Légalisation du mariage homosexuel et adoption d’enfants par des homosexuels : L’influence judaïque.

Je vous invite à visionner la deuxième vidéo d’octobre 2012 par Alain Soral       

Il a entièrement raison sur son analyse.
Tout se tient, tout est lié.  
– légalisation du mariage homosexuel, 
– adoption d’enfants par des couples homosexuels, 
– marché de l’adoption ou plus simplement le marché des enfants qui deviennent un produit de consommation….réservé à certaines catégories sociales. 
J’ai déjà évoqué le propre du communisme qui consiste, entre autres, à retirer les enfants à leurs parents. Au début, ce sont des motifs fallacieux qui sont invoqués comme la mise en danger de l’enfant parce que sa mère refuse de le vacciner ou de lui donner un traitement pour soigner un soi-disant trouble mental diagnostiqué par la médecine mafieuse. Tout ce panel de « bonnes raisons » s’allonge à vue d’oeil, et demain les parents n’auront plus aucun droit sur leurs enfants. 
– pédophilie 
– pédocriminalité 
     
Il s’agit bien d’une destruction en règle de notre civilisation.
Demain, les hétérosexuels seront montrés du doigt et devront se cacher.
Pourtant la Vie, c’est l’union du Yin et du Yang et non pas du Yang avec le Yang ou du Yin avec le Yin. Si les organes génitaux ont été conçus comme ils l’ont été, c’est qu’il y a une raison logique et surtout naturelle.
C’est donc encore une fois, une attaque contre la Vie, elle-même.
Le but est toujours le même : détruire la Vie.  
Aussi, la promotion homosexuelle à laquelle nous assistons est une véritable abomination. 

Il est bien dommage que nous ayons dégénéré au point de ne même plus comprendre ou même prendre conscience comment tout a été manipulé et intégré au plan occulte, comment ces faux choix furent implantés sur les plans subtils. Il n’y a par conséquent aucun hasard, s’il y a autant de personnes qui développent un penchant pour l’homosexualité. Toujours le même dieu de haine à la manoeuvre.  

Faisons le point sur ce judaïsme qui se veut leader de civilisation et ses ouailles, hommes et femmes de bien.    

Tout d’abord et pour commencer par une actualité assez récente : L’ONU pourrait reconnaître l’existence de droits sexuels pour les enfants de 10 ans. 

Revenons sur le livre hyper documenté d’Elizabeth Dilling « The Jewish Religion : Its Influence today. »  ( La Religion Juive : Son Influence aujourd’hui – initialement The Plot against Christianity – le Complot contre le Christianisme) 

Petit rappel
A l’origine les Gentils sont les polythéistes, ceux que les Juifs appellent les Goyim. En fait ce sont les peuples, les nations que les Hébreux/Israélites/Juifs rencontrèrent à leur arrivée sur Terre.
Dès lors, et pour les raisons que nous connaissons, une inversion systématique se met en place.
L’histoire est réécrite en permanence, et nous trouvons divers noms pour les Gentils/Goyim, tels que heathen, barbare, idolâtre.
Paiën et paganisme sont des termes plus récents, puisque c’est l’Eglise qui désigna par ces noms ceux qui n’étaient ni chrétiens, ni juifs. A partir de là, païen désigna l’infidèle,  l’inculte, l’ignorant et devint péjoratif. Par conséquent, parler de païen ou de paganisme revient à adhérer à la définition chrétienne, et donc, à rester dans le cadre des explications mensongères et calomnieuses infligées par l’Eglise sur ce qu’étaient les pratiques et coutumes polythéistes avant le débarquement terrestre de ces maudits reptiliens et judéo-reptiliens et leur création des religions monothéistes qui sont le poison de notre civilisation.
Dans les textes fondateurs en hébreu et/ou anglais (pour ceux traduits), les mots employés par les Israélites pour parler des Non-Juifs sont le plus souvent heathen pour idolâtre, barbare; Gentile pour Gentil qui équivaut en hébreu à Goy, nation à l’origine et ensuite individu. Et prosélyte.
Le terme Christian pour Chrétien n’apparaît que beaucoup plus tard, après la création du Christianisme -et seulement dans certains textes- pour des raisons évidentes: semer la confusion.
Il est important de préciser que de nombreux auteurs chrétiens comme Madame Dilling, ont eux-mêmes récupéré le mot chrétien, qu’ils ont donc aussi utilisé dans leurs textes, prenant, à juste titre, la menace pour eux, alors qu’elle s’adresse d’abord et avant tout aux Goyim (le chrétien étant toujours un goy tant qu’il n’a pas été définitivement exterminé, c’est à dire son ADN totalement détruit).
La création du christianisme ne fut donc qu’une très habile stratégie pour asservir spirituellement les Goyim. Lesquels effectivement se sont retrouvé considérablement affaiblis, tout en nourrissant,  parallèlement, le vortex judéo-reptilien de leur ferveur.
D’où la confusion des mots et des noms orchestrée par l’esprit tordu et très complexe des juifs comme  vous allez pouvoir apprécier ci-après.

