Quand les tatouages orientaux tournent mal

Espérons qu’il est fier d’arborer « Cochon doré » sur son dos.

Réservé aux « mauvais garçons » hier, le tatouage est devenu une mode aujourd’hui. Alors qui dit mode, dit afflux de crétins, de gogos prêts à faire n’importe quoi pour se faire remarquer, pour être à la mode. C’est un peu comme la culture et la confiture, vous voyez ; moins on en a et plus on l’étale. Dans le cadre des tatouages, ce serait plutôt ; plus on est vide à l’intérieur, plus on s’affiche à l’extérieur. Et ils le savent les marchands de mode. Et ça paie toujours, la mode. Au détriment de qui, des crétins qui la suivent naturellement.

Mais quand l’exotisme les prend, les crétins, cela peut donner ça.

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5 commentaires pour Quand les tatouages orientaux tournent mal

  1. Asianleaks dit :

    Et en plus avec une faute de graphie: le premier caractere est JIN (or) et le deuxieme ZHU (cochon) mais trace a l’envers!
    Mais pas d’inquietude. Des abrutis il y en a aussi des tonnes en Chine. J’ai vu beaucoup de filles avec « salope » ecrit sur leur T-shirt!

  2. albert dit :

    Les peuples de l’Asie orientale sont durs , voire cruels . Ils ne vous épargnent pas .
    Ils respectent cependant ceux qui ,n’étant pas des leurs ,ont un code de conduite .

  3. cassandre dit :

    En vacances tout le temps pour suivre …. votre regard ! Remarquez pas trop difficile Ces assassins sont partout.

  4. Zhw dit :

    J’adore quand les idiots sont punis par là où ils ont pêché.

  5. Lucien Rouvère dit :

    Bonjour, deux trois petites choses:
    « afflux » pour « afflue »
    « de gogos prêts » (pluriel)
    « l’exotisme les prend » (sans « s »).

    A voir cette nuque et ces épaules bardées de lard, il n’y a pas vraiment de surprise quant à l’étiquette qu’il s’est collé sur le dos. Peut-être même pour les « meufs » XXXXL, la légende « Miss Piggy » en japonais est-elle disponible…
    Plus sérieusement, je ne peux m’empêcher d’observer dans ces corps marqués les signes d’une détresse que l’humanité n’a sans doute jamais encore connue. Il faudra bien que l’on remonte à la source de ces souffrances organisées, et l’on peut déjà commencer en cherchant à qui le crime profite… [suivez mon regard].

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