Le mondialisme assassine les peuples.

Voilà ce qu’il faut répondre aux bien-pensants, aux bourgeois, aux libéraux, aux internationalistes, aux altermondialistes copains-coquins avec les mondialistes et  à tout ceux qui vont voter pour les candidats du Système !

Le chateau fort - Symbol de l'enracinement

Mais avant tout, qu’est-ce que le mondialisme ?

Pour le Petit Robert (1996), la définition est « universalisme visant à constituer l’unité politique de la communauté humaine et une perspective politique mondiale en politique… ». Bien sûr ça c’est le prétexte.

A noter que le mondialisme n’est pas un hasard : Déjà, le 17 janvier 1950, J. Warburg (Juif) affirmait que nous aurions un gouvernement mondial « que ça nous plaise ou non »…puis se demandait, simplement, si ce gouvernement totalitaire serait « réalisé par conquête ou par consentement » !

Mais le mondialisme est principalement l’idée et le combat d’un peuple de marchands nomades qui a cherché à travers les siècles à imposer sa vision du monde à tout les autres. Ils militent sans relâche pour abolir toutes frontières entre États afin d’obtenir :

1/ La libre circulation des marchandises et de la monnaie et la suppression des taxes douanières.

2/La circulation des hommes. Plus de contrôle. Le libre établissement de quiconque où il veut, excepté en Israël qui est ouvert aux seuls Juifs, et qui est le seul État à mentionner la religion sur le passeport.

C’est assurément le système idéal pour les marchands nomades et apatrides. Le commerce roi et au dessus de tout. S’il s’accomplissait (ce qui presque entièrement réalisé). Ce serait le triomphe de la  caste des marchands et de l’argent sur l’ancien monde des peuples, des cultures et des civilisations.

Historique.

On peut considérer que le mondialisme est né avec Christophe Colomb en 1492. Dans le sillon de Christobal Collombo, vont se jeter une poignée de soldats aventuriers partis à la conquête de l’Amérique et de l’or ; les Conquistadores (Conquérants en portugais, espagnol et catalan). Le territoire pacifié et défricher, ils seront suivi par l’église, les marchands juifs et non juifs.

La Hollandais, les Français, les Anglais se lancent ensuite dans la conquête, plus tardivement certes, mais plus efficacement que les premiers. Les marchands de ces pays suivent.

Ce début de mondialisation est donc principalement économique et religieux. La soldatesque a réalisé un premier massacre des indigènes dans des guerres de conquêtes. Les moines vont ensuite se charger de déraciner les hommes, pour la bonne cause, pour enseigner au sauvage qu’il n’existe qu’un seul dieu ; le dieu d’Israël. Les missions chrétiennes vont se développer un peu partout pour enseigner la bonne parole. En échange des conversions donc de l’abandon de leurs faux dieux, les hommes d’église des Catholiques et de temples des Protestants nourrissent les indigènes pendant que les colons s’emparent de leurs terres. Mais les bienfaits de cette première mondialisations des marchandises et des hommes ne s’arrête pas là.  Les maladies nouvelles apparaissent aussi bien chez les Natifs que chez les Européens. Les Amérindiens sont décimés une nouvelle fois. Des Européens meurent mais le continent reste à peu près épargné.

Rappelons que la peste noire qui fit tant de ravage chez les Européens était apportée par les navires marchands depuis le Moyen-Orient.

Les indigènes se voient chassés de leurs terres par les colons, souvent de misérables européens qui viennent chercher fortune, mais aussi des bourgeois et des nobles. Ils sont culturellement laminés par la nouvelle religion intolérante n’admet aucune autre croyance. Ils sont emportés par les miasmes contre lesquels leurs organismes ne sont pas immunisés. Et lorsque ceux qui ont survécus veulent s’emparer de leurs terres volées, ils sont massacrés au fusil par les colons qui ont transformé le paysage de leurs ancêtres en vastes prairies d’élevage. Ces colons, partis parfois sans femmes, épousent des amérindiennes plus ou moins christianisées avec lesquels ils ont des sangs mêlés, qu’ils nommeront métisses (pour mauvais tissage voir définition) ou bien mulâtre en référence au mulet qui est le fruit (généralement stérile) de l’accouplement d’un cheval avec un âne.