A la question que l’on m’a encore récemment posée au sujet de Jésus, à savoir: « ……. Si Jésus est un personnage fictif comme vous l’écrivez, pourquoi alors dire que Jésus était juif, ce qui laisse à penser que c’était un personnage réel ? 
Je réponds : A tout personnage fictif, construit de toutes pièces, il faut donner chair, donc une histoire afin qu’il paraisse réel…et vivant. C’est un peu comme dans un livre ou au cinéma, le lecteur/spectateur n’est réellement pris par l’histoire que si le personnage est décrit avec force détails, et dans un environnement précis et imagé. La description minutieuse donne vie au personnage dans une ambiance donnée, décidée par avance. Le contexte et les personnages de l’époque ont ainsi été utilisés.
Mais il ne faut pas oublier que j’ai parlé de forme-pensée pour jésus, ce qui implique aussi une création  énergétique puisqu’une forme-pensée est une énergie programmée (donc avec un plan d’action pré-établi) qu’il faut nourrir afin qu’elle puisse vivre, croître, devenir puissante. C’est donc là que résida toute la puissance de ce jésus, le reste n’étant que l’habillage historique, si l’on peut dire.
Toute la subtilité de la stratégie fait que, le judaïsme étant à la base de notre civilisation, Jésus ne pouvait être que juif, mais il se retourne contre les Juifs et retourne par là-même les enseignements afin qu’ils puissent s’adapter à la mentalité gentille qui est à l’opposé de la mentalité juive.
Ce qui explique la scission de la bible (écrite en totalité pas les juifs) entre l’Ancien et le Nouveau Testament. Il y a un lien (qui est, d’ailleurs, plus une continuité) déclaré par Jésus lui-même : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis non venu pour abolir mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. (Matthieu 5:17-18)
Donc, d’une part vous avez le lien indéfectible de Jésus venu accomplir la Loi (de Dieu = le dieu d’Israël, son père – donc la loi de l’ancien testament) alors que d’autre part, il y a rupture dans le style, dans l’approche, et bien sûr les enseignements, lesquels, désormais, s’adressent aux Gentils dont la mentalité est incompatible avec la mentalité juive.
Cette stratégie à multiple facettes comporte aussi celle qui consiste à dénoncer certains Juifs comme étant de faux Juifs: « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan ». (Apocalypse 2:9)
Il parle bien sûr des juifs sionistes dont on dit à tort qu’ils sont des Khazars, donc convertis au judaïsme et non pas des juifs d’origine. Cette histoire est une imposture de plus. Les juifs sionistes sont de vrais juifs et le monde est malheureusement encore et toujours sous contrôle des juifs. Et pour finir, les juifs sont une race.
Et nous avons également : « ….car le salut vient des Juifs ». (Jean 4:22)
Il y a là tous les ingrédients pour continuer le lavage de cerveau jusqu’à ce que mort s’en suive et nourrir la manipulation historique actuelle qui a été planifiée de longue date puisque dans d’autres espaces-temps, le temps n’est pas linéaire. Ce qui permet de pouvoir connaître les évènements par avance, des évènements que nous appelons dans notre dimension trop dense et trop lente ; prophéties.

