Un aperçu typique du travail de destruction des sociétés traditionnelles par un Juif

Avec ce nouvel article, nous entendons déjà hurler à l’antimitisme. Mais Sigmund Freud était Juif, Edward Bernays, son neveu l’était aussi. Les théories de l’un et le cynisme avec lequel le second les mis en application sont des faits. Et là encore, ce n’est pas un hasard que ces deux hommes étaient co-religionnaires³.

Le mensonge aussi fait parti de leurs armes. Quand Bernays dit que la propagande avait une image négative dans l’opinion publique, il dit vrai. Mais dire que la propagande était le fait des Allemands est un mensonge. La maîtrise de cette arme était dans le camp de l’entente durant la première guerre mondiale et les Allemands et leur allié austro-hongrois en furent les premières victimes. En 1916, le Daily Telegraph répandit la rumeur selon laquelle les Autrichiens et les Bulgares avaient massacré 700 000 Serbes, principalement par gazage². La propagande française accusait les soldats allemands de trancher les mains des enfants. Le but recherché étaient de faire accepter la guerre aux populations civiles et aux soldats qui n’en voulaient plus. Caricaturer l’ennemi de façon à  fabriquer l’image d’un monstre avait pour objectif que l’opinion publique accepte et réclame même l’anéantissement total d l’Allemagne et lui fait accepter n’importe quel prix.

La propagande tire sa force du fait qu’elle consiste à créer un court-circuit dans le cerveau de l’homme. Quand ce court-circuit est déclenché la raison n’est plus capable de jouer son rôle et fait soudain place à l’émotion. Mais l’émotion est incapable de gérer objectivement une information.

C’est en qualité d’expert en propagande que Bernays fut consulté dès le début. C’est par la technique d’inversion accusatoire, (qui consiste à accuser avec outrecuidance autrui des choses dont on se sait coupable (Psychologie du judaïsme, H. Ryssen) que Bernay se permet de faire porter le chapeau aux Allemands (ou bien omet-t-il sciemment de préciser Juif allemands) et qu’il décide de remplacer le terme propagande par Conseil en Relation Publique (là aussi il ne fait que reprendre l’idée du CPI qu’il transforme en CPR). C’est donc lui qui sans le savoir peut-être à aussi inventé la novlangue¹ utilisé aujourd’hui par tous les acteurs de la vie publique, politiciens en tête (mais pas qu’eux).

Cette vidéo est incomplète car elle ne dit pas que la carrière de propagandiste de Bernays avait commencé pendant la 1ère guerre mondiale. Bernays eut un rôle actif à travers le Comité pour l’Information Publique (Committee on Public Information), organisme créé pour manipuler l’opinion du peuple américain, plutôt hostile à la guerre.

Bernays n’a rien inventé contrairement à la légende. Il s’est servi des travaux du chercheur français Gustave le Bon et de son ouvrage « Psychologie des masses ». Comme tout bon Suif, il sa motivation était l’argent, le pouvoir et l’instinct inné de destruction de l’ordre établi.

Son bilan de criminel :

– l’engagement pour une guerre qui ne les concernait pas, de centaines de milliers d’américains. Il porte donc une responsabilité directe dans la mort de dizaines de milliers d’entre-eux.

– d’avoir incité par millions les femmes à fumer des cigarette dont les conséquence en terme de cancer sont aujourd’hui connues.

– d’avoir mis en application les idées du banquier Juif Paul Mazer, de faire passer les Américains d’une culture du besoin à une culture du désir. Désirs qui devaient supplanter les besoins pour accroître les bénéfices et par voie de conséquence, la polution industrielle.

Cet homme porte donc à lui seul la responsabilité de millions de morts sans que l’immense majorité des gens ne connaissent même son nom. Il ne sera jamais jugé, ni condamné par les dirigeants du monde actuel qui au contraire continuent à se servir de ses méthodes de propagande pour asservir les masses et réduire l’homme à l’état de zombie consommateur.

Nombreux ont été et sont encore, ses coreligionnaires à agir dans ce sens.

¹Novlangue : Le mot novlangue est depuis passé dans l’usage au féminin par analogie avec langue, lorsqu’il désigne péjorativement un langage destiné à déformer une réalité. Ce concept illustre également un propos du logicien Bertrand Russell assurant que nul problème ne pourra être résolu, voire perçu, si l’on prend soin d’éliminer au départ toute possibilité de le poser.
²Le même bobard fut resservi le 25 juin 1942 par le même journal et le même chiffre de 700 000, mais les victimes étaient cette fois juives et les méchants, les allemands. Ils avaient simplement recycler un un ancien bobard.
³La sœur de la mère de Bernays était l’épouse de Sigmund Freud et le frère de son père était l’époux de la sœur de Freud. Paradoxalement, les Juifs sont les plus actifs propagateurs de l’idée du métissage.
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