Préparer notre autonomie pour sortir du système qui nous enchaine

S’il y a un point sur lequel insister, c’est celui de notre autonomie vis-à-vis du monde moderne, de cette société de mensonges, de dictature douce qui se durcie peu à peu, de ce capitalisme bolchevique destructeur des hommes et de la nature.

Notre effort ne doit pas se résumer à militer sur Internet, dernier espace de liberté (pour combien de temps ?) pour diffuser nos idées, et appeler à la résistance. Nous devons mettre en pratique nos idées et nos idéaux.

Chacun d’entre-nous devrait avoir comme premier objectif de trouver un lopin de terre pour y construire sa maison ou au moins pour y cultiver son potager.

Il faut quitter les villes et investir nos campagne. Cela a plusieurs avantages ; Les villes sont les lieux de décadence par excellence, les lieux de pollution par excellence, des lieux de vie artificielle, car les villes ne sont pas capables de se nourrir.

Bref je ne vais pas énumérer toutes les tares de la ville qui sont bien connues. Les mous et les faux résistants trouverons toujours des excuses pour rester en ville.

L’avantage de la campagne est de redécouvrir la nature sans laquelle l’Aryen ne peut vivre de façon totalement équilibrée. Nous sommes les peuples des forêts et des rivières, Nous sommes les peuples de la mer et des montagnes. Nous sommes chasseurs, cueilleurs, agriculteurs, pêcheurs. La nature est pour nous un retour aux sources.

Même lorsqu’on vit encore en ville, il faut tendre de toute son âme et avec toute son énergie à franchir le pas, à avoir pour but le retour à la terre.

Les problèmes économiques et sociaux vont s’aggraver à l’avenir et les villes et leurs banlieues seront les premières touchées. 

Il n’est pas décent non plus d’élever des enfants dans un univers de béton. Et justement, notre deuxième objectif doit être de créer des familles nombreuses. Il n’y a rien de plus noble que d’accomplir cette mission sacrée ; donner la vie.

Il est utile de rappeler que notre besoin de nature s’accorde mal avec toute prise de drogues, que ce soit la cigarette, l’alcool d’une manière générale, les médicaments et autres psychotropes.

Pourquoi aussi les médicaments :

La médecine aujourd’hui est soumise à l’industrie et au commerce. Le marché de la santé est un commerce aux profits juteux. Dès lors que la maladie rapporte de l’argent aux multinationales, pourquoi voudraient-ils notre santé ?

Et les rares médicaments qui soignent ont des effets secondaires qui nous rendent malades d’autre chose.

La meilleure garantie de santé est de vivre sainement pour préserver son capital santé, voire l’améliorer.

Résumons :

Résister, c’est déjà vivre sainement. Et vivre sainement c’est :

– vivre dans un environ sain (campagne, montagne).

– Manger naturel, bio de préférence voire exclusivement. Manger raisonnablement, sans excès. En consommant modérément de la viande, ce qui a pour avantage de diminuer les souffrances animales. Consommer local. Rejeter progressivement les produits importés. Ce n’est pas aux Africains ou aux Sud-Américains ou autres qu’il revient de nous nourrir. Pareil pour le reste. De plus, les contrôles sanitaires y sont beaucoup plus difficiles à réaliser. Donc Cultiver un potager, c’est à la fois manger sainement, connaître et respecter le dur labeur du paysan, se rattacher intimement à la terre.

– Ne pas fumer, ni boire d’alcool excepter un peu de vin, ou de boissons traditionnelles (cidre, bières bios évidemment).

– Éviter les médicaments et fuir la médecine chimique. Préférer l’homéopathie, les plantes, les soins alternatifs.

– Préserver sa santé par la pratique d’exercices et de sports.

En réalisant tout cela, nous nous libérons progressivement de nos dépendances qui alimentent le système qui nous oppresse. Et cela vaut mille fois mieux que de militer stérilement dans un parti politique. Le système tient par l’argent. Si nous le privons de ressources, nous le mettons davantage en danger que si nous le dénonçons publiquement tout en continuant à le nourrir. 

