Chine : Une mère Ours tue son petit et se suicide pour éviter une vie de souffrance et de torture

Et il en existe encore pour prétendre que les animaux ne ressentent rien, n’ont pas de sentiments ! Je pense plutôt que certains « humains » sont de vrais monstres !(ndlr)

ours

Une mère Ours a étranglé son petit et s’est ensuite donnée la mort en fonçant tête la première contre un mur pour se sauver tous deux d’une vie de torture.

Les ours se faisaient traire leur vésicule biliaire tous les jours pour obtenir de la ‘bile d’ours’ qui est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise pour éliminer la « chaleur » du corps, ainsi que pour traiter les maladies du foie et des yeux.

La bile, un jus digestif, est récoltée à travers un trou permanent dans l’abdomen et la vésicule biliaire d’ours noir asiatique, qui, comme il est ouvert en permanence, est sensible aux infections et aux maladies qui peuvent causer aux animaux des douleurs insupportables.

Cela pousse souvent les ours à essayer de se tuer eux-mêmes avec des coups de poing dans l’estomac. Pour éviter cela, ils sont équipés de gilets de fer.

Il a été rapporté que la mère et son ourson étaient conservés dans des cages minuscules appelées «cages d’écrasement» qui restreignent leurs mouvements, dans une ferme dans une région reculée du nord-ouest de la Chine, selon le site Asia One.

LA BILE D’OURS : LES FAITS : – Plus de 12,000 ours souffrent de conditions cruelles dans des fermes d’ours Asiatiques

– Ils sont confinés comme cela leur bile peut être extraite de leur vésicule biliaire et vendue dans la Médecine Traditionnelle Asiatique, d’après la Société mondiale de protection des animaux (SMPA)

– Les méthodes utilisées pour extraire de la bile provoquent une sérieuse douleur et un trauma chez les ours, qui occupent des petites cages.

Les fermiers d’ours font parfois valoir que fournir leur industrie en bile d’ours protège les ours sauvages.

Un témoin a raconté à Reminbao.com que la mère ours a brisé sa cage quand elle a entendu son petit en détresse avant qu’un travailleur ne perfore son estomac pour y traire de la bile.

La mère se dépêcha vers la cage de son ourson, puis le serra jusqu’à ce qu’il soit finalement étranglé avant de foncer tête la première dans un mur, se tuant elle-même.

D’après Singapore Seen, le témoin, qui n’a pas été nommé, a déclaré: « Quand un travailleur a voulu ouvrir le ventre de son ourson, la mère ours a éclaté la cage et s’en est pris à son ourson ». (…).

Source  : RéduitNational.com

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7 commentaires pour Chine : Une mère Ours tue son petit et se suicide pour éviter une vie de souffrance et de torture

