacité d’identité et la langue, donc la pensée. Moins d’identité ce sera plus de petits robots prêts à obéir à l’autorité. Les humains n’étant pas sexués et donc moins identifiés, la notion de responsabilité individuelle – qui va de pair avec l’identité individuelle – va également s’estomper. Cela compliquera la tâche des tribunaux: «Monsieur, vous avez fait un enfant avec cette femme, vous devez en prendre la paternité.» – «Non.» – «Comment non? Les tests génétiques prouvent que vous êtes le père.» – «Non. Je ne suis pas un homme. Je suis un ami.»

Le bébé avec l’eau du bain

«Ici, les clichés voulant que les filles soient jolies, gentilles et bien élevées, et que les garçons soient extravertis et forts sont balayés: Egalia offre aux enfants une « occasion fantastique d’être qui ils veulent », souligne Jenny Johnsson, enseignante de 31 ans.»

Cela revient à nier le fait qu’il y a naturellement des rapprochements de genre. Les filles n’oseront plus parler entre filles, de même pour les garçons. L’identité et l’intimité de genre est proscrite. Si les garçons veulent jouer des muscles – parce que genre ou pas, ils ont en moyenne plus de muscles que les femmes – ils ne seront pas autorisés à le faire. Ce serait encore une «sale posture machiste».

Je note que l’on est clairement dans la culpabilisation du masculin et que c’est le féminin qui est pris comme référence universelle et imposé aux garçons. Au fond c’est simple: s’il n’y a plus de garçons il n’y aura plus d’hommes.

Continuons. Vous allez pouvoir jeter quasiment toute la littérature tant elle regorge de différences stéréotypées forcément aliénantes entre hommes et femmes. Les contes de fées en premier.

 

Lire la suite : http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/06/29/suede-egalia-un-pas-vers-la-folie.html

 

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Un commentaire pour Suède: Egalia, un pas vers la folie

  1. LG dit :

    c’est la théorie de la Juive Elysabeth Badinter dans un bouquin sorti il y a 20 ans.

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