L’amérindien s’avérant  peu résistant au travail, les armateurs qui commercent entre l’Europe et les Amériques, vont faire un petit détours par l’Afrique pour y charger une main-d’œuvre bon marcher : Les esclaves. Dans des conditions horribles, des centaines d’hommes et de femmes, vendus au marchands par leurs frères africains vont être achetés en Amérique. Les armateurs font donc du profit au retour, mais aussi à l’aller. Parmi ces armateurs, les juifs sont nombreux. Ils sont aussi nombreux parmi les colons qui achètent les esclaves (voir ici), mais pas les seuls. De bon chrétiens sont aussi parmi eux, la conscience en paix, le Noir n’étant pas vraiment, à cette époque, considéré comme un homme.

Notons donc, que mis à part une partie marginale liée au prosélytisme religieux ; la conquête des âmes, la mondialisation n’a pour but que de faire de fortunes par tous les moyens y compris les plus abjects.

En quelques siècles, des dizaines de peuples sains, qui avaient trouvé un équilibre avec la nature depuis des milliers d’années, vont être exterminés. Rien que pour les confins australs de l’Amérique du Sud ; la Terre de Feu. Trois peuples vont, en un siècle et demi être rayé de la carte du monde. Ils s’appelaient Onas; les plus beaux, les plus nobles. Grands et forts, le teint plus clair, ils étaient chasseurs-cueilleurs, vivaient en suivant le gibier qu’ils tuaient avec des arcs puissants, se partageant la plus grande île entre clans. Les deux autres peuples répartis sur le reste de l’archipel fuégien étaient les Alakaloufes et les Yaghans ; plus sombres, modestes pécheurs de fruits de mers et de poissons. Ces derniers ne connaissaient que les piques et des harpons pour la pêche et pour la guerre. Aucun de ces peuples ne connaissait les métaux avant l’arrivée des Européens. Ils se faisaient parfois la guerre pour des parcelles de terrains mais l’équilibre était bien gardé.

Le dernier Fuégien mourut en 1968. Le grand auteur des « Volontaires » et des « Hérétiques », Saint-Loup, décrit la tragédie de ces peuples dans son roman « La nuit commence au Cap Horn ». Epidémies, ethnocentrisme religieux et culturel, expulsions de leurs terres, massacres, disparition par immigration, métissage et  acculturation, tout y est remarquablement décrit avec ce qu’avait de spécifique cette partie du monde au climat extrême.

La mondialisation va prendre, dans une seconde phase, la forme de colonisations lancées par les grandes puissances de l’époque. Après le Portugal et l’Espagne, se lancent les Pays-Bas, la France, l’Angleterre, la Belgique, l’Italie et enfin l’Allemagne (mais la colonisation allemande ne durera qu’environ 40 ans). N’oublions pas que l’autre moitié orientale de l’Europe est elle colonisée par les Turcs pendant cinq siècles et que jusqu’au XIXème siècle les pillards esclavagistes d’Afrique du Nord feront des razzias humaines sur les côtes européennes de la Méditerranée.

Partout où il passe le mondialisme (et rares sont les régions qui y échappent) par le fait même qu’il est basé sur le profit, est synonyme de destruction de la nature et des peuples autochtones. Quand ils ne sont pas simplement exterminés comme les Tasmaniens, ils dégénèrent dans l’alcoolisme. Ces peuples sont incapables de s’adapter au monde qui s’impose à eux ; au travail forcé, à l’argent. De plus, ils doivent renoncer à leur terres, leurs coutumes, leurs croyances religieuses pour de nouvelles qu’ils ne comprennent pas parce qu’émanant d’âmes si différentes des leurs. Ils découvrent le commerce éhonté. Ignorant les pratiques les marchands leur soutirent des peaux précieuses, de l’or, contre des objets de pacotille et de l’alcool qui achève leur destruction. Ensuite, lorsqu’ils sont devenu des mendiants, des épaves, il n’y a plus besoin de négocier ; c’est le pillage. Chez les grands peuples il en va différemment. Si leur nombre les préserves de la destruction ethnique, en revanche, leur modèle social et leur traditions explosent au profit unique du commerce du modèle occidental, dont ils ne prennent que l’enveloppe superficielle.

