Les idées de Ben Roubi ou le rôle des Juifs dans l’effondrement de la civilisation européenne

Alors que la sénatrice « écologiste » Esther Benbassa a présenté sa proposition de loi pour autoriser un « usage contrôlé » du cannabis, déposée au Sénat, il est difficile d’appréhender dans sa globalité le rôle déterminant des Juifs dans l’effondrement moral et spirituel qui touche les Européens depuis plusieurs siècles maintenant.

L’extrait qui va suivre, est tiré du livre GOG de Giovanni Papini, parut en Italie en 1931 et traduit en français chez Flammarion en 1939. Libre au lecteur de se faire sa propre opinion.

     J’ai fait insérer dans plusieurs journaux, l’annonce suivante :

« Je cherche secrétaire polyglotte, philosophe, célibataire, patient, nomade. Se présenter, jusqu’au 20 juillet, Hôtel Mon Repos, dix heure du soir ».

Comme depuis quelque temps, je souffre d’insomnie, l’examen des candidats m’aiderait, pensais-je, à passer la nuit.

Il en est venu soixante-trois. Sur ces soixante-trois, quarante-sept étaient Juifs. J’ai choisi un Juif : Celui qui, de tous, m’a paru le plus intelligent.

Le docteur Ben Roubi a toutes les qualités que j’exigeais, plus quelques autres auxquelles je n’avais pas pensé. C’est un homme court, aux épaules un peu voûtées, aux joues creuses, aux yeux enfoncés, aux cheveux un peu blanchis déjà et au teint couleur de boue verdâtre, de boue de marécage. Il est né en Pologne, a fait ses premières études à Riga, a été reçu docteur en philosophie à Iéna et, en philologie moderne, à Paris ; il a enseigné à Barcelone et à Zürich. Il a l’air très pauvre et l’expression d’un chien qui craint d’être battu mais qui, pourtant, se sait nécessaire.

Je lui ai demandé, tout en causant, comment il se fait que les Juifs sont, d’ordinaire, si intelligents et si peureux :

– Peureux ? Vous voulez parler probablement du courage physique, matériel, animal. Quant au courage spirituel, les Juifs ne sont pas seulement courageux : ils sont téméraires. Ils n’ont jamais été des héros à la mode barbare, pas même je crois, au temps de David, mais, les premiers entre tous les peuples, il ont considérés que la véritable valeur de l’homme consiste plutôt à exercer son intelligence qu’à tuer des êtres, ses semblables.

« Ensuite, depuis la Dispersion, les Juifs ont toujours été sans État, sans gouvernement, sans armée : groupes chétifs au milieu des multitudes qui les haïssaient. Comment voulez-vous que l’héroïsme des Croisés et des Condotieri se fût développé en eux ?

« Pour ne pas être exterminés, ils ont dû, eux aussi, inventer des moyens de défense. Ils en ont deux : l’argent et l’intelligence.

Les Juifs n’aiment pas l’argent : les trois quart de leur littérature, depuis les prophètes, sont consacrés à la glorification des pauvres. Mais, pour se défendre des hommes, il faut les détruire par le fer ou les acheter avec l’or. Ne pouvant employer le fer, les Juifs, faute de mieux, se protégèrent donc avec l’or. Les florins ont été leurs lances les ducats leurs épées, les sterlings leurs arquebuses, les dollars leur mitrailleuses. Armes pas toujours très efficaces, mais de siècle en siècle, toujours plus puissantes, grâce au pli que prend la civilisation. Le Juif devenu capitaliste par légitime défense, s’est trouvé être, par suite d la décadence morale et mystique de l’Europe, l’un des maîtres de la terre, mais contre son génie même et contre sa volonté. D’abord, on l’a forcé d’être riche; puis on a proclamé que la richesse compte plus qu’autre chose: si bien que, par le vouloir de ses ennemis, le pauvre de la Bible, le reclus du Ghetto, est devenu, ma foi, le dominateur des pauvres et des riches¹.

