Races ou Métissage ? Réponse à Un Idiot Utile Du Système.

Je vais tenter un dernière explication simplifiée, pas pour vous convaincre, mais parce que cela nourrira un de mes prochains articles.

La spéciation est le mécanisme de sélection naturelle par lequel les êtres les mieux adaptés survivent dans leur milieu, ou « niche écologique ». Cette diversification est une constante de la vie, une stratégie évolutive pour pouvoir perdurer et surmonter les menaces dans le temps. Et plus le temps passe plus la diversité s’accroît, selon Darwin qui n’a quand même pas écrit que des sottises.
La consanguinité ?

Un seul couple mâle / femelle d’humains pourraient engendrer 70 millions d’enfants différents avant d’en produire deux semblables. Il y a donc de la marge !

De plus, il est reconnu dans la communauté scientifique travaillant à la conservation des espèces menacées, qu’il suffit d’une population de 50 individus (dans les cas extrêmes et malheureusement de plus en plus fréquents) pour sauver une espèce de grands mammifères (éléphants, rhinocéros) et régénérer une population entière sans menace de consanguinité. Le pool génétique de 50 individus est suffisant ! Et les Blancs sont environ 500 millions !!

Alors si vous n’arrivez pas à comprendre qu’à 500 millions, on peut bien se passer des noirs et des jaunes sans craindre la consanguinité, c’est que vous êtes un crétin abruti par la propagande.

Les vrais problèmes de consanguinité chez les mammifères ne se rencontrent que dans le cas des animaux domestiques dont la sélection n’a plus rien de naturelle depuis que l’homme contrôle lui-même cette sélection à partir de critères autres que ceux de l’adaptation. D’ailleurs, ces pauvres bêtes sont tellement dénaturées qu’elles seraient même bien incapables de survivre plus de quelques jours dans une nature devenue hostile pour elles. Et c’est ce qui adviendra du métis inadapté ou mal adapté à tous les milieux si la nature reprenait ses droits.

Vous êtes-vous posé une seule fois les questions suivantes :

Pourquoi existe-t-il différentes races de tigres ? (6 ou 7 au total dont certaines éteintes ou en voix d’extinction malheureusement)

Pourquoi n’ont-t-ils pas dégénéré bien ces tigres ne se soient pas mélangés depuis des milliers voir des dizaines de milliers d’années ?

Observe-t-on chez eux des traces de dégénérescence ou bien au contraire, une remarquable, une formidable adaptation au milieu et une santé/beauté sauvage qui émerveille tout les amoureux de la nature ?

Et est-ce la poursuite de cette spéciation ou bien le mélange, entre tigres qui pourrait favoriser leur survie ?

Et vous pouvez transposer cela à tout les êtres vivants.

Pour en apprendre plus, je vous suggère à mon tour d’ouvrir des livres sérieux et de vous méfier de ces pseudo scientifiques cosmopolites, toujours les mêmes, qui monopolisent les merdias, mais qui sont empêtrés dans l’idéologie mondialiste autant que dans les non-sens.
C’est ainsi que l’on peut entendre dans un même discours : métissage et diversité. Alors que le métissage est une perte de diversité et que la diversité s’accroît par la spéciation. Plus les races divergent, plus la diversité est grande.
La spéciation, qui résulte de l’adaptation au milieu ou en d’autres termes à l’environnement bio-géographique, augmente les chances de survie de l’espèce. D’un point de vue donc biologique (et non idéologique) la spéciation, moteur de la diversité est un facteur de survie. Il est évident que pour la tribu nomade qui nous mène à notre extinction, toute notion de race ou d’ethnie ou simplement de peuples enracinés est un obstacle et doit être combattue par tout les moyens. Car pour rendre un homme malléable, marchandisable, il faut le couper de ses racines, il doit oublier qui il est. Et quoi de mieux qu’un métis ?