Tancrède Lenormand

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23 commentaires pour Préparer notre autonomie pour sortir du système qui nous enchaine

  1. Aurélia dit :

    Le problème c’est qu’il faut avoir de l’argent pour pouvoir aller vivre à la campagne. Moi je suis au RSA et j’ai trois enfants à charge. Pas évident, même si je le souhaite hardemment…

  2. pathfinder13 dit :

    Cher ami tancrêde, tu as « volé » une image sur mon site. Je ne sais pas ce que tu raconte sur le tien mais le vol n’est pas très cool et même répréhensible. Tu aurais pu demander, je t’aurai volontiers accordé. Ceci dénote une certaine « mauvaise mentalité » de ta part…

    • Je suis prêt à vous rendre Votre photo si cela vous chante. Dites-nous de laquelle il s’agit ? Vous devriez être content de vous voir diffusé. Tout ce qui ce trouve sur le Net est fait pour circuler. Je n’ai fait que diffuser et non volé.

  3. Bonjour,

    Merci pour cet article qui m’a dans l’ensemble assez « parlé », sauf quelques points que je tenais à exposer ci-dessous…

    J’ai bien aimé le début de votre texte lorsque vous parlez de partir vivre à la campagne, du fait que l’Homme est avant tout proche de la nature et non du béton, je suis tout à fait d’accord avec cela. Idem pour les médicaments et l’industrie pharmaceutique, un mensonge plus gros que nature qui sert simplement à faire des malades et par conséquent de l’argent. Sortir du système va en effet, selon moi, avec le fait de s’installer à la campagne (pour la maison et le potager, là je repasserai, mais pour ceux qui ont les moyens, c’est l’utopie absolue) et de se défaire de la consommation de médicaments. Manger bio est aussi très important (ne pas oublier que tout ce qui est bio n’est pas obligatoirement sain) car ainsi, on ne participe plus à l’infection de notre Terre et des agriculteurs par les pesticides, on dit non aux OGM.

    Là où je ne vous rejoins pas du tout, c’est lorsque vous faites l’apologie des familles nombreuses. Tout d’abord, le schéma « famille » n’est qu’un standard imposé par la société : chacun est libre de vivre seul(e), en couple, avec ou sans enfants. Il est vrai que donner la vie est probablement ce qu’il y a de plus beau mais cela ne doit pas se faire sous la contrainte, or lorsqu’on dit « faites des enfants », je trouve qu’il s’agit pas mal d’une contrainte. Enfin et c’est là où se situe le vrai problème, la Terre est surpeuplée : trop de pollution, trop d’épuisement des ressources naturelles, de plus en plus de bouches à nourrir et j’en passe. Faire des/trop d’ enfants serait bien égoïste : quelle Terre leur laissera-t-on s’il n’y a plus rien ? Et dans le monde tel qu’il est aujourd’hui, on ne « fabrique » pas des enfants, mais surtout et malgré eux, des futurs consommateurs, rien de très réjouissant pour notre planète agonisante.

    Troisième point, vous parlez de diminuer notre consommation de viande, c’est irrévocablement une action à accomplir pour sortir de ce système et ne plus le nourrir. Au-delà de l’aspect éthique qui est sans nul doute essentiel pour la survie de l’espèce humaine en tant qu’ « humaine » justement, d’autres aspects ne sont également pas négligeables. La production de viande épuise les ressources en eau, pollue l’atmosphère et les nappes phréatiques de façon considérable, détruit les forêts, perpétue la famine dans les pays pauvres, etc. Tout ceci est expliqué dans l’un de mes articles (lien : article http://sweetieveggie.overblog.com/le-vegetarisme-urgence-ethique-ecologique-et-durable) et dans la vidéo du discours de Philip Wollen en lien à la fin de l’article. Diminuer sa consommation de viande est une première étape qui aura un poids, la stopper est encore mieux, et ne plus participer à l’exploitation animale du tout, est là encore une excellente façon de montrer son refus à un système pour le moins destructeur.

    Au plaisir de vous lire.

    • @ sweetie veggie,

      Chère lectrice,

      Merci pour votre commentaire qui m’a demandé réflexion et qui mérite réponse.