  1. Perséphone dit :

    Le sadisme envers les bêtes, universel, se retrouve ici comme partout: dans les labos de l’horreur, en France, singes et chats trépanés porteurs d’électrodes vissés dans le crâne, immobilisés dans des chaises stéréotaxiques, que des ordures en blouses blanches vont torturer durant des années, jusqu’à la mort, sans état d’âme aucun. Chaque année, dans le silence des laboratoires, combien de millions d’êtres innocents sacrifiés… alors que les plus grands scientifiques, ceux qui sont dotés d’un coeur, dénoncent depuis des lustres ces pratiques abominables et leur totale inutilité en matière de progrès médical! Au contraire, l’expérimentation animale est l’alibi qui a permis de mettre sur le marché des molécules toxiques, causant des monstruosités (thalidomide, entre autres, pour ne citer que la plus connue) et des désastres innombrables. Au nom du profit…
    Dans les belles forêts françaises, en vieille terre d’Europe dont on aurait aimé imaginer qu’elle soit plus évoluée dans sa manière de traiter les animaux, on pratique toute l’année le déterrage du blaireau, dans sa tanière, avec ses petits que les parents n’abandonneront pas et tenteront de protéger jusque dans l’agonie, extirpés de leur refuge par des pinces et des crochets de fer, puis massacrés, déchiquetés dans de grands cris de joie, achevés sous les bottes de ces fiers héros que sont nos chasseurs, bien de chez nous, bons pères de famille et citoyens respectables, à vomir. Chiens et chats errants de Roumanie ou d’ailleurs, en terre chrétienne aussi, sont le défouloir des instincts les plus abjects, toujours, car l’humain est ainsi fait: lâche, fondamentalement lâche et sadique, de toutes les espèces vivant sur cette planète, nous sommes incontestablement la pire. Songez au sort abominable qui chaque année attend des milliers de Galgos, en Espagne, ces lévriers magnifiques et si doux, lorsqu’ils ne « servent » plus pour la chasse: pendus aux arbres, jetés dans les puits, brûlés vifs… Tradition? Tradition?? En son nom, que d’horreur on peut commettre! La corrida, c’est pareil, anesthésier toute sensibilité au coeur de l’homme est facile, la liste est sans fin. Pour les animaux, notre monde est « un éternel Treblinka », pour reprendre le titre d’un livre anti-spéciste admirable, de Charles Patterson.

    Gandhi disait ceci:« La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux » Il en reste, du chemin à parcourir…

  2. leanK dit :

    Bonjour,
    Je suis adepte de la pensée libre, et ai parcouru quelques articles qui semblent intéressants, même si le trait semble assez forcé.
    Mais alors là, votre crédit chute brutalement à mes yeux :
    Que ces pratiques soient violentes et perçues comme sadiques, oui ,
    Que les asiatiques soient une race sadique, peut être (n’oublions pas que l’empathie pour les animaux n’est apparue que très récemment en Europe, une centaine d’années grand maximum)
    Mais qu’un ours soit capable d’anticiper que son ourson et lui même vont souffrir et préfère tuer son petit avant de se donner la mort, cela suggère un niveau de conscience que seuls les humains possèdent. Si tel était le cas, les suicides d’animaux seraient plus fréquents, or jamais un tel phénomène n’a été observé.
    Cette histoire provient d’un « on dit », un simple témoin oculaire.
    Soit il a menti , soit il a fait preuve d’anthropomorphisme en prêtant a cette malheureuse ourse des motivations typiquement humaines.
    Mais le suicide chez les animaux, même les plus intelligents (les grands mammifères en général), est tout simplement impossible car ils ne savent pas qu’ils vont mourir, et ne peuvent en aucun cas se donner la mort (l’instinct, très largement dominant chez les animaux (autres que l’homme), étant entièrement dédié à la sauvegarde et la reproduction).
    C’est d’ailleurs comme cela que l’on reconnaît les premièrs hommes, conscients de leur mort, ils en ont une trouille bleue, inventent des « proto » religions, et les rites funéraires qui vont avec.
    Cordialement

  3. wotan Y dit :

    La première partie du message s’adresse à Cassandre (entre autre).

  4. wotan Y dit :

    Permettez moi de chipoter : « les chinois » ne veut rien dire.
    Les chinois: non, les races chinoises ou de Chine, oui!
    Etymologiquement, le mot « Chine », se traduit par; « les états du milieu », d’où la désignation de la Chine par l’occident de « l’Empire du Milieu », concept de base ethnocentrique, d’une coalition politique qui remontrait à l’époque Zhou, VIII s. av. J.C.
    De ce fait, ce vaste territoire « nation » regroupe des dizaines de races et ethnies (+ de 50), ainsi que de nombreuses composantes linguistiques, mais les hans restent nettement majoritaires.
    Je regrette que les fiers mongoles conquérants, sous la dynastie Yuan, n’eurent pas eu le dernier mot, il en aurait été tout autrement pour les hans…

    Je tenais à préciser ceci, car certaines races de Chine, quoique apparentés pour certaines, ne sont absolument adeptes de ces immondices sans nom.