« Or, les moyens que les Juifs employèrent d’abord pour leur protection devinrent avec les temps, des instruments de vengeance. , l’intelligence surtout, selon moi, étant plus puissante que l’or. Que pouvait faire le Juif, foulé aux pieds et couvert de crachat, pour se venger de ses ennemis ? Abaisser, avilir, démasquer, dissoudre les idéaux des Goyim, détruire les valeurs grâce auxquelles la Chrétienté prétend subsister. Et en fait, si vous y regardez bien, l’intelligence juive n’a rien fait d’autre, depuis un siècle, que saper et souiller, en vos plus chères croyances, les colonnes qui soutenaient l’édifice de votre pensée. Depuis l’instant ou les Juifs ont pu écrire librement, tout votre échafaudage spirituel menace de tomber.

« Le Romantisme allemand avait crée l’idéalisme et réhabilité le catholicisme : vient un petit Juif de Düsseldorf, Heine, et il emploie sa verve joyeuse et maligne à se moquer des romantiques, des idéalistes et des catholiques.

« les home ont toujours cru que politique, morale, religion, art, sont des manifestations supérieurs de l’esprit, qui n’ont rien à voir avec la bourse et avec le ventre : arrive un Juif de Trèves, Marx, et il démontre que toutes ces choses très idéales croissent sur le terreau et le fumier de la basse économie.

« Tout le monde s’imagine l’homme de génie comme un être divin, et le criminel comme un monstre : survient un Juif de Vérone, Lombroso, et il vous prouve, clair comme le jour, que l’homme de génie est un demi-fou épileptique, et que les criminels ne sont autre chose que les survivances de nos ancêtres, donc de nos proches parents.

« A la fin du XIXème siècle, l’Europe de Tolstoï, d’Ibsen, de Nietzsche, de Verlaine, se flattait d’être une des plus grandes époques de l’humanité : parait un Juif de Budapest, Max Nordau, et il se fait un jeu d’expliquer que vos fameux poètes sont des dégénérés, et que votre civilisation est fondée sur le mensonge.

« Chacun de nous est persuadé d’être, dans l’ensemble, un homme normal et moral : il se présente un Juif de Freiberg en Moravie, Sigmund Freud, et il découvre que, dans le plus vertueux et le plus distingué gentilhomme, se cachent en puissance, un inverti, un incestueux et un assassin.

« Depuis le temps des Cours d’Amour et des troubadours platoniques, nous sommes habitués à considérer la femme comme une idole, comme un vase de perfection : intervient un Juifs de Vienne, Weininger, et il démontre scientifiquement et dialectiquement que la femme est un être ignoble et répugnant, un abîme de souillure et de bassesse.

« Les intellectuels, philosophes et autres, ont toujours estimés que l’intelligence est l’unique moyen d’atteindre la vérité dont la recherche est la plus grande gloire de l’homme : surgit un Juif de Paris, Bergson, et, par des analyses subtiles et géniales, il renverse la primauté de l’intellect, démantèle l’édifice millénaire du platonisme, et conclut que la pensée conceptrice est incapable de saisir la réalité.

« Les religions sont presque universellement considérées comme le résultat d’une admirable collaboration entre Dieu et la faculté la plus élevées que l’homme possède : et voici qu’un Juif de Saint-Germain-en-Laye, Salomon Reinach, s’ingénie à démontrer que les religions sont tout simplement un reste de vieux tabous sauvages, des systèmes de prohibition avec superstructures variables.

 » On s’imaginait vivre tranquille, dans un univers solide, ordonné, ayant pour fondement le temps et l’espace considérés comme distinct et absolus : survient un Juif d’Ulm, Einstein, et il établit, que temps et espace ne sont qu’une seule chose, que l’espace absolu n’existe pas, non plus que le temps, que tout est fondé sur une relativité perpétuelle, et que l’édifice de la vieille physique, orgueil de la science moderne, se trouve détruit.

« Le rationalisme scientifique était certain d’avoir conquis la pensée et d’avoir fourni la clé du réel : apparaît un Juif de Lublin, Meyerson, et il dissipe encore cette illusion : les lois rationnelles ne s’adaptent jamais complètement au réel. et il y a toujours un résidu irréductible et rebelle qui défie le prétendu triomphe de la raison raisonnante.