      « Là où je ne vous rejoins pas du tout, c’est lorsque vous faites l’apologie des familles nombreuses »

      Je rencontre souvent ce genre de réaction de la part de personnes (souvent des citadins) qui se disent proche de la nature et qui sont en fait, éloignés de la vie. Ils sont souvent influencés par les courant d’idées véhiculés par les partis écologistes bourgeois ou marxistes (qui n’ont d’écolo que le nom) qu’il faut contrôler la population en limitant les naissances. Je répondrai succintement que la vie est sacrée et que nous devons la célébrer.
      Cependant, vous remarquerez, avec un peu de perspicacité, que les discours boboécolos de la bourgeoisie européenne ne franchissent pas les frontières du monde occidental, qui est devenu un monde vieillissant, justement parce que les Occidentaux ne font plus d’enfants. Mais leur raisonnement n’influence en rien la population globale mais s’adresse seulement celles des Blancs car paradoxalement, ces mêmes apprentis sorciers demandent plus d’immigration en Europe pour des raisons économiques ; payer leur retraite et pour des raisons « humanitaire » ; évacuer le trop plein des autres continents. La population blanche est en recule constant depuis 100 ans (sans compter les affreuses tueries des deux dernières guerres mondiales) tandis que la population noire s’est multipliée par 20 en moins d’un siècle. Pourtant on continue de soigner et d’alimenter cet excès de population artificiellement entretenu depuis l’Europe dont la population, elle, se meure. Trouvez-vous cela logique et acceptable ?

      Mais ce qu’il y a de plus singulier dans votre remarque, c’est une ignorance fondamentale d’une des lois fondamentale de la Nature que vous semblez cependant chérir (et que tout biologiste ou personne ayant étudié cette science connaît). C’est que le fondement de la vie est de ce reproduire dans une chaîne sans fin. Dans la nature, seuls les êtres malades ne se reproduisent pas et par conséquences ils disparaissent. Ce qui permet à des êtres plus sains de prendre leur place. La nature à horreur du vide et si nous n’avons pas d’enfants, d’autres viendrons et prendrons notre place. Ils le font déjà. Alors ? Prenons notre destin en main !

      La solution naturelle serait de cesser d’entretenir artificiellement des populations entières ou sur des continents entiers et laisser faire à la nature son travail de sélection. Pareil chez nous.
      En agissant ainsi nous prévenons de notre dégénérescence et de la surpopulation mondiale.

      Sur votre troisième point je ne vous suis encore qu’à moitié bien que votre intention soit bonne. C’est l’industrialisation de la « production animale » (comme ils disent dans les écoles d’agriculture) qui est abominable, pas celle de manger de la viande. L’homme est une omnivore avéré qui a toujours (plus ou moins) consommer de la viande. Dans cette logique, allez-vous imposer à votre chien de ne plus manger de viande. Et comment ferez-vous avec le tigre du Bengale (s’il en reste encore) ou notre voisin le loup ?
      Encore une fois, comme dans vos arguments précédent, votre pensée est influencée par celles des « Lumières » donc des modernes qui tirent elles-mêmes leurs sources dans la religion (mais à travers une interprétation originale) qui entend placer l’homme au-dessus de la nature.

      Ensuite, il relève de la conscience de chacun de manger ou non de la viande. Une bonne chose serait de devoir non seulement élever, mais aussi sacrifier soi-même l’animal que l’on veut manger. Aujourd’hui la mort est loin des étalages de supermarchés et le lien entre la souffrance animale et le beefsteak dans l’assiette est invisible. Tout est fait pour que notre conscience ne soit pas « heurtée » par nos actes car l’important est de consommer dans ce monde régie par l’argent et le profit.

      • Cher Tancrède Lenormand,

        Merci pour votre réponse à mon commentaire qui mérite que je réponde à nouveau à mon tour.

