29 questions révisionnistes dans…le Wall Street Journal !

Incroyable mais vrai, du révisionnisme dans le Wall Street Journal (WSJ) ! Merci à Cattos!

Les Américains n’ont pas de loi antirévisionniste mais, dans les faits, leur Premier Amendement ne leur permet toutefois pas de publier ce que vient de publier sur son site le « Wall Street Journal » (le WSJ ! Pas moins !).

L’Américain Bradley Smith, toujours dans son « Smith’s Report » de décembre 2011, nous apporte cette nouvelle extraordinaire :
– Le 10 novembre 2011 paraissait sur le site du « Wall Street Journal » un article signé Anne Jolis et intitulé « A French Lesson in Free Speech » (une leçon française de liberté d’expression). Jusque-là rien d’étonnant. Mais il se trouve que le révisionniste américain Michael Santomauro, sans trop d’illusions, s’est hasardé à envoyer un « commentaire » en 29 points et que ce commentaire… été publié intégralement le 11 novembre et est toujours en ligne à l’heure qu’il est !

Bradley Smith nous explique : « Les commentaires de ce genre (révisionnistes) sont interdits depuis des dizaines d’années aux Etats-Unis. Et les voici, ici, dans ‘The Wall Street Journal’. Les gars qui sont responsables de cette section du WSJ savent très exactement ce qu’ils font et ceux qui supervisent les gars qui sont chargés de cette section du WSJ savent exactement ce qu’ils font. Cela n’a rien d’une négligence. C’est le résultat d’une série de décisions réfléchies. »

On trouvera donc ces commentaires de Michael Santomauro à l’adresse suivante:
http://online.wsj.com/article/SB10001424052970204358004577028003374870724.html
Cliquer sur « Comments » et, en bas de page, cliquer sur le « 1 » puis défiler.

Ci-après la traduction, TRES rapide, de ces commentaires (il n’y a pas de point n° 13…)

Cher Alan Sherman,

Ci-après quelques-uns des problèmes qui me tracassent au sujet l’Holocauste.
Si l¹on my répondait, cela m’aiderait beaucoup à y croire.

Je cite sans ordre :

1) Pourquoi Elie Wiesel et un nombre incalculable d¹autres juifs ont-ils survécu à l¹Holocauste si le IIIe Reich avait eu l¹intention d’éliminer chaque juif qui lui tomberait sous la main ? Elie Wiesel a été prisonnier plusieurs années ; d’autres juifs ont survécu même bien plus longtemps. La plupart de ces « survivants » étaient des gens ordinaires qui ne disposaient d’aucune expertise quelconque susceptible d’être exploitée par les Allemands pour leur effort de guerre. Il n’y avait aucune raison de les conserver vivants. La simple existence de plus de un million de survivants encore aujourd’hui, soixante ans après, est en contradiction avec l’un des éléments fondamentaux de l’Holocauste, à savoir que les Allemands avaient pour politique d’éliminer chaque juif qui leur tomberait sous la main.

2) Pourquoi n’y a-t-il aucune mention de l’Holocauste dans les 6 volumes de « L’Histoire de la Deuxième Guerre mondiale » de Churchill ni dans les mémoires de guerre de De Gaulle ou d’Eisenhower ni d’aucune de ces moindres sommités qui ont écrit sur la Deuxième Guerre mondiale ? N’oublions pas que tous ces ouvrages ont été écrits des années après la fin de la guerre et par conséquent après que l’Holocauste eut été prétendument prouvé par les Procès de Nuremberg. Pour ce qui a trait à l’Holocauste, le silence de ces « sachants » est assourdissant !

3) Que venait faire une infirmerie pour les détenus (et un bordel) à Auschwitz si c’était réellement un camp de la mort ?

