Autocritique et présomption des Juifs

Il y eu quelques personnalités juives ayant assez de clairvoyance et de courage pour s’opposer aux agissements de leurs coreligionnaires en Allemagne d’entre-deux guerres. Et comme le mentionne le chercheur et auteur de nombreux livres sur le judaïsme, hervé Ryssen, il est remarquable de constater que les juifs ayant quitté la secte deviennent les plus ardents combattant de la religion mosaïque.

Illustration du Kunstwart fondé à Dresden en 1887.

Moritz Goldstein, 1912 dans la revue Der Kunstwart (le gardien de l’Art. Il appelle les Juifs, les « régisseurs du patrimoine spirituel de la nation allemande » et ajoute : « A tous les postes dont on ne les éloigne pas par la violence, apparaissent tout à coup des jours ; ils ont pris à leur comptes les taches des Allemands ; on a de plus en plus l’impression que la vie culturelle allemande doit passer aux mains des Juifs. » Plus loin : « Personne ne nie sérieusement la puissance des juifs dans la presse. La critique notamment, tout au moins dans les grandes villes et les journaux influents, est en train de devenir un véritable monopole Juif. On connaît également la prédominance de l’élément juif au théâtre ; presque tous les directeurs de théâtre de Berlin sont Juifs. »

Le Dr Fr. Theilhaber écrit dans les Nouveaux Cahiers Mensuels Juifs, n°10 du 20 juillet 1919 : « Aucun peuple du monde ne présente tant de psychoses, de suicides, de maladies et d’infections vénériennes. Aucune classe ne connaît un nombre si élevé d’individus leur vie de formes frelatées de l’amour. « 

Usurier juif d’après une miniature allemande.

Et l’écrivain juif Conrad Alberti (Sittenfeld) écrivait déjà en 1889 dans le n°12 de La société : « Personne ne peut contester que le judaïsme ne participe d’une façon particulière à la dégradation et à la corruption générale. Un trait de caractère des juifs est l’effort opiniâtre en vue de produire des valeurs sans travailler. Comme la chose est impossible, il s’agit, en trompant, en corrompant, par des manœuvres de bourse, de fausses nouvelles avec la complicité de la presse et d’autres moyens artificiels, de créer des valeurs, de se les approprier et de les échanger contre des valeurs réelles crées par le travail des autres. »

Otto Weininger. Juif autrichien. 1880 – 1903. Philosophe et psychologue. Il se convertit librement au christianisme en 1902 peu de temps avant de se donner la mort.

Le philosophe juif Otto Weininger résume brillamment les caractères opposés du Juif et de l’Aryen dans sexualité et caractère (chap.13, p. 426 et suivantes) : « Chez le chrétien la fierté et l’humilité se livrent combat ; chez le juif, c’est l’orgueil et la bassesse. Chez le premier, la confiance en soi-même et la contrition ; chez le second l’arrogance et la dévotion. De sa disposition naturelle à la servilitédécoule son éthique hétérogène, le Décalogue, le code le plus immoral du monde, qui, en échange de l’obéissance passive à une volonté toute-puissante et étrangère à l’homme , fait espèrer à ce dernier le bonheur sur terre et lui promet la conquète du monde. De ce qu’il y de divin dans l’homme, du « Dieu qui vit dans ma poitrine », le véritable juif ne sait rien, car ce qui est Dieu dans l’homme, c’est l’âme, et le Juif absolu est sans âme. »

Karl Marx :  » l’argent est le dieu jaloux d’Israël. Le dieu devant lequel aucun autre homme n’a le droit d’exister.L’argent abaisse tous les dieux des hommes et en fait des marchandises. Quel est le principe terrestre du judaïsme ? Le besoin pratique, le profit personnel. Quel est le culte terrestre du Juif ? Le trafic sordide. Quel est son dieu ici bas ? L’argent.

Vous comprendrez que quiconque s’aventurerait à écrire cela publiquement  de nos jours, serait irrémédiablement traîné devant les tribunaux et ruiné, car des lois liberticides écrites  pour eux-mêmes par les juifs ont, depuis, défini ce que, en démocratie, il est autorisé ou non de dire.

Arthur Trebitsch 1880 – 1927. Écrivain juif autrichien. Comme Otto Weininger, il s’était libéré de la secte judaïque et en était devenu le plus ardent combattant.

