Et pendant ce temps, le cinéma planétarien et vagabond nous empoisonne

Quelques exemples de ce cinéma produit et réalisé par la petite secte qui aime tant nous faire partager ses tares et ses vices cachés dont elle se libère souvent sur le grand écran.

Ces détraqués monopolisent l’espace des média et surtout le cinéma pour nous empoisonner avec leurs délires et leurs fantasmes, leur sexualité débridée et leurs mœurs perverses, les malheurs du monde qu’ils veulent toujours rapporter à leur nombril.

Pour celles et ceux qui savent décrypter, ces films sont cependant riches d’enseignement sur la psychologie du judaïsme (lire Hervé Ryssen, excellent). Cette constante a vouloir toujours faire parler d’eux, même là où ils n’étaient pas (exemple ; la nouvelle guerre des boutons), la projection de leurs fantasmes sexuels à travers la pornographie et les formes déviantes de sexualité.

de Laurent Bouhnik, avec Deborah Révy et Gowan Didi.

La vie de plusieurs personnes va être bouleversée par leur rencontre avec Cécile, objet de désir mais libre de choisir. Provocatrice et extravertie, Cécile assume une vie sexuelle libérée qui, transgressant les normes sociales et brisant les tabous, pousse chacun à se dévoiler.

Pornographie, homosexualité, féminisme, métissage, sexualité débridée, tout y est.

Cette fois, ils s’y sont mis à deux pour massacrer l’œuvre d’Yves Robert.

Production Thomas Langmann, réalisation MIchel barratier.

Christophe Barratier tient lui aussi à souligner que ‘La Nouvelle guerre des boutons’ est une adaptation ‘très libre’ du roman de Louis Pergaud. Le réalisateur voulait« se laisser guider vers des territoires complètement absents du roman initial ». 

Quoi de plus normal alors, que de nous replonger pour la cent millième fois dans la seconde guerre mondiale avec évidemment l’adorable petit Juif de service.

Défigurer les œuvres des Aryens, les salir, rajouter leurs complaintes d’éternels opprimés, voilà à quoi leur sert le cinéma, cette machine à propagande.

La guerre des boutons 2 vu par Yann Samuel.

Yann Samuell : Lorsqu’on adapte un livre au cinéma, les gens croient qu’ensuite on ne peut plus le faire. Alors que c’est monnaie courante au théâtre. Dans cet esprit, j’ai voulu livrer ma vision à mon âge, du roman de Louis Pergaud. J’en ai repris les thèmes, les valeurs, et j’y ai rajouté des problématiques qui me sont chères comme la place de la femme dans la société ou le fait qu’on peut être maître de son destin. C’est pourquoi mon film se déroule en 1957, l’année où envoie Spoutnik dans l’espace. Avant cette date, le monde est plus large que l’homme. Après, l’homme quadrille le monde, l’enrobe de satellites et de moyens de communications. A la fin des années 1950, on bascule d’une société machiste à la recherche de la parité. C’est aussi l’époque où l’ascenseur sociale devient une réalité parce qu’on a besoin de reconstruire la France après la guerre. C’est enfin l’arrivée du rock et de toute une culture décoiffante qui va bouleverser les valeurs.

Vous l’aurez compris. Le cinéma sans frontière et vagabond, travestie, transforme, voire salit l’original, il le recompose suivant ses objectifs internationalistes (métissage, immigration, droit de l’homme, féminisme, guerre des sexes, espérances planétariennes, etc…) pour le Goy uniquement, il ré-invente l’histoire, mais ne crée rien.

Tomboy

Réalisé par Cécile Sciamma,
Avec Zoé Héran, Malonn Lévana, Jeanne Disson, plus

Synopsis : Laure a 10 ans. Laure est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité ? Action. L’été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michael, un garçon comme les autres… suffisamment différent pour attirer l’attention de Lisa qui en tombe amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret.

Voilà, le fantasme. On se libère de la nature, on peut choisir son sexe. Le cinéma vagabond incite les enfants à l’homosexualité et à douter d’eux-mêmes. Nos enfants, encore si fragiles entre les mains de ses monstres dépravés.

Les auteurs vagabond éprouvent toujours le besoin d’exprimer les tares de leur communauté de tarés. Mais cette expression, cette culpabilité est renvoyée vers l’autre, le Goy, souffre-douleur de leur instincts les plus vils.

Remarquez bien que l’auteur a pris bien soin de ne pas prendre pour l’occasion un enfant de l’immigration, mais une enfant d’origine fortement nordico-de souche.  Il faut salir sans cesse le Goy tout en ménageant les minorités qui pourraient réagirent plus violemment.

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3 commentaires pour Et pendant ce temps, le cinéma planétarien et vagabond nous empoisonne

  1. Ping : Anonyme

  2. lg dit :

    l’ignominie Juive !

  3. Bellatrix dit :

    Ils n’ont pas d’histoire et aucune gloire . Aucun chef militaire ou homme d’état de renom équivallent aux grandes figures européennes – et même non-européennes ( à part les rêveries fantasmées sur David et Salomon ) . Ils n’ont jamais érigé un état ou une civilisation durable .
    Alors pour se sentir exister , ils ont besoin de se glisser dans l’histoire et les oeuvres des autres .
    Et tirer toute la couverture à eux , ce qui fait que l’oeuvre initiale perd tout interêt , car ils sont sans interêt .

    Je n’irai pas voir les ridicules  » sequels » de la guerre des boutons , et je ne savais même pas ce qu’il s’y tramait . Mais j’étais sûre qu’il y aurait dedans le petit f…j de service , et des histoires d’antisémitisme. Me demande par contre s’ils ont réussi à fiche dans le scénario, l’immigré de service , maghrébin ou mûlatre … lequel en général , devient – après le f … j – le personnage le PLUS important . Comme si toute la civilisation européenne n’existait plus que pour eux .

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