4) Pourquoi les Allemands auraient-ils raflé des juifs depuis leur vaste empire, immobilisant ainsi un grand nombre de personnel et de matériel roulant alors qu’ils se battaient dans une guerre mondiale sur deux fronts, pour livrer ces gens dans des « camps de la mort » à des centaines de milles et les exécuter à leur arrivée ­ est-ce qu’une balle sur place n’aurait pas davantage fait appel au légendaire sens de l’efficacité allemande ?

5) Pourquoi, après soixante ans, les historiens sont-ils incapables de nous fournir le moindre document allemand indiquant un Holocauste ? Nous faut-il croire à des gens comme Raul Hilberg qui, au lieu d’ordres écrits, nous affirme qu’il existait une « incroyable rencontre des esprits » entre les bonnes dizaines de milliers de gens qui auraient eu à coordonner leurs actions afin de réaliser une entreprise de cette ampleur ?

6) Comment se fait-il qu’on insiste encore pour dire que six millions de juifs ont été tués alors que le chiffre officiel des morts juives d’Auschwitz, phare du goulag holocaustique, a été réduit du chiffre de 3 millions cité juste après la guerre à un chiffre d’un peu moins de un million ? Pourquoi y a-t-il beaucoup de gens qui répondent à cette remarque en disant : « Qu’il en soit mort six milions ou un million, quelle est la différence ? » La réponse est que la différence est de cinq millions. Il y a une autre différence, c’est que le fait de le dire peut vous valoir trois ans dans une prison autrichienne… Demandez à David Irving !

7) Tous les codes allemands pendant la guerre étaient connus, y compris celui qui servait à l’envoi des rapports journaliers d’Auschwitz à Berlin. La transcription de ces messages ne mentionne pas d’exécutions de masse ou même ne suggère pas le moins du monde le développement d’un programme génocidaire. De plus, on insiste pour dire que les Allemands utilisaient une sorte de code à base d’euphémismes pour discuter de leur programme d’extermination des juifs, par exemple les mots de solution finale, de traitement spécial, de réinstallation, etc. Pourquoi avaient-ils besoin d’utiliser de tels euphémismes codés quand ils se parlaient entre eux, à moins qu’ils n’aient pensé que leurs codes avaient été décryptés par les Alliés ?

8) A Auschwitz la nappe phréatique est à 45 cm de la surface, ce qui rend insoutenable la thèse selon laquelle il existait d’immenses fosses d’incinération de dizaines de milliers de victimes.

9) Au début, on prétendait que des exécutions massives dans des chambres à gaz avaient eu lieu dans des camps situés à l’intérieur de l’Ancien Reich, comme, par exemple, à Dachau ou à Bergen-Belsen. Les « preuves » étaient tout aussi convaincantes que celles qu’on invoquait pour les autres camps situés dans la Pologne occupée mais, sans la moindre explication, on nous a dit, au début des années soixante, que ce n’était pas le cas et que tous les « camps de la mort » étaient situés à l’est, par exemple en Pologne, loin des regards inquisiteurs (diraient certains par commodité) des érudits occidentaux.

10) Personne n’a été en mesure de concilier le fait que les témoins oculaires racontaient que le personnel pénétrait dans les chambres à gaz au bout de vingt minutes sans équipement de protection et le fait que le Zyklon B était un gaz « à effet retard » dont la capacité létale pouvait durer encore au moins 24 heures. Et que, même après vingt-quatre heures, les cadavres seraient restés eux-mêmes suffisamment contaminés par le gaz cyanhydrique pour tuer n’importe quelle personne qui les toucherait si elle ne portait pas d’équipement de protection.

11) Pourquoi n’entend-on plus raconter que les Allemands fabriquaient du savon, des abat-jour et des culottes de cheval à partir des corps de juifs morts ­ serait-ce qu’à la lumière des recherches modernes et de la connaissance qu’on a sur l’ADN ces allégations seraient devenues absolument insoutenables ?