Donc après cette digression, reprenons avec Elizabeth Dilling.
Aux chapitrex Judaism – Anti-Gentilism and Exploitation of Non-Jews (Judaisme – Anti-Gentilisme et Exploitation des Non-Juifs)  et Talmudic Immorality, Asininity and  Pornography (Immoralité talmudique, stupidité et pornographie)  
(le texte original est en noir, la traduction en rouge et mes commentaires dans ce texte en bleu) 

« The basic Talmudic doctrine includes more than a « super-race » complex. It is an « only » race concept. The non-Jew thus ranks as an animal, has no property rights and no legal rights under any code whatever. If lies, bribes or kicks are necessary to get non-Jews under control — that is legitimate. There is only one « sin, » and that is anything which will frighten non-Jews and thus make it harder for the Jewish « humans » to get them under control. « Milk the Gentile, » is the Talmudic rule, but don’t get caught in such a way as to jeopardize Jewish interests. Summarized, Talmudism is the quintesscence of distilled hatred and discrimination — without cause, against non-Jews. »

La doctrine de base du Talmud renferme plus qu’un complexe de ‘super-race’. Il s’agit seulement et uniquement d’un concept de race. Le non-Juif est relégué au rang d’animal, n’a aucun droit de propriété, ni de droits légaux sous quelque code que ce soit. Si des mensonges, des pots-de-vin ou des coups de pied sont nécessaires pour mettre les non-Juifs sous contrôle – il est légitime d’agir dans ce sens. Il n’y a qu’un seul et unique «péché», et qui est de faire quelque chose qui va effrayer les non-Juifs et donc rendre la tâche plus difficile des « humains » Juifs  pour les avoir sous contrôle. »
« Presse le Gentil comme un citron » est la règle talmudique, mais ne te fais pas prendre d’une manière qui compromettrait les intérêts juifs.  Résumé, le Talmudisme est la quintesscence de la haine et de la discrimination distillées – sans raison, contre les non-Juifs.

Au paragraphe  Gentile Babies defile (les Bébés Gentils souillent)

« Sodomy is an accepted privilege in Judaistic Talmudism, and we learn from the Talmud, Abodah Zara, 36b, 37a, (see Exhibit 188 and Exhibit 189) that the exception may be if the subject is a Gentile baby, and then only on the ground of alleged defilement. The « Sages » decree that a heathen child causes « defilement by seminal emission, so that an Israelite child should not become accustomed to commit pederasty [i.e. sodomy] with him. » Then a harangue commences as to the age when a heathen child starts defiling by discharges (which, in fact, are only possible after adolescence).   

« La sodomie est un privilège accepté dans le Talmudisme Judaïque, et nous apprenons du Talmud, Abodah Zara, 36b, 37a (voir pièces 188 et 189) qu’il peut y avoir exception si le sujet est un bébé Gentil, et ensuite seulement sur la base d’une supposée souillure. Les « Sages » décrètent qu’un enfant barbare (idolâtre donc Gentil) cause une souillure par émission séminale, si bien qu’un enfant Israélite ne devrait pas s’habituer à la pédérastie (c-à-d, la sodomie) avec lui. Ensuite une harangue débute pour savoir à quel âge un enfant Gentil commence à souiller par décharges (qui, en fait, sont seulement possible à l’adolescence). »

Au paragraphe Sodomy and Killing a Gentile (Sodomie et tuer un Gentil) 

« Sanhednn 58b of the Talmud (Exhibit 59) states that sodomy or: « Unnatural connection is permitted to a Jew » and permits sodomy with a « neighbor’s wife. »
It also teaches that « If a heathen smites a Jew he is worthy of death. » Then follows: « Rabbi Hanina also said: ‘He who smites an Israelite on the jaw, is as though he had thus assaulted the Divine Presence.' »
(….)
Throughout the Talmud it is basic Pharisee teaching that only Pharisee Jews are « men. »

