Désastre de la mondialisation : Un village d’indiens yanomami menacé par les chercheurs d’or

Or ou homme ?

Les bonnes consciences brésiliennes telles que les présidents Lulla ou sa suivante, qui soit disant sont pour les plus pauvres et les plus faibles, mais sont bien sourdes lorsque l’enjeu est de l’or ou du pétrole et que les victimes vivent au fond de la forêt en dehors du monde consumériste ; ce qui a au moins le mérite de faire tomber le masque et d’apporter une preuve aux gogos altermondialistes qu’ils sont menés par des agents du Système qu’ils croient combattre.

En effet, il y a un grand écart entre les discours officiels dans les conférences mondiales et les actes de ces dirigeants.

Le Brésil a un gouvernement marxisto-capitaliste. Je m’explique. D’une part,  Il aime ce qui est indifférencié. C’est pour cela qu’il aide les esclaves plus ou moins métissés (mal tissés) des bidonvilles des mégalopoles qui sont une source de main-d’œuvre bon marché lorsqu’ils sont employables bien sûr, mais dont une grande partie est abrutie par la drogue et l’alcool. D’autre part il joue le jeu de la superclasse brésilienne et mondiale qui vivent enfermées dans leur fermes et leurs tours d’argent.

D’autre part, ils détestent au fond d’eux-mêmes, ces hommes encore libres que sont les Amazoniens vivant au fond de la forêt.

Alors, ils laissent les hordes de zombies des Favelas et toute la lie de l’humanité assoiffée d’or et de richesses matérielles violer, brûler et détruire la forêt et les peuples qui y vivent simplement et en paix.

Cette multitude d'esclaves qui pillent et saccages à jamais les terres des hommes libres

AMAZONIE – L’orpaillage illégal revient en force et menace les populations indiennes…

L’organisation de défense des indiens Survival International a diffusé mardi les premières photos aériennes d’un village d’indiens yanomami isolés au cœur de l’Amazonie brésilienne et menacés par le retour des chercheurs d’or clandestins. Situé à cheval sur les États d’Amazonas et de Roraima (nord du Brésil, à la frontière du Venezuela), le territoire yanomami à été créé officiellement en 1992, devenant «le plus grand territoire forestier indigène au monde», selon Survival qui veut attirer l’attention sur les menaces pesant à nouveau sur ces indiens yanomami sans contact avec l’homme blanc. «Ces nouvelles photos mettent en évidence à quel point la protection du territoire yanomami a été importante contre les chercheurs d’or, qui ont ravagé ce peuple dans les années 1980», souligne Stephen Corry, directeur de Survival, dans un communiqué.

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