12) Pourquoi n’entend-on plus raconter que des quantités formidables de juifs ont été exterminés dans des chambres à vapeur massives ou électrocutés sur des grilles spéciales ? Des « preuves » dans ce sens ont été fournies à Nuremberg ­ des preuves qui ont envoyé des hommes à la potence.

14) Elie Wiesel est considéré comme « l’apôtre de la mémoire » et pourtant, dans son livre de souvenirs, « La Nuit », qui traite de son séjour à Auschwitz, il ne mentionne pas les si célèbres chambres à gaz. N’est-ce pas un peu comme quelqu’un qui, parlant des Evangiles, ne mentionnerait pas la Croix ?

15) Quasiment tout survivant qui a été ausculté à Auschwitz raconte qu’il ou elle a été ausculté(e) par le célèbre Dr Mengele.

16) D’après les témoignages des survivants, des centaines de milliers de juifs ont été exécutés à Treblinka et ensuite enterrés dans des fosses dans la région alentour. Comment se fait-il que des examens approfondis par sonar de ces lieux d’ensevelissement révèlent que le sol où les victimes de l’Holocauste auraient trouvé leur repos définitif est resté intact depuis au moins la dernière époque glaciaire ?

17) Les « preuves » de l’Holocauste se fondent prioritairement sur les témoignages des survivants ; il existe peu de preuves solides, s’il en existe. La meilleure démonstration de ce fait nous a été donnée par Jean-Claude Pressac qui n’a trouvé que « des traces de crime ». Même le juge Gray, qui a présidé le procès Irving/Lipstadt, a fait part de sa surprise de constater que les preuves de l’Holocauste étaient « extrêmement minces ». Pour paraphraser Arthur Butz, « un crime de cette ampleur aurait laissé une montagne de preuves » – où sont-elles ? Il y a eu bien plus de preuves solides plaidant contre OJ Simpson lors de son procès et il a été DÉCLARÉ INNOCENT !

18) Pourquoi le révisionnisme est-il considéré comme un délit dans au moins onze pays ­ quelle autre vérité historique aurait-elle besoin, pour se maintenir, de ces menaces d’emprisonnement ou de destruction de carrière ? Faudrait-il envoyer en prison celui qui exprimerait des doutes sur ce que prétendent les Chinois, à savoir qu’ils ont eu trente-cinq millions de morts dans la Deuxième Guerre mondiale ?

19) Pourquoi les historiens de cour affirment-ils que « nier l’Holocauste » c’est comme nier l’esclavage ou dire que la Terre est plate alors que cela n’a rien à voir. Les principaux révisionnistes sont des érudits de première grandeur qui détiennent de hauts diplômes des plus grandes universités du monde. Y a-t-il quelqu’un parmi eux qui dise que le monde est plat ou que l’esclavage n’a jamais existé ?

20) Les promoteurs de l’Holocauste ont exprimé leur crainte que le souvenir de l’Holocauste ne disparaisse avec la mort des derniers survivants. Pourquoi les historiens de la Guerre civile n’ont-ils pas exprimé les mêmes craintes lorsque le dernier survivant de ce conflit est mort en 1959 ?

21) Des survivants de l’Holocauste ont témoigné avoir vu de la fumée s’échapper des crématoires lorsqu’étaient brûlés les corps des victimes assassinées ­ certains témoins ont même prétendu qu’ils pouvaient détecter les origines nationales des victimes à la couleur de la fumée. Comment concilier cela avec le fait que les crématoires fonctionnant normalement ne produisent pas de fumée, d’aucune couleur ?

22) D’après la version officielle de l’Holocauste, des centaines de milliers de juifs hongrois ont été raflés au milieu de 1944 et envoyés à Auschwitz où la plupart ont été gazés à leur arrivée et leurs corps incinérés dans d’immenses fosses à ciel ouvert utilisant des traverses de chemins de fer et de l’essence. Comment se fait-il qu’on ne trouve aucune trace de ces immenses bûchers funéraires dans les photographies à haute résolution prises par les avions alliés qui survolaient le camp quotidiennement à cette époque ? De plus, pourquoi n’a-t-on retrouvé aucun reste, puisque les incinérations en plein air, même avec essence, ne génèrent pas une chaleur suffisante pour consumer un corps en totalité ?