La mondialisation, c’est le broyage des hommes, des peuples et de la nature.

La nouvelle mondialisation : Les banques dictent l’économie mondiale.

Après 1945, et deux guerres fratricides en seulement 30 ans, En Europe, vainqueurs et vaincus sont à genou. Les braves sont tombés au combats. c’est le règne des marchands qui triomphe. L’idéologie des droits-de-l’homme et de l’égalité mènent à la culpabilisation collective et achèvent ce qui restait de viril. Les peuples colonisés observent  la faiblesse nouvelle, inespérée. Le prestige du conquérant s’efface, moins par la vigueur et le courage des autochtones que par la renonciation des premiers. Les révolutions d’indépendance vont éclater et se répandre un peu partout dans le monde.

En juste 30 ans, toutes les colonies sont perdues. Il ne reste que des lambeaux, quelques îles par-ci par-là, des miettes d’empires.

Si les peuples se croient libérés et accèdent à une certaine indépendance politique toute relative, il n’en est pas de même pour le commerce. Les accords commerciaux de Bretton Woods et autres, dictés par la haute finance internationale répartissent les productions par secteurs géographiques. L’effondrement de l’Europe à surtout profité aux marchands. Ce sont eux les vrais gagnants de la guerre. Et la guerre les a enrichis. Tous les États se sont endettés auprès des grandes banques mondiales (Rothschild, Kuhn Loeb & Co (Warburg), Lehman, Goldman Sachs, etc) qui ont prêté de l’argent à tout les belligérants dans la course aux armements. En deux conflits leurs fortunes sont devenus colossales. Désormais se sont elles qui vont dicter l’économie du monde entier.

La finance internationale va donc pouvoir façonner le monde selon les prophéties bibliques, mais surtout faire de ce monde un gigantesque bazar où tout s’achète et se vend, où les hommes deviennent consommateurs et l’accumulation de richesses matérielles un aboutissement.

L’immigration n’est pas un juste retour de bâton mais un plan habillement imposé.

L’ouverture des frontières pour les hommes et les marchandises vont évidemment exposer les entreprises à la concurrence internationale. Les cadences s’accélèrent au détriments des employés et des ouvriers pour que les usines restent compétitives. parallèlement, les entreprises son rachetés par des cartel financier dont le seul but est gagner de l’argent, dégager des bénéfices sur le travail des hommes du monde entier.  Arrive le moment où tous les efforts ne suffisent plus pour rester compétitifs. Ne pouvant diminuer les salaires des locaux sans risque de révolutions sociales, les marchands mondialistes créent l’immigration de masse. La main-d’œuvre étrangère des pays pauvres acceptera des salaires plus bas et les locaux seront obligés de les accepter aussi sous peine de perdre sont emploi. C’est ce qui ce passe pour certains, et on voit apparaître le chômage avec l’immigration et qui dit chômage, dit déchéance sociale. Cependant avec le temps, la main-d’œuvre étrangère n’est plus aussi rentable. Souvent moins qualifiée, moins assidue au travail, voire inexistante dans certains secteurs hautement qualifiés. Il faut trouver d’autres solutions. Apparaissent, à partir des années 90 et l’ouverture de l’Asie au mondialisme, les délocalisations. Peu importe si les peuples délestés de leurs usines, de leurs industrie crèvent, Le travail ne sert plus à faire vivre les familles, il sert à rémunérer une élite mondiale d’actionnaires et de rentiers. Aussi fou que cela puisse paraître, en quelques années avec l’ouverture des marchés, le travail a été détourné de sa fonction première, nourrir les hommes et construire les pays qui les protèges. les sociétés, rachetées par des multinationales licencient ici pour s’implanter là où la main-d’œuvre est meilleur marché, puis déménage à nouveau dans un autre pays plus pauvres quand les salaires augmentent. laissant des populations sans autre ressource que le chômage pour les plus chanceux, la rue, la prostitution, la drogue ou le suicide pour les autres.