        Il est très difficile, je pense pour vous, de me répondre de façon objective si d’emblée vous me mettez dans une case, à savoir celle de la « citadine qui se dit proche de la nature et qui est en fait éloignée de la vie ». Pour ma part, je ne crois pas être influencée par aucun courant, n’ayant encore jamais lu de choses sur un éventuel contrôle des naissances à l’heure actuelle. Cependant je continue de croire que chacun est libre de faire ou non des enfants, et que dans le contexte actuel, en faire (trop) n’est pas approprié et me semble égoïste. Je vous rejoins malgré tout sur le fait que se reproduire est une loi fondamentale de la nature, et que de plus, il serait bon d’avoir un « descendant » histoire que lorsque vous ne serez plus de ce monde, quelqu’un perpétue votre vision du monde et son futur changement. Bien que tout autour de nous, dans les générations d’en-dessous, il y aussi des personnes qui se posent des questions. En tout cas, imposer la norme « famille nombreuse », cela je ne le rejoins pas. L’homme, en plus d’être un animal qui « respecte » certaines lois de la nature, a une conscience, la possibilité de faire des choix, il est donc à même de décider s’il désire ou non un enfant. Et avoir un enfant ou plusieurs, sans le vouloir, même pour se mettre dans une nouvelle norme dite de la nature, ne fera pas avancer les choses.

        L’homme n’est pas un omnivore avéré mais végétarien. Tout en lui est conçu comme les animaux herbivores ou se nourrissant de fruits, je vous invite à lire à ce sujet et à observer des tableaux d’anatomie comparée. Je n’imposerai rien à mon chien car je n’en ai pas, et il est clair que les animaux domestiques sont là aussi un business très lucratif. Imaginez un monde où l’Homme serait enfin devenu végétarien mais où les abattoirs continueraient de fonctionner pour nourrir leurs chiens, belle ironie. Certains animaux de la Nature sont carnivores, c’est ainsi. Nous ne faisons pas partie de ces animaux là. En effet, si vraiment vous souhaitez manger de la viande je pense qu’il serait bon d’élever vous-même votre animal et de le tuer vous-même comme vous le proposez. Si la souffrance animale est ainsi masquée, c’est parce que l’humain veut continuer à manger de la viande tout en se disant que ce n’est pas de sa faute, que c’est parce qu’il est omnivore. Et vous + eux + tout le monde, ça fait beaucoup de monde à nourrir, d’où un business de plus basé sur le mensonge, celui du meurtre.

      • @ sweetie veggie

        Chère Lectrice,

        Merci pour votre réponse. Et pardon pour la malheureuse comparaison « avec les citadines … ». Et pourtant je ne crois pas me tromper en écrivant que vous êtes citadine ? Mais ce n’est pas une tare. Rassurez-vous ! Et je n’ai pas voulu être désagréable avec vous, mais seulement pointer un état d’esprit lié à la ville. Et je connais bien le milieu Végan.

        Il n’est pas dit dans mon texte que l’on doive imposer à qui que ce soit d’avoir des enfants. Bien au contraire. Je crois que le désir d’enfant est intimement lié à l’instinct de survie. Étant fondamentalement pour le respect des lois naturelles, je ne verrais aucun intérêt de forcer la Nature. En effet, seule la lignée de ceux qui procréent survit. Cela fait partie de la sélection. naturelle. Les autres s’éteignent tout aussi naturellement.
        Par contre, il faut beaucoup donner de soi-même pour un enfant et l’égoïste est celui qui ne pense qu’à lui ou éventuellement de causes pour lesquelles, il peut se retirer ou faire marche arrière. Avec un enfant que l’on aime et que l’on a désiré c’est impossible. On ne fait pas des enfants pour soi. Mais pour eux, pour célébrer la vie ! Et l’on se bat pour leur offrir un monde meilleur. C’est une démarche, au contraire, de générosité et d’espoir dans l’action.

        Sur le 2e point j’ai déjà répondu. Ajoutons que les archéologues, paléoanthropologues et autre spécialistes du plus lointain passé de l’homme (et pas du singe) savent bien qu’aussi loin que l’on remonte dans le temps, -40, -50 000 ans, nos ancêtres directs, les Cro-Magnons, étaient des chasseurs/cueilleurs. Les restes d’os d’animaux sur les sites le prouvent. Le reste ? Des singes dont personne ne nous a prouvé un quelqconque lien (car, bien sûr il n’y en a pas). Et même le chimpanzé est un opportuniste qui ne se prive pas de viande à l’occasion.