Quant à vos conseils de potasser sur le brassage génétique, je vous répondrai que l’idée même de « brassage génétique » est une escroquerie mondialiste qui ne repose sur aucun fondement scientifique. La reproduction sexuée étant déjà un brassage génétique.

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11 commentaires pour Races ou Métissage ? Réponse à Un Idiot Utile Du Système.

  1. locktat136 dit :

    Bonjour Tancrède,

    J’ai un lien intéressant à vous proposer, sur l’amour sincère entre l’animal sauvage et l’Aryen.

    Il s’agit d’une histoire Vrai où on voit des marmottes sauvages se laisser caresser par un petit garçon Blanc. Les marmottes sentent l’amour et la bienveillance du petit Aryen.

    Je me demande si la réaction des marmottes seraient la même, si ça avait été un petit coloré ou un petit Juif ?

    Les animaux sauvages ne mentent pas, ils savent (comme l’histoire du dauphin et du plongeur) !
    Un peu comme Pétain qui disait que la terre ne mentait pas !

    http://www.bio-sport.fr/lenfant-et-les-marmottes-photos/

  2. http://consang.net/index.php/Summary
    Pour compléter ton propos, lien connu, mais toujours utile, sur la consanguinité dans le monde.

    • Cuchulainn dit :

      Pardonnez ma naïveté, mais j’ai bien lu ce lien sur la consanguinité: il rappelle simplement que les tares génétiques s’expriment plus fréquemment dans des milieux plus consanguins, du fait de la plus grande possibilité d’avoir deux gènes récessifs et donc d’exprimer la maladie qui serait autrement restée silencieuse. Il montre également un risque relatif de morbidité et mortalité dans l’enfance plus élevé (autour de 1,3) chez les enfants nés d’unions consanguines.
      Les conclusions qui s’imposent de manière platement logique (et non idéologique) suite à cette lecture ne font que reprendre le sens commun: la consanguinité doit être le plus possible évitée pour réduire les chances d’expression des tares génétiques.
      Je ne vois pas comment aller au-delà de cette conclusion, même si l’idée de la disparition des différences raciales par métissage généralisé ne m’attire pas particulièrement.

      • @ Cuchulainn,

        Cher lecteur, Je pense que vous faites la différence entre marier votre sœur ou votre cousine germaine et épouser une femme de votre race ?

        Les risques de consanguinité existent donc dans ce cas. Mais sommes-nous concernés, nous Européens ?
        C’est en Afrique et dans la péninsule arabique que les problèmes de consanguinité sont les plus forts, Mais en parle-t-on ?

        Savez-vous que le peuple islandais compte environ 300 000 personnes, presque exclusivement issues de 15 à 20 000 norvégiens et d’Irlandais (esclaves à l’époque) qui se sont reproduit entre eux pendant mille ans sur leur île demeurant isolée du monde et donc du mélange, jusqu’au XXeme siècle. La consanguinité a-t-elle joué un rôle néfaste chez ces scandinaves ?

        Comprenez bien que ces articles incessants sur le sujet ne sont, la plupart du temps fondés sur aucun source scientifique sérieuse ou bien que les données de départ sont sans aucun rapport avec les résultats. Tout ceci n’est que pure propagande pour pousser les gens au métissage (qui veut dire en Français mé = mauvais = mauvais tissage) interracial. La manœuvre est plus idéologique que scientifique.
        Comment cela ce fait-t-il que ce quasi devoir de métissage que l’on cherche à nous imposer ne s’adresse qu’aux Blancs ?

      • Cuchulainn dit :

        @Tancrède: je m’interrogeais simplement sur le rapport de l’article sur la consanguinité avec votre thème premier, race et métissage. Apparemment le rapport est « par la bande » (haute fréquence de consanguinité prise en ce sens dans les pays du Maghreb et de l’Inde dravidienne), puisque vous dites vous-même, ce qui est évident, qu’on ne peut pas confondre mariage consanguin (l’article pose la consanguinité de manière plus large que vous puisqu’il s’agit de tous les degrés de parenté inférieurs ou égaux à celui des deuxièmes cousins, c’est-à-dire non seulement les cousins mais leurs enfants, et les oncles et nièces par exemple) et mariage intraracial.