« Et l’on pourrait continuer. Je ne parle pas de la politique, où le dictateur Bismarck a pour antagoniste le juif Lasalle, où Gladstone voit le Juif Disraeli l’emporter sur lui, Cavour à pour bras droit le Juif Artom, Clémanceau, le Juif Mandel, et Lenine, le Juif Trotsky.

« Remarquez que je n’ai point mis en avant de nom obscurs ou de second plan. L’Europe intellectuelle d’aujourd’hui est un grande partie sous l’influence, ou, si vous voulez, sous le sortilège des grands Juifs que j’ai cités. Nés parmi des peuples divers, adonnés à des recherches diverses, tous, autant qu’ils sont, allemands ou français, italiens ou polonais, poètes ou mathématiciens, anthropologistes ou philosophes, ils ont un caractère commun, un but commun : c’est de mettre en doute la vérité reconnue, d’abaisser ce qui est en haut, de salir ce qui semble pur, d’ébranler ce qui semble solide, de lapider ce qu’on respecte.

« Cet effet dissolvant des poisons que nous distillons depuis des siècles, c’est la grande vengeance juive sur le monde grec, latin et chrétien. Les Grecs nous ont tourné en dérision, les Romains nous ont décimés et dispersés, les Chrétiens nous ont torturés et pillés, mais nous, trop faibles pour nous venger par la force, nous avons conduit une offensive tenace et corrosive contre les piliers sur lesquels repose la civilisation née de l’Athènes de Platon et de la Rome des empereurs et des papes. Et notre vengeance est à point. Comme capitalistes, nous dominons les marchés financiers où la chose économique est tout ou presque tout. Comme penseurs, nous dominons les marchés intellectuels, grignotant les vieilles croyances, sacrées ou profanes, les religions révélées comme les religions laïques. Le Juif réunit en lui les deux extrêmes les plus redoutables, despote dans le domaine de la matière, anarchiste dans le domaine de l’esprit. Dans l’ordre économique, vous êtes nos serviteurs, et dans l’ordre intellectuel, nos victimes. Le peuple qu’on accusa d’avoir immolé un Dieu, a voulu immoler aussi les idoles de l’intelligence et du sentiment, et il vous contraint de vous agenouiller dans l’idole la plus puissante, la seule qui soit restée : l’Argent. Notre humiliation, qui va de l’esclavage de Babylone, à la défaite de Bar Coscebà pour se perpétuer dans les ghettos jusqu’à la révolution française, notre humiliation est enfin bien payée. Et le paria d’entre les peuples peut chante une double victoire ! »

En parlant, le petit Ben Roubi s’était peu à peu exalté : ses yeux étincelaient du creux de leurs orbites ; ses maigres mains fendaient les airs; sa voix, faible d’abord, s’était faite perçante. Il s’aperçut qu’il en avait trop dit et se tut tout à coup. Il y eu un long silence. A la fin, les docteur Ben Roubi, d’une voix timides et basse me demanda :

– Vous ne pourriez pas m’avancer mille francs sur mon traitement ? Je dois me faire faire un vêtement et je voudrai payer quelques petites dettes…

Lorsqu’il eu reçu son chèque, il me parla avec un sourire qui voulait être fin :

-Ne prenez pas à la lettre les paradoxes que j’ai débités ce soir. Les Juifs sont ainsi faits : nous aimons trop parler ; et quand on est lancé, on parle, on parle… et l’on fini toujours par blesser quelqu’un. Si je vous ai offensé en quelque chose, je vous prie de me pardonner.

¹Ne perdons pas de vue que c’est un Juif qui parle et qu’il ne peut, en toute intelligence, se dévoiler entièrement.

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2 commentaires pour Les idées de Ben Roubi ou le rôle des Juifs dans l’effondrement de la civilisation européenne

  1. Zack Zen dit :

    L’islam et Hitler veulent que vous détestiez les juifs !!! Comme ils ont crucifié Jésus !!! Comme le génocide, car Israël est le pays que Dieu avait choisi !! Lisez l’histoire au lieu d’avaler tous ces mensonges !!! Je ne suis pas juif, mais j’ai vu les plans diaboliques de toutes ce onde, ils veulent le retour de Babylone avec en prime Sodome et Gomorrhe, on connait leur fin.

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