« Sanhednn 58b du Talmud (pièce 59) stipule que la sodomie ou: « Une relation non-naturelle est permise à un Juif» et permet la sodomie avec la « femme d’un voisin. »
Il enseigne également que « Si un barbare idolâtre frappe violemment un Juif, il mérite la mort. » Puis suit: « Rabbi Hanina a dit aussi:«. Celui qui frappe un Israélite sur la mâchoire, c’est comme s’il avait ainsi attaqué la Présence Divine ».
Tout au long du Talmud, c’est l’enseignement pharisien de base qui dit que seuls les Juifs Pharisiens sont «des hommes». »

Au paragraphe Bestiality (Bestialité) 

« Although Moses commanded that if a woman have intercourse with a beast, both should be killed (Leviticus 20:16), and that a priest must not marry a harlot or woman who is profane (Lev. 21:7), the Talmud teaches that « unnatural intercourse does not cause a woman to be forbidden to marry a High Priest, » since then « you will find no woman eligible … . » (See Exhibit 157, from the Talmud book of Yebamoth, Folios 59a-59b)
Rulings of the « sages » follow: « A woman who had intercourse with a beast is eligible to marry a priest — even a High Priest. » Unless specifically warned in advance and the act seen by two witnesses, she is acceptable also. If she had intercourse with a dog while sweeping the floor, she is likewise reckoned to be pure, and suitable. For, « The result of such intercourse being regarded as a mere wound, and the opinion that does not regard an accidentally injured hymen as a disqualification does not regard such as intercourse either. » (See Exhibit 158)
This alone gives a fair idea of the systematic deformation of Scripture by the Pharisees and the truthfulness of Christ’s denunciations about their making God’s commandments of none effect by their Tradition. (Matthew 15:6)

« Bien que Moïse ordonna que si une femme a eu des rapports sexuels avec une bête, les deux doivent être tués (Lévitique 20:16), et qu’un prêtre ne doit pas épouser une prostituée ou une femme qui est profane (dans le sens déshonorée) (Lévitique 21:7), le Talmud nous enseigne que « des relations contre-nature n’impliquent pas qu’une femme ne puisse pas épouser un grand prêtre, »dès lors, « vous ne trouverez aucune femme éligible …. » (Voir pièce 157, du livre Talmud de Yebamoth, Folios 59a-59b)
Les décisions des «sages» sont les suivantes: « Une femme qui a eu des rapports sexuels avec une bête est admissible pour se marier avec un prêtre – et même un grand prêtre. » Sauf indication notifiée par  avance et l’acte vu par deux témoins, elle est acceptable aussi. Si elle a eu des rapports avec un chien alors qu’elle balayait le sol, elle est également reconnue comme étant pure et convenable. Car, «Le résultat de ces rapports étant considérés comme une simple lésion, et le point de vue qui ne considère pas un hymen accidentellement blessé comme une disqualification, ne considère pas non plus cela comme une relation sexuelle. » (Voir pièce 158)
Ce seul fait donne une idée juste de la déformation systématique des Écritures par les Pharisiens et la véracité des dénonciations du Christ au sujet de leur manière de rendre nuls les commandements de Dieu, au profit de leur tradition. (Matthieu 15:6) »

Au paragraphe Babies (Bébés)