        Le véganisme n’est pas une science, mais une idéologie. Comme toutes les idéologies elle cherche à imposer une doctrine ; Manger de la viande est mal. Pourtant jusqu’à il y a 150 ans, les abattoirs industriels n’existaient pas. Les hommes mangeaient peu de viande et il n’y avait juste qu’un peu plus d’un milliard d’habitant sur la planète et moins encore lorsqu’on remonte le temps.
        Votre démarche et votre choix est louable. Mais un conseil, ce n’est pas en essayant de mentir aux gens sur leurs origines que vous obtiendrez d’eux qu’ils cessent de consommer et moins qu’ils vous suivent. Il faut d’abord détruire la société de consommation et le monde de la finance qu’il l’organise. Le jour où il faudra tuer soi-même l’animal, la consommation aura chuté de 90 %. Parce que 90% ne pourraient même pas survivre demain sans aller chercher leur grasse pitance dans les supermarchés. Il faut aussi arrêter de nourrir l’Afrique, le Bangladesh ou Dieu je ne sais pas, si ils ne sont pas capable de le faire eux-mêmes. La Nature n’a pas d’état d’âme. Elle est.

        Bien à vous.
        T.L

  4. Nadège dit :

    « Manger naturel, bio de préférence voire exclusivement. »
    Dans le BIO tout n’est pas bon! Je préfère manger local que d’acheter un fruit bio suremballer, qui vient de loin et qui pour ça utilise l’un des moyens de transports le plus polluant, l’avion 😉
    J’ai véccu en ville pendant plusieurs années, avec mon ami par la suite nous nous sommes installés à Plaisir dans le 78, c’était sympa mais nous avions besoin d’espace et de nature, nous vivons maintenant dans le Loir et Cher! Nous avons un potager, des poules…Nous sommes très bien et pour rien au monde nous voudrions revenir en ville. Mais de là à dire que vivre à la campagne c’est PARFAIT! NON! Il y a aussi de la pollution (les agriculteurs qui aspergent de produits chimiques leurs cultures, c’est un peu limite non?) N’est-ce pas en ville où il y a le plus de diversité d’insectes? Si car justement en ville il y a moins d’insecticides et de merdes balancer dans les fleurs…les abeilles s’y plaisent mieux que dans nos campagnes.
    Les conditions de détendions des animaux d’élevage sont souvent déplorables …Bref!

  5. uneilebienheureuse dit :

    Un article salutaire!

  6. Philepo Reivo dit :

    Le problème reste que les choses ne sont pas aussi simples que comme les photos de l’article le laisseraient suggérer… Combien de centaines de milliers d’euros coute la maison qu’on voit sur l’article ? Comment concilier son achat, avec non compromission avec le système ?
    Loin de moi l’idée de jouer à l’ancien combattant, mais disons qu’après plus de 20 ans de néo ruralisme, mon image d’aujourd’hui ressemblerait plus à celle d’un Jean Gabin dans Archimède le clochard, qu’à celles qui illustrent cet article. Ceci étant, Madelon a raison… Je pense qu’il y a dans Fukuoka une solution, après et avec Walther Darré. L’abandon du labour est la clef ; j’en suis convaincu…Et qu’est-ce que donne l’ancien Blé des Vosges ?

    • C’est un lâché prise de chaque jour et pas à un abandon de tout en quelques jours qu’il faut opérer. Cela peut commencer par supprimer ses achats dans les supermarchés, d’arrêter de consommer du Made in China, puis d’essayer de cultiver un bout de jardin. Et tout cela est à la portée de tout le monde.

  7. artambro dit :

    Excellent article. Vous résumez parfaitement les objectifs que chacun d’entre nous devrait avoir sur le long terme, en ce qui nous concerne (membres d’Artam), il s’agit d’un projet que nous nous sommes tous fixés.

    Nous avons partagé : http://artamanen.wordpress.com/2012/01/06/se-liberer-de-la-societe-moderne-par-le-retour-a-la-terre/

    Nous avons mis votre blog dans nos liens, pouvez-vous en faire autant?

    Salutations.

