Emile Zola : Fécondité

Émile François Zola est un écrivain et journaliste français, né à Paris le 2 avril 1840 et mort dans la même ville le 29 septembre 1902. Considéré comme le chef de file du naturalisme, c’est l’un des romanciers français les plus populaires1, les plus publiés, traduits et commentés au monde.

Sa vie et son œuvre ont fait l’objet de nombreuses études historiques. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour Les Rougon-Macquart, fresque romanesque en vingt volumes dépeignant la société française sous le Second Empire et qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers ses différentes générations et dont chacun des représentants d’une époque et d’une génération particulière fait l’objet d’un roman.

Les quatre évangiles

A partir de 1898, il entame une nouvelle saga familiale qu’il intitule les quatre évangiles, dont le premier roman est Fécondité.

Fécondité

Ce qu’en dit Wikipedia : »Dans Fécondité, Zola expose ses thèses natalistes. Le roman est basé sur une opposition stricte et rigoureuse, manichéenne, entre le couple Froment et leurs douze enfants, incarnant le bonheur, et les autres personnages qui se limitent volontairement à une progéniture réduite, voire inexistante. À ceux-là, la déchéance sociale et les malheurs de la vie. »

Ce que j’en dit : Ce livre m’a séduit car il est un hymne à la vie. Écrit il y a plus d’un siècle, il résonne d’une manière particulière aujourd’hui où l’on assiste au triste remplacement de la population française par des hordes allogènes, dont la cause est en partie liée à notre dénatalité, à notre renoncement à la vie. Il est certain que la natalité s’était maintenue ne serait-ce qu’à 2 ou 3 enfants par famille, nous ne serions pas dans cette situation dramatique.

Mais au-delà de ces considérations, Émile Zola célèbre la vie, le bonheur de la famille unie et du clan face au confort égoïste et calculateur bourgeois, au règne de l’argent et du paraître. Il dénonce aussi l’avortement comme un crime contre l’être humain en devenir et contre la Nation. Anticipant, il montre que les familles ou les sociétés sans enfants sont vouées à disparaître. Il signale aussi la ville comme source de décadence morale et physique de toutes les classes sociales. Pour lui, la campagne et le travaille de la terre sont la Grande Santé et comme chez Knut Hamsun, l’homme ne peut vivre de la glèbe.

La qualité littéraire est comme chez tout les grands auteurs du XIXe siècle, naturellement remarquable. Et l’on se demande si la télévision n’est pas une régression de l’homme tant elle réduit notre imaginaire et appauvrie notre langage.

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2 commentaires pour Emile Zola : Fécondité

  1. Alix Wentzinger . Moulins (France) dit :

    Je suis en train de lire Fécondité de Zola. C’est un livre magnifique, mais 12 enfants par femme c’est quand même exagéré.

  2. albert dit :

    Zola , en son, temps , faisait rire les lettrés . Inculte besogneux , uniquement soucieux de vendre , il était considéré avec un mépris amusé par le monde assez restreint de ceux qui lisent .
    Celui qui allait être revendiqué avec insistance par la Gôôche avait pourtant produit une oeuvre qui ne laissait aucun doute sur la franche antipathie qu’il nourrissait envers  » La Commune de Paris « :  » La débâcle « .
    Il avait , ce brave homme , fait bien pire . Crime inexpiable , il avait accumulé dans l’une de ses oeuvres –  » Au bonheur des Dames  » – tous les stéréotypes de l’antisémitisme le plus éculé .
    Zola , c’était notoire parmi ceux qui le charriait incessamment , était vaniteux et il aimait beaucoup l’argent . Tel est le secret , jalousement gardé , de la » grande conscience » écrivant  » J’accuse  » et lançant l’affaire Dreyfus .
    Il était vénal ; il avait été payé . C’est le genre de vérité que les cuistres de nos lycées et de nos université se gardent bien de divulguer .
    Dans le genre ampoulé , il rivalisait avec Victor Hugo . Bien que doué de moins d’imagination , il mérite de figurer en compagnie de Ponson du Terrail , d’Alexandre Dumas et d’Eugène Sue .parmi les représentant d’une littérature dont il n’est pas permis de faire grand cas .

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