23) Tous les camps libérés étaient jonchés de cadavres ; existe-t-il un seul rapport d’autopsie ou toute autre preuve médico-légale montrant qu’une seule de ces morts était le résultat d’un empoisonnement par le gaz ?

24) Le chiffre des morts de l’Holocauste repose exclusivement sur des statistiques de population fournies par des sources juives ; a-t-on produit la moindre étude démographique montrant qu’environ six millions de juifs « manquaient » à la fin de la guerre ?

25) Pourquoi les rapports d’inspection des camps dressés par la Croix-Rouge internationale pendant la guerre ne mentionnent-ils pas d’exécutions massives ­ on a du mal à croire que des crimes aussi monumentaux aient pu rester cachés. Les seules explications sont que soit ces crimes n’ont pas eu lieu soit la Croix-Rouge était complice.

26) Pourquoi n’a-t-on pas tenté de répondre au Rapport Leuchter ?

27) « L’Holocauste a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu ». Pourquoi cet argument intellectuellement nul, qui inverse l’ordre normal des prémisses et des conclusions, est-il considéré par les promoteurs de l’Holocauste comme une vérité historique, et considéré comme une réponse suffisante aux preuves révisionnistes grandissantes du contraire ?

28) Quelles sont les autres vérités historiques qui se fondent, autant que le fait l’Holocauste, sur des témoignages de « témoins oculaires » – et pourquoi n’a-t-on jamais contre-interrogé ces témoins ?

29) D’après la version officielle de l’Holocauste, les juifs ont ignoré jusqu’à la fin le sort qui leur était réservé, tant leurs meurtriers nazis étaient habiles à tromper leurs victimes. Comment concilier cette ignorance avec le fait que les juifs ont été, en tant que groupe, les gens les plus cultivés et les plus hautement informés de la planète, avec cet accès légendaire aux échelons les plus élevés du gouvernement ?

Paix
Michael Santomauro
ReporterNotebook@gmail.com

Source : Propagandes.info

Cet article, publié dans Révisionnisme, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

12 commentaires pour 29 questions révisionnistes dans…le Wall Street Journal !

  1. G. Fabien dit :

    Pour tout expliquer, sur la présente page je lis, en-dessous de

    ceci :

    Ce que je cherche, c’est la source/référence de cette observation sur un danger d’explosion provenant de l’électricité statique.

    Sincères salutations,
    GF

  2. Le passant ordinaire dit :

    shlomo C occupez-vous des prostituées de l’est travaillant sur les plages de Tel Aviv et dans les bars à putes d’Haïfa qui réconfortent les braves guignols israéliens.

    Tancrède
    Je dois faire des recherches sur le sujet des prostituées au service des troupes allemandes. Une de mes amies berlinoises est sur la piste maintenant qu’une partie non négligeable des archives de l’ex DDR peuvent être consultées et donner de précieuses indications sur les relations entre la ville de Berlin et l’état major général des troupes.

  3. shlomo C dit :

    Vous êtes ignobles ! Que dieu ait pitié de vous

  4. What sort of Truth is it that crushes the freedom to seek the truth?

    I wish to express my outrage that the Holocaust, unlike any other historical event, is not subject to critical revisionist investigation. Furthermore I deplore the fact that many so-called democratic states have laws that criminalize public doubting of the Holocaust. It is my position that the veracity of Holocaust assertions should be determined in the marketplace of scholarly discourse and not in our legislatures bodies and courthouses.

    Let’s End Thought Crimes in the Twenty-first Century!