« Baby boys may always be used as subjects for sodomy by grown men, according to the Talmud. (See Exhibit 54) The Pharisaic subterfuge here is that until a child reaches sexual maturity, capable of sexual intercourse, he or she does not rank as a person, hence Biblical laws against sodomy (pederasty) do not apply. Throughout the Talmud « nine years and one day » is the fictitious age of male maturity.
Likewise, under « nine years and one day, » the « first stage of intercourse » of a boy with the mother, or any grown woman, is harmless, Talmudically. 
Shammai, to seem more « strict, » lowers the age to eight years in some cases. (See Exhibit 82 from Sanhedrin 69b of the Talmud)
A long harangue about the amount of the Kethubah (payment if divorced) a woman gets if her virginity was removed by a young boy, fills Kethuboth I lb of the Talmud. [page 23] (See Exhibit 136 and Exhibit 137) And here, the foul mother may be reckoned « pure, » depending on the age of the child. Such degrading use of children was typical of paganism throughout the ancient world.
« When a grown up man has intercourse with a little girl it is nothing, for when the girl is less than this — that is, less than three years old — it is as if one puts the finger into the eye — tears come to the eye again and again, so does virginity come back to the little girl under three years. » (See Exhibit 136, Kethuboth 11b of the Talmud)
This is the standard doctrine of the whole Talmud on baby girls. Sodomy and intercourse with babies is the prerogative of the adult Talmudic man, in contrast to Christ’s beautiful teachings concerning little children.
The following is also typical concerning the fictitious age of sexual maturity of baby girls set by the Pharisee « sages: » « A maiden aged three years and one day may be acquired in marriage by coition … » See Exhibit 55 (Sanhedrin 55b), Exhibit 81 (Sanhedrin 69a-69b), Exhibit 156 (Yebamoth 57b), and Exhibit 159 (Yebamoth 60b); also Niddah 44b.
Baby girls of three can invoke sadistic punishments on those who have intercourse with them when they are « Niddahs » (menstruating), a physical impossibility, of course. (Talmud, Sanhedrin 55b – Exhibit 55; Sanhedrin 69a – Exhibit 81)
And, at three, a baby girl is always rated as « one who is fit for cohabitation — that is one who has attained the age of three years and one day. » (Talmud, Yebamoth 60b, Exhibit 159) But, in the case of a baby girl who is not Jewish-born, or a so-called « proselyte, » she may be « married » thus by a grown priest: « A proselyte who is under the age of three years and one day is permitted to marry a priest; » although « one who is fit for cohabitation, » as stated on the same page, is « one who has attained the age of three years and one day. » (See Exhibit 159)
This Talmud Yebamoth passage continues with the ruling in the case of a baby under three married to a grown man priest, and declared eligible to continue as his wife. (See Exhibit 160) The baby girl was a « proselyte, » of course, so age did not matter. But « under eleven years and one day » a little girl « carries on her marital intercourse in the usual manner. » (See Exhibit 152, Yebamoth 12b of the Talmud)
Adultery is permitted with the wife of a minor, and wife of a non-Jew. (See Exhibit 53) The pretense is that a minor not being a « man » yet, and the non-Jew having non-human status, Talmudically, the Biblical law does not apply.
Thus, once again do the Pharisees make the commandments of God of « none effect » as Christ said. (Matthew 15:6, Mark 7:13) »

« Les bébés garçons peuvent toujours être utilisés comme objets de sodomie par des hommes adultes, selon le Talmud. (Voir pièce 54). Le subterfuge pharisaïque ici, c’est que jusqu’à ce que l’enfant atteigne la maturité sexuelle, capable d’avoir des relations sexuelles, il ou elle n’est pas considérée comme une personne, d’où les lois bibliques contre la sodomie (pédérastie) ne s’appliquent pas.
Tout au long du Talmud «neuf ans et un jour» est l’âge fictif pour la maturité masculine.
De même, en dessous de «neuf ans et un jour», la « première étape des rapports sexuels » d’un garçon avec la mère ou tout autre femme adulte est sans conséquences, Talmudiquement parlant.
Shammaï, pour paraître plus « strict », abaisse l’âge à huit ans, dans certains cas. (Voir pièce 82 du Sanhédrin 69b du Talmud).
Une longue harangue au sujet du montant de la Kethubah (acte de mariage) (paiement en cas de divorce) qu’une femme obtient si sa virginité lui a été retirée par un jeune garçon, se trouve Kethuboth I lb du Talmud. [Page 23] (voir pièce 136 et 137). Et là, la mère dégoutante peut être considérée comme «pure», selon l’âge de l’enfant.
Une telle utilisation dégradante des enfants était typique du paganisme dans le monde antique. (se référer à ma note ci-dessus sur le paganisme)  
«Quand un homme adulte a des relations sexuelles avec une petite fille ce n’est rien, car quand la fille est moins que cela – c’est à dire à moins de trois ans – c’est comme si on lui met le doigt dans l’oeil – des larmes viennent aux yeux encore et encore, comme la virginité revient à la petite fille de moins de trois ans. » (Voir pièce 136, Kethuboth 11b du Talmud)
Ceci est la doctrine standard de l’ensemble Talmud sur les bébés filles.
La sodomie et les relations sexuelles avec les bébés sont l’apanage de l’homme adulte talmudique, à la différence de beaux enseignements du Christ concernant les petits enfants.
Ce qui suit est également typique de ce qui concerne l’âge fictif de la maturité sexuelle des petites filles fixée par les « sages » Pharisiens: » Une jeune fille âgée de trois ans et un jour peut être acquise en mariage par coït …» Voir pièce 55 (Sanhédrin 55b), pièce 81 (Sanhédrin 69a-69b), pièce 156 (Yebamoth 57b), et pièce 159 (Yebamoth 60b); également Nidda 44b.