La spéculation

En fait, l’État contrôle de moins en moins le pays qui est livré aux vampires de la finance. Non contents de sucer les bénéfices réalisés par les travailleurs, les banquiers spéculent aussi sur le travail et sur les entreprises dans les salles de marchés. En un jour, ils peuvent décider du sort de milliers d’hommes et de femmes.

Tout est devenu négociable, marchandable ; travail, hommes, nature. Tout doit être source de profits pour les marchands. Voilà à quoi nous a réduit la mondialisation en quelques années.

Voilà le modèle que défendent tous les candidats à l’élection présidentielle excepté le Front National. Même l’extrême gauche est complice. Elle qui a été créée en guise d’agitateur, qui ne doit jamais dénoncer les vrais problèmes. A travers les syndicats, l’extrême à servi de tampon pour faire passer toutes les réformes à l’encontre des travailleurs. Les scandales sur le train de vie parfois princier des syndicalistes explose aujourd’hui (lire) et font apparaître l’impensable pour des millions de gens : les syndicats à la solde du grand capital. On comprend mieux aujourd’hui pourquoi les grands problèmes chômage, immigration allant à l’encontre des travailleurs locaux, délocalisation ne sont pas vraiment combattus et que la seule action des syndicats est de défendre les privilèges de quelques fonctionnaires par des grèves qui ne pénalisent que les travailleurs.

Saccages de la planète.

La mondialisation déracine, décime et extermine tous les peuples de la terre,créant des conflits, des guerres au profit de ceux qui vendent des armes et de ceux qui les financent.

La folie de la croissance

Mais la mondialisation détruit le monde. La production, la croissance comme disent nos politiciens qui ne jurent que par elle, nécessitent sans cesse la fabrication de nouvelles marchandises dont les matières premières sont puisées dans la nature. Il faudrait plutôt dire « sont pillées dans la nature, parce que les mondialistes, les propriétaires des exploitations qui pillent la planète ne donnent rien échange. Une forêt vierge coupée est détruire à jamais. Demandez donc à BHL de vous expliquer, lui est l’héritier par son père d’une exploitation forestière en Afrique. Aujourd’hui, les forêts qui sont reboisées, le sont avec des espèces qui servent la production comme l’huile de palme. Elle n’ont plus rien à voir avec une forêt et toutes les espèces y ont disparues ; ce qui peuvent représenter des milliers d’espèces par hectares dans les régions qui étaient les plus bénies par la vie.Le seul moment où les médias s’apitoient sur elles s’est pour se lamenter que l’on y a peut-être, avec sa destruction, perdu une plante qui aurait pu nous sauver du cancer. C’est même devenu un argument chez les soi-disant défenseurs de la nature. Lamentable. Mais le cancer, il est devant eux et ils ne le voient pas ou plutôt font mine de ne pas le voir ; c’est la mondialisation qui ronge la planète. qui détruit les peuples et les grands équilibres, qui extermine hommes, animaux et plantes, qui les dénature, qui leur ôte toute dimension spirituelle pour en faire des marchandises. Qui efface la beauté par le profit.

La mondialisation n’a réussi qu’une seule chose ; la surpopulation humaine. multiplier en un siècle la population humaine par cinq ! Ce qui détruit tout les équilibres de la planète. Mais gageons que l’élite, inquiète, résolve ce problème dans les années futures  (voir cette vidéo

Cette article tente un long résumé, non exhaustif (je précise) à destination de ceux qui combattent la mondialisation.  Les mondialistes sont facilement pris à défaut le plus souvent pour ne pas y avoir réfléchis et qui répètent simplement ce qu’ils ont entendus. La plupart des mondialistes sont empêtrés dans leurs contradictions auxquelles nous pouvons les confronter ; par exemple, prôné en même temps la diversité et le métissage des hommes ou des cultures est une de leurs contradictions majeures. Cet article à pour objectif de dégager des arguments opposables donc à la dictature du mondialisme que l’on nous impose en tentant de nous certifier qu’elle est inévitable et ce qu’il y a de mieux.