    Peace.
    Michael Santomauro
    ReporterNotebook@gmail.com
    New York City

  5. Madelon dit :

    29 très bonnes questions qui ont de quoi embarrasser les Klarsfeld Lanzman & co. Grace à des gens comme Blanrue,Faurisson, Dieudonné et bien d’autres persécutés par la justice et le lobby qui n’existe pas, j’ai pu me nettoyer le cerveau de tous ces mensonges.J’ai tout de meme une question à poser: cette prise de conscience grandissante de cette énorme escroquerie aura-t-elle un effet encore plus destructeur? Merci pour votre travail d’information.

    • Madame,

      Permettez-moi d’abord de me réjouir de vous féliciter d’avoir eu le courage de vous « nettoyer le cerveau de tout ces mensonges » comme vous dites. Quand à votre question, je répondrai que la prise de conscience, la recherche et connaissance de la vérité ne peuvent que libérer les hommes. La destruction existe aussi et même davantage dans le mensonge. Pensez seulement à ces millions de gens qui se détruisent en Allemagne et dans les pays blancs. Autodestruction par culpabilisation depuis des décennies. Et puis, le malheur des Palestiniens, pris en otage, parqué comme des bêtes dans des territoires insalubres et régulièrement tué par centaines au cours des raids israéliens.

  6. gangan dit :

    une source s’il te plait.

  7. Laurent B dit :

    Et encore, ce que dit le gars est incomplet :
    1) Il faut rajouter que bien des gens sont nés (oui NES) à Auschwitz, il y avait donc forcément une nurserie
    3) Ainsi qu’une piscine http://www.rense.com/general24/swimpool.jpg
    5) Et surtout, mieux qu’aucun projet, il n’y a aucun papier indiquant un quelconque budget pour cela (les meurtres à proprement parler : pas de budget pour la création d’une chambre à gaz, quelques papiers de commande de zyklon servant à la décontamination de lits et de vêtements, pour les chambres à gaz de décontamination d’Auschwitz : elles ressemblent à des coffre-forts de 3m²). Par contre le mise au travail et le projet de déporter tout le monde à Madagascar et/ou à l’Est oui (un grand nombre de camps étant comme par hasard situés à l’Est)
    10) Lorsqu’on utilise du Zyklon B (fameuse chambre à gaz de Baltimore dans les années 40) on doit faire attention à ce que la victime soit immobilisée car une trop forte électricité statique peut tout faire sauter … (le Zyklon B est explosible)
    10) encore : selon les témoignages, le zyklon est balancé par le toit, par la fenêtre, par des douches spéciales (où est le mécanisme de soufflerie ?), par des grilles …
    17) Surtout comme dit Faurisson : 1/4 de preuve + 1/4 de preuve + 1/2 preuve ça ne donne pas une preuve

    • G. Fabien dit :

      Cher Laurent B.,

      Je vous saurais gré de m’indiquer la source (chez le Prof. Faurisson ?) pour l’observation 10 ci-dessus, au sujet de l’électricité statique.

      Merci de votre attention,
      G. Fabien

  8. Intéressant article. Dommage que l’auteur ne mentionne pas les épisodes concernant les « Feldhuren », c’est à pire les putes utilisées lors des campagnes militaires pour calmer sexuellement les soldats engagés sur le terrain.
    Au départ, les SS avaient raflé les prostituées des villes, puis se ravisant que les petits pépés travaillaient mieux s’ils pouvaient fréquenter des « Staatshuren » (prostituées d’Etat) c’est pourquoi ils se servi des juives pour cette occupation.

    • passant ordinaire,

      Ce que vous dites au sujet des femmes juives servant de Feldhuren aux SS et aux soldats m’étonne beaucoup. Les SS surtout avaient ordre de ne pas avoir de relations ni sexuelles, ni autres avec des femmes ne représentant pas l’idéal Aryen, sous peine de sanctions. D’où viennent vos sources ? Je serais ravi d’en prendre connaissance.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s