Le mensonge, instrument légitime de la politique, … Une conception partagée par de grands démocrates

« Je n’avais alors aucune idée de l’étendue du rôle que peut jouer l’escroquerie et du secours qu’elle apporte, entre les mains des grands peuples jouissant de la liberté démocratique »

Winston Churchill (Weltabenteuer im Dienst, Leipzig 1946, page 61).

« Je faisais remarquer, qu’en temps de guerre, la vérité est d’un tel prix qu’elle ne doit apparaître qu’assortie d’une bonne dose de mensonges ». « Ce bon mot, une fois traduit, plût beaucoup à Staline et à son entourage. Ainsi la séance se termina sur une note de gaîté. »

Winston Churchill (La seconde guerre mondiale, Tome 2 De Téhéran à Rome).

« Sous la pression des événements, je sentais l’impossibilité de persister sur le plan de la stricte morale. »

W.C (La seconde guerre mondiale, édition allemande, page 381, IV, 1)

Et le cynisme qui en découle :

« Nous n’avons jamais songé à la paix, même l’année où nous étions complètement isolés et où nous aurions aisément sans grand dommage pour l’empire britannique, et à vos frais (Staline). Pourquoi y penserions nous maintenant, alors que la victoire nous est acquise, à tous les trois ? »

(Lettre de Churchill à Staline du 24.1.1944).

 

 

Cet article, publié dans 2ème guerre mondiale, Propagande, Psychologie, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s