Les bébés filles de trois ans peuvent appeler des punitions sadiques sur ceux qui ont des rapports sexuels avec elles quand elles sont « Niddahs » (menstruées), une impossibilité physique, bien sûr. (Talmud, Sanhédrin 55b – Pièce 55; Sanhédrin 69a – Pièce 81)

Et, à trois ans, un bébé fille est toujours considérée comme «celle qui est prête pour la cohabitation (sexuellement parlant) ( c’est à dire celle qui a atteint l’âge de trois ans et un jour. » (Talmud, Yebamoth 60b, pièce 159)
Mais, dans le cas d’une petite fille qui n’est pas née juive, ou une soi-disant «prosélyte», elle peut être «mariée» à un prêtre adulte: «Une prosélyte qui est âgée de moins de trois ans et un jour est autorisée à se marier avec un prêtre; « bien que » celle qui soit adéquate pour la cohabitation », comme indiqué sur la même page, est« celle qui a atteint l’âge de trois ans et un jour. » (Voir pièce 159)

Ce passage du Talmud Yebamoth continue avec la décision dans le cas d’un bébé de moins de trois ans  mariée à un prêtre adulte, déclarée acceptable pour continuer à être sa femme. (Voir pièce 160)
Le bébé fille était une «prosélyte», aussi évidemment, l’âge n’avait aucune importance. Mais « en dessous l’âge de onze ans et un jour »,  une petite fille « continue ses relations sexuelles conjugales de la manière habituelle. » (Voir pièce 152, 12b Yebamoth du Talmud)

L’adultère est permis avec la femme d’un mineur, et la femme d’un non-Juif. (Voir pièce 53)
La prétention est que le mineur n’étant pas encore un «homme», et le non-Juif n’ayant pas le statut d’humain, Talmudiquement, la loi biblique ne s’applique pas.
Ainsi, une fois encore, les Pharisiens annulent les commandements de Dieu comme dit le Christ. (Matthieu 15:6, Marc 7:13)

Au paragraphe Incest (Inceste) 

« Moses ordered the priests that: « They shall not take a wife that is a whore, or profane … for he is holy unto his God. » (Leviticus 21:7) The laws against incest are most vehement: « The nakedness of thy mother, shalt thou not uncover: she is thy mother … (Leviticus 18:7) And in the Talmud the Pharisee « sages » reverse these Biblical injunctions:
« If a woman sported lewdly with her young son, a minor and he committed the first stage of cohabitation with her — Beth Shammai say, he thereby renders her unfit to the Priesthood. » Here a footnote explains that she could not marry a priest, if this made her profane and the above Leviticus 21:7 is cited precisely. (See Exhibit 82)
We then learn that the dispute concerns only the age of the son, not the lewdness of the foul mother: « All agree that the connection of a boy aged nine years and one day is a real connection whilst that of one less than eight years is not [Footnote: « So that if he was nine years and a day or more, Beth Hillel agree that she is invalidated from the priesthood, whilst if he was less than eight, Beth Shamnmai agree that she is not. »] Here silliness reigns supreme, and one understands why Christ called the Pharisees « fools and blind: » « Beth Shammai maintaining, we must base our ruling on the earlier generations » [Footnote states: « When a boy of that age could cause conception. »] « but Hillel holds that we do not. »
The supposition that boys became fathers at eight is the silly excuse for the Shammai school to argue that the boy must be under eight to leave the mother pure. The standard throughout the Jewish Talmud is that a little boy becomes a person, « sexually mature, » at nine years and one day, — another asininity. The whole argument strains at the « gnat » of age and « swallows the camel » of incest between mother and son. (Matthew 23:24) »

