11 Novembre 1918 Fin de la Grande Guerre Fratricide.

Le 11 novembre 1918 les belligérants du premier conflit mondial signaient l’armistice et mettaient fin à une guerre de quatre qui allait changer à jamais le visage de la belle Europe.

Jamais un conflit armé n’était allé aussi loin dans la destruction et dans le nombre de morts. Ces morts étaient la jeunesse et la vigueur des nations européennes. Combien de millions d’enfants ne sont jamais nés ? Combien de femmes restèrent seules sans vivre la joie d’enfanter ? Combien de jeunes hommes célibataires et pourtant valeureux n’eurent point de descendance à l’Ouest comme à l’Est du Rhin, Outre-Manche ou au-delà de la Vistule ? Et combien d’autres laissèrent des orphelins, comme mon grand-Père, à l’incertitude de l’existence ? Combien de villages déserts et de fermes en deuil ?

Cette saignée au cœur de l’Europe a sonné le glas civilisationnel des nations blanches sur laquelle la seconde guerre mondiale, prévisible et provoquée, ne fera que mettre un point final.

Des millions de jeunes hommes sacrifiés. Pourquoi ?

Le 11 novembre est célébré en France comme jour de la victoire sur les Allemands. Mais quelle victoire ? La victoire du fils déchus sur sa mère. Car voyons, c’est bien la Germanie qui a enfanté la France, le Pays des Francs, l’empire des Francs ou Frankreich comme disent les Allemands.

En combattant l’Allemagne, cœur des peuples germaniques, la France et l’Angleterre ont coupé leurs racines les plus profondes. En affaiblissant l’Allemagne, la France et ses alliés sont tombés malade. L’Allemagne était la source de notre régénérescence comme elle l’avait été lors des grandes migrations des peuples nordiques, appelées idiotement invasions barbares par des crétins d’historiens, cédant au nationalisme étroit et borné qui n’avaient même pas compris que la France avait été enfantée et était entrée dans l’histoire précisément grâce aux mouvement migratoires des peuples germaniques et la conquête de la Gaule celtique jusqu’à là dominée et administrée par Rome.

De l’avènement de Clovis (Clodwig) 496, jusqu’à la révolution de 1789 et le massacre raciste de l’aristocratie germanique (Franque, Normande, Burgonde, Wisigothe), soit pendant 1300 ans, la France fut l’une des plus grande et des plus brillantes nations du monde. Après, ce n’est qu’une lente décadence à mesure que l’élément germanique disparaît.

Tant que la France et ce qui reste des Français ne reconnaîtra pas cette évidence, tant que notre politique ne sera pas une bio-politique afin de restaurer le sang noble, la France sombrera inexorablement dans le néant.

La guerre de 1914 à 1918 fut une guerre fratricide fomentée par des intrigants étrangers et menée par une élite démocratique décadente et déjà soumise aux lobbies financiers.

Des peuples frères se combattirent avec une férocité jamais égalée sur notre beau continent qui avait l’habitude du combat chevaleresque et le respect du vaincu.

Désormais, le 11 novembre 1918 doit être la commémoration du refus des guerres fratricides. Nous devrons désormais célébrer la fraternité entre Européens, l’unité dans leur respect des différences culturelles et ethniques. L’Allemagne et la France, accompagnées par la Russie ont un rôle déterminant à jouer dans cette prise de conscience.

Prions nos Dieux pour les soldats morts.

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6 commentaires pour 11 Novembre 1918 Fin de la Grande Guerre Fratricide.

  1. wolf dit :

    quelques fautes peut-être, mais très bien écrit sur le fond tancrede

  2. Lucien Rouvère dit :

    Désolé, ça a beugué à la transmission. Correctif:
    « la Germanie qui a enfanter la France » > « la Germanie qui a enfanté la France »
    « sont tombés malade. » « la Gaule celtique jusque là dominée »
    « Après ce n’est qu’une lente décadence… » > « Après, [virgule] ce n’est qu’une lente décadence… »
    « Tant que la [ France ?] et ce qui reste des Français… »

  3. Lucien Rouvère dit :

    Bonjour.
    Quelques détails:
    « signaient l’armistice et mettaient fin à une de quatre qui » > « à une guerre de… »
    « du fils déchus » > « du fils déchu »
    « la Germanie qui a enfanter la France » > « la Germanie qui a enfanté la France »
    « sont tombés malade. » « la Gaule celtique jusque là dominée »
    « Après ce n’est qu’une lente décadence… » > « Après, [virgule] ce n’est qu’une lente décadence… »
    « Tant que la [ France ?] et ce qui reste des Français… »

    Quant à
    « une guerre fratricide fomentée par des intrigants étrangers »
    Céline disait (en substance): « Je ne peux rien imaginer de plus ignoble qu’une guerre pour les j.u.i.f.s. »
    Nous en avons pourtant eu deux, sans compter les tueries internes, dans le genre de celle de la Commune – manœuvre destinée à faciliter l’invasion des ostjuden, et pendant laquelle les « biens » des rote-childes furent jalousement protégés par des milices spécifiques (tandis que Monseigneur Darboy, lui, était assassiné…).
    Sans doute aucun font-« ils » bien d’apprendre à pleurer…

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