        Je viens effectivement de lire l’étude islandaise de Helgason et al. « An Association Between the Kinship and Fertility of Human Couples » (Science, 2008) qui est effectivement assez étonnante: elle indique clairement que si les couples consanguins jusqu’aux seconds cousins ne font pas vraiment souche puisque leurs enfants ont une espérance de vie abaissée et ont moins d’enfants et de petits-enfants, la fertilité des couples comme de leurs enfants diminue drastiquement et de manière visiblement correlée à l’éloignement génétique des partenaires (pas l’espérance de vie, ceci dit) après le niveau des quatrièmes cousins, après un pic aux troisièmes cousins. Il y a donc une zone de proximité génétique (troisièmes et quatrièmes cousins) qui semble permettre de faire « souche » de manière nettement plus large que celle des « consanguins », comme des « étrangers » . C’est assez marquant. Aucune explication n’est donnée dans l’article lui-même.

        Il faudrait pouvoir comparer ces études avec des modéles animaux pour évacuer le facteur « culturel »: les chiens bâtards entre eux par exemple, ont-ils une capacité à faire souche diminuée par rapport à des chiens de race? Ce qui plaiderait en faveur d’un mécanisme biologique de « résorption » des lignées issues d’unions éloignées génétiquement…

      • @Cuchulainn

        Vos commentaires et réflexions sont intéressantes. Bienvenu à vous sur le blog.

        Tancrède.

    • Cuchulainn dit :

      Et juste au cas où ce ne serait pas connu, un lien intéressant par Steve Sailer: http://www.vdare.com/articles/the-race-faq

      • Cuchulainn dit :

        En fait, en lien avec les idées exprimées ci-dessus, un concept semble effectivement accepté par les biologistes: celui de « outbreeding depression » ou « dépression des hybrides »: http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pression_hybride

        Il s’agit d’un phénomène symétrique à la dépression (=perte de « fitness » d’une population, à travers l’altération de différents caractères: résistance au climat, à des infections, fertilité, espérance de vie, etc…) « par consanguinité », qui est bien connue et étayée…mais cette dépression « par hybridation » est moins étudiée et de ce fait moins mise en avant. Il s’agit du fait que, si l’apport d’éléments génétiquement étrangers à une population végétale ou animale est bénéfique à petite dose et lorsque la distance génétique est relativement faible, permet de redonner de la vigueur (fitness) à cette population, un apport trop important ou brusque provoque en fait une dépression symétrique à celle obtenue par une consanguinité trop forte. Le mécanisme serait notamment la rupture de l’épistasie, c’est-à-dire la rupture dans des associations alléliques de gènes différents qui se favorisaient mutuellement; on observe de plus un effet plus important généralement de « dépression hybride » à la deuxième et troisième génération qu’à la première.
        Par contre, sous certaines conditions, notamment celle de n’avoir pas une distance génétique trop forte qui favoriserait les ruptures d’épistasie,l’apport de « sang neuf » peut provoquer la « vigueur hybride »; cela correspondrait-il à la zone des troisièmes et quatrièmes cousins dans l’étude islandaise?

  3. LaFranceAuRoy dit :

    Le peuple nomade veut fondre tous les peuples goyim en un seul et convertir celui-ci au noachisme, judaïsme destiné aux goyims qui fixe la soumission de ceux-ci au « peuple des prêtres » (= peuple d’Israël)
    Brève video sur le noachisme: http://www.youtube.com/watch?v=4M3doPCDi6U

  4. LaFranceAuRoy dit :

    J’adhère à 100 % 🙂

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