Moïse ordonna aux prêtres que : «Ils ne prendront point une femme qui est une prostituée, ou déshonorée….car il est saint pour son Dieu. » (Lévitique 21:7) Les lois contre l’inceste sont plus véhémentes: «La nudité de ta mère, tu ne découvriras; elle est ta mère … (Lévitique 18:7) Et dans le Talmud, les «sages» pharisiens inversent ces injonctions bibliques : «Si une femme batifole de façon obscène avec son jeune fils, un mineur et qu’il s’engage dans la première étape de cohabitation avec elle – Beth Shammai dit, il la rend ainsi inapte à faire partie du clergé. » Voici une note qui explique qu’elle ne pourrait pas se marier avec un prêtre, si cela la rendait déshonorée (Lévitique 21:7) et ce qui est dit ci-dessus est cité précisément (voir pièce 82)
Nous apprenons ensuite que le litige ne porte que sur l’âge de l’enfant, et non pas sur l’amoralité de la mère: »Tous s’accordent à dire que la relation d’un garçon âgé de neuf ans et un jour est une vraie relation alors que celle d’un garçon de moins de huit ans n’en est pas une [Note:  Alors que si il avait neuf ans et un jour ou plus, Beth Hillel est d’accord pour dire qu’elle est invalidée du clergé, tandis que s’il a moins de huit ans, Beth Shamnmai est d’accord pour dire qu’elle ne l’est pas. Ici la bêtise règne en maître, et l’on comprend pourquoi le Christ a appelé les Pharisiens « Insensés et aveugles: » « Beth Shammai maintenant, nous devons fonder notre décision sur les générations précédentes» [une note précise: «. Quand un garçon de cet âge pourrait causer une conception »] », mais Hillel considère que nous ne le faisons pas.
« L’hypothèse selon laquelle des garçons sont devenus pères à huit ans est l’excuse idiote de Shammai pour faire valoir que le garçon doit avoir moins de huit pour laisser sa mère pure. La norme dans le Talmud juif est un petit garçon devient une personne», sexuellement mature », à neuf ans et un jour, -. une autre niaiserie.
Toute l’argumentation s’épuise sur le détail de l’âge et passe sur l’inceste entre mère et fils (Matthieu 23:24).

Tout au long de son livre, les réactions d’Elizabeth Dilling, notamment au sujet de la beauté des enseignements du Christ comme des explications concernant les différences entre la bible et le talmud, vous donnent les raisons stratégiques des juifs.
Effectivement, à partir du moment où les juifs ont décidé de faire cohabiter, dans un même livre, deux races aussi incompatibles que la Race Juive et la Race Gentille, d’une part, ils ne pouvaient aller aussi loin que dans le Talmud et surtout, ils devaient démontrer une vraie fracture entre l’ancien et le nouveau testament qui n’est qu’une fracture apparente, puisque les Gentils, que vous étiez et êtes toujours, n’auraient jamais pu avaler des enseignements qui ressemblent de près ou de loin, même de très loin, aux enseignements juifs.
Il vous faut de la beauté, de l’amour, de l’élévation quand les juifs se nourrissent de laideur, de bassesse, de cruauté et de haine.
Ce sont donc des enseignements correspondant à votre nature qui vous ont été servis via Jésus. Et ce fut là précisément toute la force du christianisme.
Il est donc important de noter que les enseignements de la bible (même dans l’ancien testament) sont très fades en regard de ceux du Talmud, qui eux, sont le vrai judaïsme. Nous pouvons même parler d’inversion pour certains et encore d’inversion quand il s’agit du Christ. Autrement dit, la bible dit l’inverse du talmud sur de nombreux points et le christ prend le contrepied de l’ancien testament en retournant et inversant les enseignements. Finalement, l’inversion est toujours présente partout avec les juifs, et s’empile par strates, par couches de la même manière que ce qui fut fait sur le plan magique et occulte.
Et encore, vous n’avez droit là qu’à des traductions anglaises, donc déjà nettoyées et expurgées de certaines autres horreurs, notamment sur les meurtres rituels d’enfants sur lesquels je vais revenir plus tard via un autre texte.