    Que dire de ces légendes aphro-médicales et gastronomiques? Immondes, immondes, immondes…
    Comment qualifier ce qui ne peut se traduire, ni même se transposer, sans aucune mesure d’ équivalence émotionnello-culturelle?
    Je me suis farcis des centaines de photos et de vidéos en tout genre sur le sujet; l’incompréhension suscitée par ces saloperies, m’encouragea à persister dans cette morbide manie d’éplucher l’inimaginable pour tenter d’élucider le mystère de l’insensibilité de ces races de déments ou de démons…

    il ne s’agit pas de brandir des oeillères évangéliques travestissant l’humain d’un habit trop noble pour lui.

    A la vue de ces horreurs, toujours les mêmes symptômes de sang glacé, d’angoisse, de tachycardie, de malaise, de révolte, et de HAINE profonde; presque une envie psychopathe de s’adonner au cannibalisme pour avoir le plaisir de déféquer ces parasites au fond d’un chiotte fumant.

    On ne peut être blaser d’un tel spectacle, où la torture est sinistrement institutionnalisée.
    Une simple visite sur un marché pékinois fera taire les récalcitrants, à moins qu’ils soient comme eux; la Vie n’est que chair à bouffée, à triquer, à se soulager les noisettes d’une constipation hormonale, aucune forme vivante n’est épargnée, tout se mange, tout s’emploie, tous sous la torture, qui ne peut que générer et transmettre une perversité sadique omniprésente.
    Ici, il n’est pas question d’alcoolisme, de condition de travail précaire rendant le travailleur irascible et brutal, de bêtise, d’idiotie, ou d’ignorance, tout au contraire, c’est un acte voulu et calculé: c’est un CONCEPT.
    A côté de cela, l’ignoble foie gras, passe pour de la cruauté de seconde zone, la torture imposée par le gavage n’étant « que » la conséquence de la production, et non l’objet de motivation première.
    Je ne sous estime pas les méfaits de cette tradition gastronomique bien de chez nous, que je rejette au plus haut point; il en relève d’un autre débat, même si, il ne devrait pas y en avoir un, une interdiction sans condition, telle la très avant-gardiste politique menée par le NSDAP contre la cruauté envers les animaux, où le gavage fut interdit. (toujours de rigueur en Allemagne).

    Ces asiatiques là, ces races funestes, ont la particularité de la discrétion culturelle, une culture complètement verrouillée au monde extérieur, autant chez eux, que chez les autres. Leur univers reste clos.
    L’initiative de Tancrède est JUSTE, et rend hommage à cette Vie, sans cesse bafouée et piétinée avec le plus grand des mépris, de plus, de dénoncer ces faits, perce un peu plus le blindage de ce monde asiatique fermé aux coutumes perverses, et jette aux yeux de tous, l’inégalité des races en matière de grandeur morale, de sensibilité et d’éthique, ainsi que l’usage de l’intelligence à des fins d’harmonie et d’équilibre, et non, à sombrer dans des croyances lugubres, salissantes et destructices.

    • wotan Y dit :

      erratum:
      « Je tenais à préciser ceci, car certaines races de Chine, quoique apparentéEs pour certaines, ne sont absolument PAS adeptes de ces immondices sans nom.

      « touTES sous la torture, qui ne peut que générer et transmettre une perversité sadique omniprésente. »

      « destructRices ».

  5. cassandre dit :

    Les chinois sont connus pour être des gens n’ayant aucune sensibilité. Cela me fait penser à toute cette propagande larvée pour tout ce qui est zen , les maisons dépersonnalisée pour faire comme certains japonais (enfin ce que l’on présente à tous) et aussi dans la mode pour enfants et jeunes adultes. Le pays de la mode va chercher des stylistes japonais pour une couture Zen ou de zénitude. J’y vois une relation avec l’individualisme que l’on rencontre de plus en plus. Il faut être zen !!! nous des gaulois !

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