  8. Blood Love dit :

    Excellent. C’est très en phase avec l’excellent livre « Survivre » de Piero San Giorgio. La crise à venir (à laquelle s’ajoutera l’épuisement du pétrole) va prendre des proportions énormes. A moyen terme, les magasins risquent de se retrouvé vidées. Il y aura des réactions violentes, jusqu’à vos appartements. Mais je pense que c’est un mal nécessaire voulu par la providence. Mes encouragements.

  9. Ping : Anonyme

  10. cassandre dit :

    Ce qui pourrait nous avancer également c’est de réunir nos compétences. Nous ne sommes pas doués pour les mêmes choses.
    Je suis ravie que nous en parlions car la véritable résistance c’est cela. et comme il est dit : passer du temps à militer dans un parti stérilisé est du temps perdu, ainsi que de l’argent perdu (j’en ai fait l’expérience ). Ceux qui ont réalisés cela, savent que c’est notre avenir et celui des des peuples Ariens.
    Nous avons dans la tête et dans nos mains tout le savoir nécessaire.
    Je félicite Madelon. Nous pouvons trouver des conseils dans de trés nombreux livres.
    J’essaie d’apprendre, moi qui vit dans un petit coin perdu à mes voisins et amis ce que la nature nous offre et puis aussi que nos mains sont de merveilleux instruments si nous savons nous en servir pour ne pas consommer et enrichir ceux qui veulent notre mort.

    • Madelon dit :

      Bonjour Cassandre,merci pour ces mots d’encouragement.Pour ce qui est des compétences et des conseils vous trouverez si ce n’est déjà fait,énormément d’informations via Internet.Dans votre coin « perdu » peut-etre reste-il des anciens dont la culture et la mémoire sont de précieux atouts pour qui veut cultiver.Une info que vous connaissez peut-etre:L’amarante ,résistante à Mosanto, est une plante plus nourrissante que le blé ou d’autres céréales.Je vous souhaite une bonne année.

    • Oui Cassandre. Il faut réunir nos compétences, mais il faut le faire par régions en premier pour que cela marche. Je vois mal un Lyonnais aller dépanner un Lillois par exemple. Ou bien de manière ponctuelle pourquoi pas. Mais en dehors de la toile, nous pouvons très bien nous organiser à travers une organisation comme Terre et Peuple qui a déjà lancé une telle initiative. Sinon, nous en créerons une. Il existe aussi des camarades chez qui on peut donner un coup de main en échange de produits de la ferme.
      Bien à vous.
      TL

  11. Madelon dit :

    Je ne sais pas qui a signé cet article mais c’est le bon sens qui l’a dicté.Evidemment pour celles et ceux qui vivent dans les villes il est très difficile de se rendre autonome vis à vis de la grande distribution et des contraintes énergétiques.Cependant si on a la curiosité de voir dans d’autres pays ce ne sont pas les exemples d’autonomie qui manquent.Cuba et ses cultures potagères imposées par l’embargo US permettent à ses habitants de se nourrir sainement malgré les difficultés d’approvisionnement.Le jardin est un élément vital et une activité noble pour qui veut se nourrir et rester libre.De plus il existe des théories et des pratiques de cultures potagères tout à fait extraordinaires comme celles de Masanobu Fukuoka dont je recommande la lecture; »La révolution d’un seul brin de paille ». Des associations(Kokopelli) mettent à dispositions des semences de variétés anciennes.J’ai la chance de jouir d’un peu de terrain et d’avoir pu semer 10 variétés de blés anciens.A maturité une partie des semences reviendra à l’association qui pourra en faire profiter d’autres paysans ou jardiniers.Celà ne va pas sans mal car ceux qui résistent aux multinationales croulent sous les procès.C’est une très bonne initiative Tancrède de parler de ce sujet.Je pense que c’est une des clés qui nous permettra peut-etre de nous sortir de la main mise du pouvoir satanique sur nos vies.

  12. cassandre dit :

    Comme vous avez raison.
    Mais qui veux bien écouter cela ?

  13. Philippe dit :

    Oui , complètement d´accord et pour ma part en grande partie déjà réalisé .

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