Donc voici juste un petit échantillon de la pensée talmudique. Elizabeth Dilling a eu beaucoup de mérite de s’atteler à éplucher le Talmud car ce texte d’une complexité sans pareille, digne des esprits les plus tordus, malsains et pervers, vous donne la nausée et vous n’avez envie que d’une chose, en sortir le plus vite possible, aller vous doucher et courir voir des images de nature pour vous nettoyer.
Et encore, je vous ai épargné le paragraphe sur les relations sexuelles avec les morts. (paragraphe Permissible Adultery and Intercourse with the Dead).
A ce sujet, en regardant sur Internet, j’ai trouvé cette information: Des pratiques sexuelles avec les morts bientôt légalisées en Egypte.  A mon avis, rien d’étonnant, d’autant que l’Eglise s’est bien chargé de souiller et calomnier les coutumes polythéistes en colportant que les relations sexuelles avec les morts était une ancienne coutume païenne. Ce qui est pure médisance, diffamation et calomnie pour quiconque a étudié ces anciennes civilisations d’une noblesse inégalée. D’autant plus, lorsque l’on sait que l’histoire officielle avec les Hébreux commence en Egypte, c’est donc un drôle de hasard que ce pays légifère sur cette coutume plus juive qu’autre chose quand on sait qui le contrôle !!

Alors lire ces histoires de souillure à toutes les lignes dans le Talmud, c’est hallucinant. Là encore, l’inversion prévaut, ce sont ces pauvres bébés et enfants Gentils qui sont souillés par la vermine reptilienne, et certainement pas le contraire. Oui, car, eux, sont la véritable vermine.
Je voudrai, d’ailleurs, ajouter à ce propos que, même s’il est fait référence aux menstruations et à l’éjaculation dans ce texte, tous les liquides biologiques sont à prendre en compte, et pas seulement ceux évoqués, et c’est bien ce dont parle le Talmud, en réalité. Dès qu’il y a contact, donc contact des biologies, il y a mélange des énergies, mélange des chakras, et donc souillure.
C’est la raison pour laquelle, j’ai toujours compris personnellement, et dit combien il était important de faire attention à ses partenaires sexuels, maintenant plus que jamais. Mis à part, les personnes vivant en couple, et encore.., vous ne savez jamais vraiment avec qui vous couchez. Combien de juifs ou/et de juives se sont glissés dans les lits des Gentils/Gentilles pour justement les souiller, souiller leur ADN.

Tout ceci explique ce que nous vivons actuellement et découvrons chaque jour concernant les enfants,  dont bien sûr la pédophilie dans les religions juive et chrétienne. Il n’est pas étonnant que quiconque s’attaque à dénoncer la pédophilie et la pédocriminalité, s’attaque donc à protéger les enfants, se retrouve dans les pires problèmes.

Et il n’est pas étonnant non plus de lire qu’une école suédoise a décidé de gommer les différences sexuelles de ses petits élèves en retirant le il ou elle pour le remplacer par le pronom impersonnel (it en anglais) puisque dans le Talmud, le bébé et l’enfant sont des choses, des objets !!
Donc nous sommes bien dans une talmudization de la planète. Et je voudrai aussi pointer du doigt que si nous avons un droit si compliqué, si ambigu, il est bien lui aussi à l’image du judaïsme. Ce qui fait que l’on peut lui faire dire tout et son contraire, jouer sur tout, plaider sur tout. Aussi ceux qui espèrent de la justice quelque équité, se trompent lourdement. Quand il y a justice, elle sert prioritairement d’autres intérêts, invisibles pour l’heure.

Source : La véritable nature du judaïsme

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