La présomption du Juif est son racisme sans borne,  son implacable volonté à vouloir dominer les autres peuples considérés, non comme inférieurs, mais simplement comme non humains, dans l’attente du messie.

L’écrivain juif Arthur Trebitsch prévient dans « Esprit allemand et judaïsme », 1921, P. 396 : « La victoire du judaïsme sur tous les autres peuples est imminente, elle est même à vrai dire déjà là. Dans le domaine de la vie politique , l’Internationale sioniste a réussi à enserrer et à prendre dans ses filets tous les peuples de la terre, et l’on peut affirmer sans exagération et en toute tranquillité qu’aucune action politique, aucune délibération de peuple à peuple, que pas un seul plan, pas une seule manœuvre de politique étrangère ne soient effectués par les organes de la ligue sécrète sioniste, soit tout au moins sous la stricte surveillance et le contrôle de cette dernière. » 

Voici, pour ceux qui doutent encore de la véracité des Protocoles des Sages de Sion et du plan de domination mondial des Illuminés de Bavière rédigé par le cryto juif Adam Weisshaupt, ce qu’avait écrit, aussi loin qu’au milieu de XIXème siècle, le Juif Baruch Levy (disciple de Weishaupt à Karl Marx  : « Le peuple juif, pris comme un tout, sera lui-même son propre messie. Il obtiendra la domination sur le monde par la réunion des autres races humaines (comprendre par le métissage. En privé, les races existent donc bien pour les Juifs), la suppression des frontières et des monarchies, qui sont les remparts du particularisme (aujourd’hui ce que l’on nomme l’identité) et par l’instauration d’une république mondiale qui accordera partout aux Juifs les droits du citoyen. Dans cette nouvelle organisation de l’humanité, les fils d’Israël se répandront sur toute la surface de la terre ; tous de même race (le programme de métissage est juste bon pour les non-juifs) et de même formation traditionnelle – et pourtant sans constituer une nationalité définie, ils deviendront sans opposition l’élément dirigeant.

Cette simple phrase suffit à comprendre le martèlement sans relâche des politiques et des médias en faveur de la suppression des frontières, du métissage, de l’élaboration de structures supra nationales telles que l’Union Européenne, l’ONU avec à l’horizon un super gouvernement mondial. Tout les changements sociétaux que les gens ordinaires croient dû à une évolution naturelle de la marche de l’histoire, ont été soigneusement planifiés dans l’ombre des synagogues et des loges.

Il poursuit : « Ce sera particulièrement le cas s’ils parviennent à placer les masses ouvrières sous leur ferme direction (D’où le communisme. Rappelons qu’il écrivait à Marx). Le pouvoir politique des nations qui constitueront la république mondiale tombera sans effort entre les mains des juifs, et cela grâce à la victoire du prolétariat. La propriété privée pourra alors être supprimée par la race juive qui administrera partout la fortune publique (Les droits de successions sont de plus en plus scandaleusement forts et notre ministre des finances actuel est Pierre Moscovici, mais d’autres de ses coreligionnaires l’ont précédé). Ainsi seront accomplies les promesses du Talmud (Voilà une preuve, pour ceux qui, naïvement, croient voir une différence entre sionisme et religion juive. Le premier n’est que le prolongement du second). Lorsque les temps du Messie seront venus, les Juifs posséderont alors la clé qui leur donnera accès aux richesses de tout les peuples de la terre. »

Nous trouvons une explication du point de vue exprimé par toutes ces citations dans la prophétie du Talmud :  » Dieu a créé les non juifs sous forme humaine, car ils n’ont pas été créés pour un autre but que celui de servir les Juifs jour et nuit, sans interruption. Or, il ne sied  pas à un fils de roi (c’est-à-dire un hébreu) d’être suivi par une bête animale, mais par une bête sous forme humaine. » (Edition de Midrasch-Tolpiot par Elia Ben Salomin Abraham de Syracuse, p. 255 (Varsovie, 1875).

Julien Dray, le PS et SOS racisme

Sans doute regarderez-vous maintenant d’un autre œil, un juif donner publiquement aux Goyim (non-Juifs) des leçons d’antiracisme.

Source : Le National-Socialisme des origines à la guerre, de Johannes Ohquist chez Avalon, 1989.

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