Une autre fois je reviendrai sur les solutions envisageables, et sur ce point il serait utile que de bonnes volontés se mettent à travailler ensemble sur un tel projet.

Tancrède Lenormand

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6 commentaires pour Le mondialisme assassine les peuples.

  1. albert dit :

    Il y a bien pire que les conséquences que vous repérez du développement économique : le saccage de la nature et des esprits soumis à des pulsions consuméristes, forme moderne de l’esclavage .
    Le pire de tout actuellement , c’est qu’il est impossible de rompre avec ce système . Le pays qui s’aviserait de dédaigner le  » progrès  » deviendrait une proie pour des prédateurs trop contents de profiter de son retard .
    Le résultat du  » progrès  » : l’esclavage généralisé . Certains ont apporté des arguments imparables à l’appui de cette affirmation . Je n’en citerai que deux :
    – un Anglais , bien à gauche , mathématicien et philosophe illustre : Bertrand Russell
    – un citoyen US  » un peu fou  » mais intellectuellement très doué , Kaczinski .
    L’écologie , la vraie , pas celle des gauchistes , est un beau rêve . Les masses n’y accèderont jamais . Seuls quelques dissidents pourront le faire vivre .

    • Comme souvent Albert, vous parlez juste. Cependant, il me semble que je n’oublie pas les dégats causés par le mondialisme sur la nature. Mais vos interventions sont toujours constructives et bienvenues.Kaczinski était fou selon les normes de nos dirigeants actuels. Normal, il était dissident !

  2. cassandre dit :

    Il suffit d’écouter J. Attali pour se rendre compte qu’ils veulent notre mort. Un exécutant des basses oeuvres.

    • Marie dit :

      Ce n’est pas faux, Cassandre, mais par ailleurs, j’ai le sentiment qu’on arrive au bout du rouleau compresseur, que le goy se réveille un peu, oh ! un tout petit peu….que la conscience collective est là, prête à bondir pour sauver sa peau.
      Des hommes ont compris et refusent de toutes leurs forces ce N O M, et ceux qui savent QUI sont les Maîtres du pire, doivent transmettre et convaincre, bien évidemment, les « ignorants ».
      Dans combien de temps seront nous assez nombreux, assez puissants pour dire NON au N O M.
      Comment allons nous nous y prendre ? le temps presse !
      Pourtant, ce qui peut paraître utopique aujourd’hui peut vite se transformer en réalité demain.
      C’est dans ce sens qu’il faut que tous les patriotes du monde s’unissent.
      A cette occasion, pourquoi donc la France ne serait-elle pas précurseur, hein ?
      Montrons leur en avril et mai que nous sommes là, bordel, qu’ils tremblent ne serait ce qu’un peu, ces immondes, et d’autres nations suivront l’exemple.
      Montrons leur le chemin. Nous le pouvons.
      Avec un peu de bon sens, d’humilité et beaucoup de foi en l’homme ou en dieu, c’est selon…
      Organisons nous.
      Oui c’est possible, j’en ai l’intuition, la certitude.
      Ne laissons plus le peuple autoproclamé élu, nous écrabouiller éternellement !
      En avant, Citoyens !

  3. wolfgang dit :

    excellent article, une fois de plus, Tancrede. à se demander pourquoi entre nationalistes (résistants au nouvel ordre mondial) on est toujours d’accord, comme si le bons sens n’a q’une expression. et à chercher les raisons pourquoi la plupart de nos alliés potentiels, les verts, les marxistes, ces défenseurs des ouvriers et de la planète, en sont dépourvus, ce bon sens de paysan ou de ‘bon père de famille’. pourquoi il faut tant d’efforts pour certains de se libérer de ce panneau devant leur vision, qu’ils voient rouge dès qu’ils entendent le mot FN ou patriote et que du coup il deviennent nos pires ennemis, tandis que les vrais usuriers restent à l’abri.

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